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 “méchant cavalier!” PV

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Melinda McCoy
- élève de 2ème année -
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MessageSujet: “méchant cavalier!” PV   Mer 28 Jan - 2:29

[ORDRE DE PASSAGE: melinda mccoy - apólleenh mc dómhnail - bonnie brightside]
désolée pour la qualité bof, je ferai mieux au prochain =/

Il était six heures du matin lorsque le réveil de Melinda McCoy sonna, une sonnerie assez aiguë. Sa main balaya sa table de chevet d'un coup brut pour essayer d'éteindre ce fichu réveil qui lui cassait les oreilles, mais il tomba à terre, elle poussa un gros soupire. Elle n'avait pas beaucoup dormi, en tous cas, pas assez. C'était un cadeau de sa maman, il y a quelques années déjà. Elle s'étira tout doucement, bâilla un bon coup puis s'extirpa de son lit. Elle prit une bonne douche assez chaude pour bien se réveiller pour la grosse journée. Après être sortie de la douche, elle eut la surprise de recevoir un hibou de la part de ses parents, ils lui demandaient des nouvelles, elle en fut bien contente. Elle en renvoya un elle aussi pour répondre à leurs questions. Elle n'avait pas eu de nouvelle depuis quelques semaines, ce qui n'était pas habituel, mais ils se sont excusés, ils avaient beaucoup de choses à faire ces temps-ci. Avec un sourire avenant, Melinda allait chercher dans l'armoire ses chocogrouilles qu'elle mangeait quotidiennement le matin. Les cours allaient bientôt commencé et elle n'était toujours pas prête, elle n'avait toujours pas enfilé son uniforme, elle y allât de ce pas, donc. La sonnerie retentit, tout juste, Melinda venait de finir de s'habiller. Aujourd'hui, elle avait un cours de Botannique, de Métamorphose puis de la Défense contre les Forces du Mal. Elle s'en sortait bien dans toutes les matières donc elle ne s'en faisait pas, ni moi d'ailleurs. C'est comme ça, quand on est une fille plongée dans les bouquins toute la journée, on a des explications surtout, on connait tout sur tout, et c'est pour ça qu'on a plus d'ennemis que d'amis et c'est le cas de Melinda. Rare sont ses amis, et pourtant, elle ne s'en rend même pas compte. Elle n'en a jamais vraiment eu. La plupart de ses professeurs la prennent pour une vantarde. Bien sûr, je ne dis pas qu'elle en a aucun, non, parce qu'il lui arrive d'être avec des personnes une fille normale, qui rigole tout le temps, etc. Par la suite, Melinda partit à la bibliothèque pour emprunter quelques livres pour bouquiner aux cachots, tranquillement. Elle se changea pour une ravissante robe de la marque Chloé d'un gris clair, elle lui arrivait au dessus des genoux, et elle a attaché ses cheveux d'une queue-de-cheval et elle se chaussa d'escarpins Jimmy Choo, qu'elle s'était procuré sur le marché moldu. Elle utilisa le sortilège du transplanage pour se rendre plus vite aux cachots. Elle s'assit sur les marches de l'escalier, les jambes serrées afin de ne pas laisser entrevoir la ficelle de sa lingerie féminine qui recouvrait ses parties intimes. Elle prit le premier bouquin qui lui venu sous la main puis elle le feuilleta, son ventre commença à crier famine alors elle sortie la pomme qu'elle avait préparé ce matin au cas où elle aurait envie de manger et elle a bien fait. Elle croqua une première bouchée, puis une deuxième, elle sursauta lorsqu'elle entendu du bruit, elle demanda qui était là et c'est alors qu'elle vu le fantôme nommé Baron. Melinda fut bousculée par quelqu'un ou quelque chose et faillit tomber à terre, elle devient soudainement de mauvais poil, son visage devint tout rouge, ses poils se dressèrent lorsqu'elle vu qu'elle avait abîmé quelques pages du livre qu'elle avait emprunté à la bibliothèque quelques heures auparavant. Oui, car ça faisait déjà plus d'une heure que miss McCoy lisait, déjà, et oui, ça passe vite. À vrai dire, ça passe de plus en plus vite. Certains disent que c'est parce qu'on ne s'ennuie plus, d'autres disent que ça à toujours été comme ça. Mais au fond, comment ça se fait ? Malgré que mademoiselle est une fille je-sais-tout, ça, c'était bien la seule chose qu'elle ne savait pas. Elle ne savait même pas si les scientifiques le savaient eux-même... Passons. Elle regarda la jeune fille qu'elle avait déjà vu quelque part, cette fille avait un prénom et un nom tellement imprononçable donc difficile à retenir que Melinda dût rechercher dans sa mémoire quelques secondes avant de se souvenir enfin son identité, c'était bien sûr Apólleenh Mc Dómhnail ! Malgré le fait que ça faisait longtemps qu'elle ne l'avait pas vue et qu'elle préférait savoir comment elle allait plutôt que de lui crier qu'elle aurait pu faire attention. Melinda vu un cavalier arriver et elle écarquilla les yeux. Elle réfléchit à un sortilège qui pourrait l'assommer voir le tuer. Soudain, elle se demander pourquoi il poursuivait Apólleenh bien que ce n'est pas ses affaires. La jeune femme suggéra à Melinda de courir avec elle si elle voulait s'en sortir saine et sauve et pourtant, Melinda ne trouva toujours pas cette fichue formulaire et pourtant ça ne lui arrive pas souvent. Elle ne voulait pas se faire tuer. Ni se faire égratigner. Ni se faire ratatiner. Au bout d'un moment, Melinda fut essoufflée, malgré qu'elle a l'habitude de faire son exercice quotidien qui constitue à courir pendant un peu plus d'une heure chaque matin pour rester en forme, il parait que c'est bon. Soudain, elles arrivèrent face à une porte verrouillée, Melinda sortie sa baguette et utilisa le sortilège de l'Alohomora. Elles rentrèrent puis refermèrent vite la porte au cavalier qui les poursuivait avec des lances pour essayer de les toucher, mais heureusement, les filles arrivaient à les esquiver. Elle posa ses mains sur ses genoux pour souffler un peu puis elle regarda Apólleenh. On l'a échappée belle. Que te voulait-il ? Tu n'as pas pensé à utilisé le sort de la charge défensive ?! Oui, Melinda semblait toute surprise qu'Apólleenh n'y ait pas pensé, elle la regarda d'un regard aussi surpris que ses pensées.
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Apólleenh S. Mc Dómhnail
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MessageSujet: Re: “méchant cavalier!” PV   Mer 28 Jan - 16:41

    ___Promnons nous dans le couloir, tant que l'cavalier n'y est pas..Aurais-je pu chanter ce matin là à l'exception près que je chantais jamais. Ce truc qui embale la plupart des gens ne m'embalais en rien. Chanter ? Et pour quoi faire ? Pour se distraire ? Inutile. Pour se distraire il sufit de lire. Simplement, lire, lire tout les exemplaire de cette bibliothèque était mon défi. En sept annnées ? Bien sûre que on. J'avais une éternité devant moi. Je finirai mes études et dans des années, je reveindrai, pour continuer ma lecture. Une fois encore. Encore; encore. Je marchais. Je ne courais pas trop non plus, premièrement parce que j'étais d'une maladresse hors du commun, & que j'avais la manie de trébucher, certes avec grace et dans le silenc,e mais je trébuchais tout de même. Puis deuxièmement, courir fatigue, même pour moi, hors l'exercice physique n'est pas ma passion première, loin de là. Non, la lecture restait pas passion première. En parlant de ma passion première je me dirigeais d'un pas décidé vers ce qui est & restera selon moi, le lieu de Poudlard qui est important à mes yeux; là où se retrouvent tout les rats de bibliothèque. Mais e rat de bibliothèque je que je suis peine à garder un séireux & surtout à se murer dans un silence. Un silence que je n'affectionne pas du tout. Le silence me donne la nausé & le tournis. Je méprise le silence, car j'ai peur du silence. La question du pourquoi se pose, mais je suis incapable d'y repondre.

    ___Trop de question. Trop silence dans ce couloir immense. Trop d'incompréhension après ce cours de potion. Une matière inutile à mes yeux, qui pourtant s'avère util dans le sauvetage de vie. je méprise les potions. Cette matière ets bien la seule qui ne trouve pas grace dans mon coeur, même l'histoire de la magie m'intéresse, car il est essentiel de savoir pourquoi nous sommes ici de cette façon & surtout de comprendre notre passé commun à tous. Si les autres apprennet ça, je suis morte.. Quoi que.. je suis là pour l'éternité, je vais pouvoir apprendre cette histoire au jour le jour, à l'année l'année, au siècle siècle, & qui sait au millénaire millénaire. Trop de silence par ici, je cherchais une agitation, un bruti, mais rien. Une moue boudeuse s'installa sur mon visgae, moi qui marchais dans le silence le plus totale, j'entrepris une démarche dansante qui se rythma par le cliqueti de mes chaussures sur le sol. Un faible son, qui meublait ce silence agaçant. Je marchais tranquillement, dans ce couloir désert, à l'aide de ma démarche dansante & légère. Mes bras se balançaient le long de mon corps, j'étais éclairé par la faible lueur des cachots, mais que diable faisais-je ici ?! Encore une question. Toujours des questions.

    ___Un bruit ? Qu'était ce donc cela ? Un bruit.. Les sabots.. le doute me gagnais. j'était peut être ici pour l'éternité mais.. j'avais peur. J'avais pris cet élève pour un fou, entendre des bruits de sabots dans un couloir, et entendre le hénissement d'un cheval.. Enfin de compte, il n'était peut être pas aussi cinglé que ça. J'entendais des bruits de sabots. Je restais stoïc dans la limite de mes moyen. Inutil de paniquer me prépètais je sans cesse à moi même. Mais le hénissement d'un cheval me glaça le sang, mon sang qui était déjà bien froid la base. Paniquée, perdue & éffrayé je trourna la tête. Un cheval, squelletique, étais-je dans le chapitre de l'apocalyspe de la bible; ce cheval était aussi paêl que celui de ma mort. Son cavalier quant à lui, en avait perdu la tête. sacré jeu de mot. J'arrive à faire de l'humour mais dans les moments de profonde panique, je me demande parfois ce qui cloche chez moi... Instinctivement, rapidement, je sort ma baguette & marmone une formule. Manque de chance, il passe au travers. Je revois alors mon avis sur la phrase " sauve qui peut".


          — « Aaaaahhhhh ! » hurlais je alors.

    ___Quant au proverbe, prendre ses jambes à son coup, je n'eut aucun mal à la mettre en application. Je ne fuyais pa sà l'acoutumé, mais là.. là, j'avais peur. je n'était qu'une enfant après tout. la peur m'avais gagné comme elle aurait gagné tout être humain. j'étais une humaine après tout, certes juste une moitié, mais une moitié de moi même suffit.J'avais couru dans la vie, je pouvais courri très très rapidement. mon père me l'avait formellement interdit dans l'enceinte du chateau, c'était avec une moue boudeuse & une profonde rancune que j'avais accèpté. Entre ces murs, je me devais d'être le plus humaine possible. Et puis, si je courrais.. Quelqu'un pourrai me voir. Je courais, comme une dératée. Oui, parfaitement. Dans ma hâte j'heurta une fille. Impossible de remettre son nom sur son visage. Je n'avais pas le temps pour ça. Dans mes souvenirs, elle savait tout. Mélanie.. non.. Mélissa.. non.. Mélody.. Non, Mélinda, oui Melinda McCoy. Apolleenh femra la porte avec l'aide de Mélinda. J'apperçu cette fille lorsque mes long cheveux bruns presque roux eurent fini de battre mon visage bien pale. je la regarda indrédule. Mais que diable attendait elle pour fuir. Quand elle se décida à courir, nous courâme. Je n'étais presque pas éssouflé, ais je faisais mine d'être comme le commun des mortels. La fille ouvrit une pièce vérouillé. Je masquai ma moue boudeuse, moi aussi je savais ouvrir des porte.. Je fermais la porte avec l'aide de Mélinda. je lui pris le bras pour la faire réculer avant qu'n épèce se pique ne traverse la porte. Ma réaction fut que rapide, après tout je ne faisait pas partie du commun des mortels. Je dois avouer qu'il faisait un peu noir par ici. Je me recula de la porte, à taton dans le noir, enfin, dans un presque quasi obscurité.

          — « Tu crois que je suis assez idiote pour ne pas me servir de ma baguette ? Tu te trompe ! Le sortillège lui est tout simplement passer au travers. Alors ne me dit pas que je n'ia pas pensé à ma baguette, pour une serdaigle c'est une insulte ! » rétorquais je alors , elle venait de toucher à ma fièreté de serdaigle. « Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'il me voulais.. En tout cas il avait perdu la tête ce "mec" ! » fini je par dire avec joie, bonne humeur & follie, en reculant toujours, jusqu'à ce que j'ai l'impression d'avoir heurter quelque chose, ou quelqu'un.


j'ai fais un test à la première personne, je ne suis pas sûre que cela va se reproduire x'D

_________________
        bang bang
          « a door left open, a woman walking by.»
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MessageSujet: Re: “méchant cavalier!” PV   Jeu 29 Jan - 18:11


    Le récit de la jeune Gryffondor commence un peu plus tôt que cela. en fait, beaucoup plus tôt. Durant la nuit, alors qu’elle dormait d’un sommeil léger, elle fut réveillée par les ronflements d’une de ses camarades de chambre. Pestant, elle tenta de retrouver les bras de Morphée mais en vain. Ce bruit répétitif qui sortait du lit à côté du sien l’énervait, l’obsédait même car à présent, elle n’entendait plus que ça. Tout autre son semblait s’être échappé, même le hululement incessant d’une des chouettes. Elle ne parvenait même plus à fermer les yeux tant le bruit l’obnubilait, la stressait. Sans que rien ne le laissa présager, elle se leva brusquement - manquant au passage de tomber mais elle parvint miraculeusement à garder son équilibre - et, écartant les rideaux rouges &ors du baldaquin, elle s’approcha de celui de la ronfleuse.
    Apercevant sa silhouette, l’idée première qui lui effleura l’esprit fut de l’étouffer avec son oreiller mais elle doutait que la loi soit en sa faveur. Laissant échappé un soupire quand elle se rendit compte que cette idée n’était pas la meilleure, elle se contenta de fusiller du regard la Gryffondor endormie avant de se tourner vers les autres lits. L’un après l’autre, elle murmura d’une voix sèche les noms de ses autres camarade, espérant qu’elles aussi ne dormaient pas. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Aussitôt elle poussa un juron en tapant nerveusement du pieds avant de lâcher un nouveau soupir. N’y avait-il qu’elle pour avoir si peu chance ? Les yeux fatigués, il lui fallut quelques instants de plus avant de vraiment pouvoir se repérer dans la pièce et ainsi, commençait à chercher ses affaires sans se cogner. C’est tout de même à tâtons qu’elle avait cherché son uniforme. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle se savait incapable de dormir avec un tel boucan et qu’elle devait donc émerger vers un autre endroit et qu’elle préférait être vue en uniforme, plutôt qu’en pyjama.

    Ainsi, elle fila vers les salles de bain où elle se changea pour arborer la jupe grise traditionnelle, la chemise blanche avec la cravate aux couleurs de sa maison - qu’elle ne resserra pas - ainsi que les grandes chaussettes de laine. Seulement, n’ayant pas un si bon sens du toucher qu’elle l’aurait cru, elle s’était trompée : elle avait prit un de ses gilets (moldu) au lieu de prendre le pull noir qu’elle aurait du porter par dessus sa chemise. Elle ne chercha pas à retourner dans la chambre pour retrouver le bon vêtement et enfila donc le gilet de laine plutôt fine, mais surtout long. Et, alors qu’elle se dirigeait vers le salon de la salle commune, elle se rendit compte d’une autre de ses erreurs : elle avait oublié ses chaussures. Pestant encore - elle n’était vraiment pas du matin, cela ne la convint pas de retourner dans la chambre. Tant pis, elle marcherait en chaussettes. De toute façon, elle avait déjà fait pire.

    Enfin, Bonnie finit par sortir de la salle des Gryffondors et ce, sous les réprimandes de la Grosse Dame dans le tableau qui lui ordonnait de revenir, sous prétexte qu’elle n’avait pas le droit. Elle avança à l’aveuglette, dans le noir, les mains dans les poches avant de sentir un morceau de bois dans la poche de son gilet. Suspecte, elle le sortit et réalisa qu’il s’agissait de sa baguette, par chance, cette dernière était assez petite pour se faufiler un peu partout, comme sa propriétaire me direz-vous. Dès lors, un léger sourire se dessina sur son visage alors qu’elle pointait sa baguette en avant en marmottant un léger : « lumos. ». La magie lui obéissant, une lumière jaillit du bout de la baguette, éblouissant Bonnie dont les yeux s’étaient habitués à l’obscurité. Plissant les yeux par réflexe, elle continua d’avancer sans vraiment se repérer. Inconsciente, beaucoup n’auraient oser faire ce qu’elle faisait, à cause du Cavalier-sans-tête mais selon elle, ce que disait avoir vu ce garçon n’était que des foutaises. Elle n’avait pas entendu son récit elle-même mais on le lui avait conté et toujours d’après elle, cet élève devait être un premier année qui ne connaissait pas encore Nick-quasi-sans-tête. Ça ne pouvait être que ça, après tout, que ferait un autre fantôme ou créature sans tête à Hogwarts ? Et puis, même si c’était le cas, elle doutait du fait qu’il n’est pas de tête : comment pouvait-il se repérer sinon ? Bref, tout lui faisait douter de la version qu’on lui avait rapporté.
    C’était donc sans crainte qu’elle se balada pendant près d’une demie-heure dans les couloirs avant de se diriger vers les sous-sols. Pourquoi ? Parce qu’elle désirait trouver un endroit où dormir et que cet étage était celui où les professeurs &préfèts faisaient le moins leur ronde. Il ne lui fallut que quelques minutes de plus pour trouver une salle où dormir. Pas totalement folle ou plutôt, légèrement superstitieuse - " on sait jamais que c’gosse ait raison ", elle verrouilla la porte à l’aide d’un simple sort. Certes, le sol était dur mais au moins, personne ne ronflait. Elle alla au fond de la petite salle, se cala dans un des coins, recroquevillées et rangea sa baguette dans sa poche après avoir marmonné l’anti-sort de lumière. Et bientôt, elle plongea dans un sommeil profond, très profond.

    Si profond que le matin, elle n’entendit pas les bavardages qui avaient lieu dans le couloirs et encore moins les hurlements. Pas même les deux filles, dans la pièce, qui criaient presque les unes sur les autres. Non, ce qui la réveilla, c’est une douleur à la main. En effet, ses doigts - déjà engourdis par la fraicheur des lieux - venaient d’être écrasée. Réveillée en sursaut, elle ne put réprimer un hurlement qu’elle finit tout de même par stopper en se mordant la lèvre. Bien que le jour fut levé, et donc la lumière éclairant la pièce, elle ne chercha pas à en savoir plus. Elle se contenta de pousser la jambe dont le pieds écrasait sa main. Elle finit par réussir à la faire bouger légèrement, ou alors, disons plutôt qu’elle était parvenue à décaler ses doigts qui, elle en était sure, avait été aplatie. N’accordant pas la moindre attention aux personnes dans la pièce, elle s’empressa de regarder sa main. Elle n’était pas si aplatie qu’elle l’avait cru mais avait prit une teinte rouge. Une douleur s’apparentant à une brulure s’amplifia et, naïve, elle crut que souffler dessus l’arrêterait alors elle s’exécuta. Bien sûr, ça ne changea rien mais elle parvint à se convaincre du contraire.
    Et c’est donc en essayant d’oublier cette souffrance, qu’elle finit par se tourner vers la personne qui venait de lui écraser la main. Le regard amer, elle lui lança un regard noir. En fait, elle cherchait juste à se remémorer son nom car elle avait déjà entendu parler de cette fille. Une serdaigle ? Cette supposition fut validée quand Bonnie balaya l’élève du regard, observant le blason qu’elle arborait. Oui, c’était bien ça. Mais il lui manquait toujours son nom. Mcquelque-chose. Mcdonalds ? Non, Mcdumbo ? Non plus. McDómhnail ? oui c’était ça, McDómhnail. Venant de Bonnie, on s’attendrait à une réplique sanglante pour lui faire regretter de lui avoir fait mal pourtant, au contraire, ce fut un sourire qu’on vit apparaitre au coin de ses lèvres. Miss Brightside était si étrange qu’une telle réaction n’est pas si extraordinaire. Disons juste que c’est une fille... pleine de surprise. C’est alors qu’elle se rappela qu’elle avait fermé la porte grâce à un sortilège et, l’esprit trop embrumé pour réfléchir correctement, elle déclara d’un air suspecte, sans réfléchir :


      BONNIE - « comment vous avez fait pour entrer ?! J’avais fermé grâce à un so… » Elle n’acheva pas sa phrase car elle venait de réaliser qu’en bonnes sorcières, les deux élèves avaient du ouvrir la porte grâce à un enchantement, elles aussi. Sous cette illumination, un seul mot sortie de sa bouche. « oh. » Elle laissa un léger silence s’installer avant de froncer les sourcils, son visage se refermant alors qu’elle déclara bientôt en râlant : « Mais qu’est-ce que vous faites là ?! Je voulais dormir moi ! » Elle regarda tour à tour chacune des élèves jusqu’à ce que son imagination vienne s’en mêler. Et, elle eut une seconde illumination, mais cette fois-ci sans doute un peu moins juste. Son expression changea de nouveau. « J’ai trouvé ! Vous voulez élaborer un plan alors il vous faut un endroit calme ? Bàh vous savez quoi ? J’vais vous laisser en paix, heiin ? »

    Elle s’empressa de se lever, tapota légèrement sa jupe afin de la dépoussiérer et, accordant un dernier regard aux deux étudiantes, elle s’approcha de la porte, encore inconsciente de la présence du Cavalier-sans-tête. Toujours en chaussette, elle fit une légère grimace quand son pieds toucha pour la première fois le sol froid mais elle finit par s’y faire, ou presque. Bien sûr, ne rêvez pas : ce n’était pas du genre de laisser les gens en paix si facilement. Il était clair qu’une fois sortie, elle plaquerait son oreille contre la porte pour savoir le plan qu’élaborerait la Gryffondor &la Serdaigle. Il ne faut pas rêver, on ne devient pas un ange en si peu de temps.
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