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 On my own ; pv cyprian. finish

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Andrew P. Winthrop
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MessageSujet: On my own ; pv cyprian. finish   Mer 28 Jan - 5:58


    Études, études en encore études. Lorsque ce n'était pas un devoir de potions, c'était en divination et lorsque ce n'était pas en divination c'était de l'étude pour l'examen de défenses contre les forces du mal. J'avais vraiment l'impression que ma vie était un puits sans fonds. Que je courrais pour rattraper ce temps que je savais déjà perdu. Mon horaire était chargé, trop chargée. C'était tout simplement dément. Les matières se succédaient et les devoirs, que je n'avais aucune envie de faire, s'empilaient à une vitesse exubérante. Il fallait en plus mettre en compte le facteur loup-garou. Cette période où je devais quitter les environ de Poudlard et donc, que je sèche les cours. J'avais eu de la veine que le directeur soit aussi compréhensif. Mais il y avait un prix à payer pour toutes bonnes choses. Le mien était de rattraper toute seule les cours que je manquais. Comme si je n'en avais pas assez comme ça. Au moins je n'avais pas de ses boulets que l'on appelle ''amis'' pour me retarder encore plus. Non, je n'avais que moi et ça me suffisait.

    En ce beau samedi matin, je ne faisais pas comme tout le monde. Je ne profitais pas de ce week-end pour me changer les idées. Chaque seconde m'étaient comptées. Je sentais une pression telle sur mon dos que j'avais peur de tomber au moindre coups bas. Moi, en ce samedi, j'aurais aimé jouer au Quidditch. J'avais d'ailleurs songé à m'inscrire à l'équipe de ma maison, mais encore, les moments où je pourrais m'entraîner seraient rares. Je n'étais même pas allé manger, je n'avais pas envie de les entendre encore. Andrew par-ci, Andrew par là. Elle est étrange, elle est folle, c'est un monstre. Si vous saviez à quel point ses remarques m'étaient sans intérêts ni peine. La souffrance je ne la connaissais pas, j'étais la souffrance. Je respirais du chagrin, je me nourrissais de supplice, je dormais dans un lit de tourmente. Le malheur était tellement habituel chez-moi que je n'avais plus à le porter comme un fardeau. J'avais tout simplement appris qu'il faisait partie de moi.

    J'étais assise à une table, concentrée. Je ne regardais point autour de moi, le nez dans mon parchemin tâché d'encre. Si j'avais regardé, j'aurais bien vu que j'étais la seule idiote à gaspiller sa journée ici. Toutes les tables de bois étaient désertes. Je n'étais même pas certaine que la bibliothécaire soit elle-même présente. J'étais persuadée qu'elle était dans les couloirs juste devant l'entrée de la bibliothèque, à discuter avec le concierge. Folle, peut-être, mais pas complètement. Je savais qu'il y avait un quelque chose entre eux. Un sentiment que je ne connaissais pas moi-même, mais qui me répugnait simplement à y penser. Justement, je me perdais dans mes pensées en même temps que mes yeux relisaient deux fois les mêmes mots, relisaient deux fois les mêmes mots. Je secouais doucement la tête et frissonnait rien qu'en les imaginant tous les deux. Je soupirais profondément, puis tentait de me remettre à l'ouvrage. Venant contraindre mes plans, rien de plus agaçants à mes yeux, une mèche. Oui, une longue mèche de mes cheveux foncés qui venaient se placer juste devant mes yeux. Elle ne me dérangeait pas tant que cela, mais la fenêtre tout près reflétait dessus et me donnait envie de sortir d'ici en courant. D'un coup de patte, eu... de main, je le plaçais derrière mon oreille. Plaie tel une poufsouffle, elle retournait à sa position initiale. J'étais exaspéré, tout allait contre moi. Je fourrais ma main dans mon sac, à la recherche de quelque chose pouvant m'aider. Mes doigts frôlèrent ma baguette que je saisissais rapidement pour la sortir de sa cachette. La pointant sur ma tête, je murmurais une formule. Les mèches se bougeaient d'elles mêmes sur ma tête et allaient s'attacher en un chignon un peu mêlé derrière ma tête. Je pouvais enfin me concentrer.

    Botanique, stupides plantes. Est-ce que je m'en fichais moi de l'Aconit tue-loup ? Et non, je n'avais aucune idée de son Type d'inflorescence. C'était justement ce que je cherchais pour continuer mon travail, mais mon livre était trop pauvre pour me fournir les informations nécessaires. On ne parlait qu'à peine de cette plante et pourtant c'était le livre recommandé par le professeur. Incompétent. J'allais devoir aller chercher dans les allées de livre pour trouver un manuscrit satisfaisant. Je me levais, abandonnant mes effets sur mon aire de travail. À pas léger et calmes, je me dirigeais vers le nombre impressionnant de rangées. Personne ne savait trop comment étaient rangés les livres, pas moi, pas du tout. Je m'aventurais donc dans une rangée, la troisième, juste comme ça. Marchant du côté gauche, j'effleurais les dos poussiéreux du bout de mes doigts écarlates. Loup, Tue-loup, Loup-garou. Automatique, ma main s'arrêta sur ce dernier album. Je l'extirpais doucement de sa tanière, admirant la page couverture. La couverture était sombre et les lettres du titre étaient argentées. Il était gravé un titre plutôt intéressant, mais j'hésitais à l'ouvrir. Comment survivre en tant que Loup-garou ? Je me retournais, rapidement, décidant de retourner à ma table avec le livre. Au moment où je me retournais, bang, je fonçais dans un mur. Instinctivement, je lâchais le livre. Mon cœur se mit à battre à tout rompre, je reculais. Je gardais au moins un peu de ma dignité, je n'avais pas poussé de cris. J'étais fâchée, je sentais la colère m'envahir, glisser dans mon sang comme une drogue incontrôlable. Je ne prenais même pas la peine de regarder mon opposant, je serrais les poings et grinçais des dents.

      Nom de merlin ! Mais tu pourrais regarder où tu...


    Je m'arrêtais net de parler en croissant les yeux de mon assaillant. Lui. Pourquoi lui. Lui et moi. Perpétuel. Continu, infini, indéfini, incessant, impérissable, éternel, immortel. J'en avais marre, plus qu'assez. Il était toujours là, j'allais devenir folle. Peut-être que monsieur Cyprian était gentil, je m'en fichais. Peut-être qu'il serait un bon ami, je ne voulais même pas le savoir. Peut-être qu'il était beau comme un dieu grec et que toutes les idiotes étaient à ses pieds, je n'étais pas d'elles. Je le détestais, il me répugnait. Je ne voulais qu'une chose, qu'il disparaisse. Je sentais toujours des yeux posés sur moi, une épaule qui effleurait doucement la mienne, un souffle dans mon coup qui me donnait des frissons dans le dos. Quand je levais les yeux à ses moments, il était toujours là.


Dernière édition par Andrew P. Winthrop le Sam 31 Jan - 3:29, édité 1 fois
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Mer 28 Jan - 9:50

    ¤ Il y a des journées comme celle-ci, journée où j'aurais préféré resté confortablement vautré sur le matelas moelleux de mon lit. Mais ces journées là, il est impossible d'en avoir le contrôle. Le destin se façonne et on ne peut rien y changer. La vie est une vraie catin, elle est imprévisible et souvent traîtresse. Tout comme les femmes. Elles vous charme, vous ensorcelle. Pour quoi ? Pour ensuite déposer leur lèvres judéennes sur notre front. Je parle des femmes, mais je dois généraliser. Ce sont tous les êtres insipides qui nous entoure qui agissent ainsi. Même moi, je suis ainsi. Non, je ne suis pas parfait, mais j'assume ce que je suis. Peu de gens y parviennent... moi si. C'est animé de sombres pensées que je traverse les couloirs. Mes pas sont traînants et si j'avais seulement un temps soit peu envie d'être baroudeur, je ferais école buissonnière. Mais mes notes ont considérablement chutées en Botannique, matière que j'ai du mal à supporter, matière que je déteste au point de rêver de son bannissement définitif du programme. La plus grande torture à m'infliger serait de m'envoyer une journée entière en botannique. Bref, il faut que je cesse d'y songer au risque de faire une indigestion prématurée. Ma motivation est telle que j'arrive quelques minutes en retard, ce qui me vaut un fabuleux discours sur la ponctualité et les bienfaits dans la vie d'un sorcier de tenir ses responsabilités. Je regarde l'enseignante et j'imagine que mon visage prend une expression voulant clairement dire : Bien sur... cause toujours vieille biquette dégénérée. Un rictus se peint sur mes lèvres en y songeant et j'ignore pourquoi, mais elle considère ce vague sourire innocent comme étant très insultant à son reflet de vieille nône prude et complexée. Qu'es ce que j'ai fais ? Pourquoi blâme t'on toujours les innocents ? Moui... je suis sarcastique.¤

    - Monsieur Avel, retenue !
    « Oui... je sais... vos pensées vous trahissent madame... toutefois, merci de m'en informer de vive voix, c'est toujours un plaisir d'écouter la douce mélodie de vos mots, qui reflète une profonde tendresse envers ma personne. Je ne m'en lasserai jamais, soyez en certaine.»

    ¤ Si mes calculs sont exactes, j'en suis maintenant à ma deuxième retenue... 5...4...3...2...1...¤

    - Deux retenues pour vous monsieur Avel ! Ce soir, vous irez réfléchir à la bibliothèque ! Vous me rédigerez un texte sur la politesse et la bienséance et...

    ¤ Et bla bla bla... j'évite d'écouter le reste de sa réprimande afin de ne pas lui ronfler au visage. N'exagérons rien, une troisième retenue prouverait que je suis un pauvre fou suicidaire. Désolé, je ne le suis pas. J'ai du mal à m'imaginer me décapiter moi-même. Étrange comme vision tout de même... m'enfin... je l'écoute en hochant vaguement la tête, l'air faussement interressé par ses palâbres de rombière. Heureusement pour moi, le temps s'écoule rapidement. Le cour se termine et évidemment, ma destination est incontournable : la bibliothèque. J'émets tout le long du trajet des blasphèmes en Italien. Des murmures prononçés dans cette foule agglutinée d'étudiants qui se prennent pour des héros alors qu'ils ont encore la suce en bouche. J'entre enfin dans la bibliothèque et c'est à croire que la pièce est mise en quarantaine : personne. Même que je n'apperçoit pas la bibliothécaire. L'idée de faire machine arrière m'effleure malicieusement l'esprit, mais je me retient au risque d'hériter une troisième retenue. Je ne suis pas d'humeur à supporter un autre discours de vieille chipie. Je ne suis pas à ce point gourmand...¤

    Nom de merlin ! Mais tu pourrais regarder où tu...

    ¤ Je fronce les sourcils alors qu'elle me fonce dessus. Ces femelles n'ont aucun sens de l'orientation. Je grogne et me recule légèrement... mais je fige mon mouvement alors que l'effluence de son parfum vient stimuler mes souvenirs d'un visage qui , par moment d'égarement, vient hanter mes rêves innavoués. Des rêves ?! Diantre non ! Je veux bien dire des cauchemars, oui terribles cauchemars ! L'envie de lui donner une bonne poussée me tenaille, mais je n'en fais rien. Si sa peau n'avait pas cet arôme de paradis aussi ! Quelle racoleuse ! Je la regarde, le visage placide, mais je ne fait rien pour m'éloigner, même qu'un moment, je penche légèrement mon visage près de son cou afin d'hûmer subtilement l'odeur suave de sa chair. Mon souffle tiède vient lui embrasser le cou... et c'est après un moment que je décide de rompre le silence et d'éloigner lentement mon visage. ¤

    « On évoque pas le nom d'un homme sans sa présence... c'est inconvenant. Laisse donc Merlin avec ses potions... et excuse toi, femelle. Je ne suis pas fautif, tu es celle pour qui la maladresse n'a aucun secret... du moins, en ce jour. Mais j'imagine... que ce geste était prévu ? »

    ¤ Mon visage est parfaitement calme alors que je la regarde droit dans les yeux. J'approche mon visage du sien...si près qu'on aurait pu croire que mes lèvres allaient cueillir les siennes. Mais je me recule brusquement et m'empare d'un livre - choisi par pur hasard -, et lui fais un sourire en coin volontairement moqueur. ¤

    « Un petit conseil que je t'offre puisque je me sens altruiste... ton parfum... est exécrable... il serait donc préférable pour toi de ne plus en mettre... tu risques d'asphyxier une horde de trolls sur ton passage... ce serait honteux. »

    ¤ Je ricane et m'éloigne d'elle. J'ai été mesquin... mais c'est qu'elle m'énerve sans que je ne sache pourquoi. Qu'elle passe son chemin ! Je me fiche bien d'elle ! Elle et son ridicule regard de princesse... ¤
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Andrew P. Winthrop
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Jeu 29 Jan - 5:21


    Mourir, c'est tout ce que j'aurais voulu à cet instant précis. Moi et lui, encore et toujours cette stupide histoire sans fin. Il avait grogné et c'était reculer. Un son bestial et instinctif que je m’interdisais de juger. Reculer, certainement, mais légèrement. Ses yeux posés sur moi me donnent des envies de tuer. J'ai l'impression qu'il peut lire en moi, qu'il peut me briser avec un seul doigt. Je déteste me sentir vulnérable comme en cet instant. Pire encore, attraction. Il recule, pour doucement s'approcher. Penchant la tête, on dirait presqu'il veut aller mordre mon coup. Cette proximité me fait inhaler son odeur. Plus encore que simplement respirer, en m'envahie. Je la respirerais encore et encore, jusqu'à m'en étouffer et jusqu'à ce que mes poumons explosent. Se mélange de menthe et des fleurs diverses avaient tout pour me donner des hauts le cœur tellement elle était puissante. J'avais l'impression qu'elle m’étouffait, j'avais du mal à respirer, je voulais mourir. Ma fin arrivant, il se recula, son visage du moins, pour enfin briser le silence.

    On évoque pas le nom d'un homme sans sa présence... c'est inconvenant. Laisse donc Merlin avec ses potions... et excuse toi, femelle. Je ne suis pas fautif, tu es celle pour qui la maladresse n'a aucun secret... du moins, en ce jour. Mais j'imagine... que ce geste était prévu ?

    Il me traitait comme un moins que rien. Il m’énervait, je le détestais. Femelle, non, mais. Et en plus il m'accusait d'avoir prévu notre bousculade. Dans ses rêves peut-être, mais dans la réalité où nous vivions j'aurais fait le plus long détour possible rien que pour ne pas avoir à croiser son chemin. Il me regardait droit dans les yeux, avec cette arrogance écœurante. Ses yeux fixant les miens. Reprenant la même petite mascarade, son visage se remis à danser vers le mien. Je voulais mourir, là juste là, avant que sa bouche répugnante ce soit posée sur la mienne. Avant que sa langue n'aie caressée la mienne et que son odeur fétide ne ré imprègne mon âme toute entière. Il recula brusquement, avant que mes cauchemardes ne soient fondés. S'emparant d'un livre, un sourire infect sur son visage parfait.

    Un petit conseil que je t'offre puisque je me sens altruiste... ton parfum... est exécrable... il serait donc préférable pour toi de ne plus en mettre... tu risques d'asphyxier une horde de trolls sur ton passage... ce serait honteux

    Mon odeur était exécrable ? Et c'était lui qui osait me dire cella alors que son odeur à lui avait faillit me faire mourir. C'est en ricanant qu'il partit. Je m'interdisais de le regarder, fixant le sol et le livre qu'il n'avait même pas remarqué. Rapidement, je le ramassais et le remettais sur l'étagère. Mon cœur battait à en rompre un œuf de dragon, je reprenais mon souffle en me tenant sur les étagères pour ne pas avoir de ratés. Je relevais les yeux alors que mon comportement était approximativement redevenu normal. Reprenant ma tête, je regardais en face de moi. À l'endroit précis où Cyprian avait prit le livre il était inscrit '' Loup, Tue, Aconit''. Je soupirais profondément, j'allais devoir aller le voir, s'il était encore là. Je levais alors les yeux vers mon aire de travaille. Il était là, à un bureau du mien. Je me décidais donc à prendre mon mal en patience et à me rendre jusqu'à lui. Pour le livre, uniquement pour le livre. Arrivée à sa hauteur, je le regardais. Je voulais que ce nouvel échange soit bref et rapide. Je soupirais alors qu'il levait les yeux vers moi.

    T'as prit mon livre. J'en ai besoin.
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Jeu 29 Jan - 9:40

    ¤ Je m'éloigne d'elle et c'est bien dans le but de ne plus y penser. J'ai autre chose de plus important à faire que de me perdre dans ses petits yeux de biche... renversants. Je crois d'ailleurs qu'elle ne viendra pas de si tôt m'empester de sa présence. Si mes insultes ne l'éloigne pas, c'est qu'elle a indéniablement un problème. Mais on doit s'attendre à tout avec les loups-garous, c'est d'une évidence presque risible pour moi. Ces bêtes duveteuses ont l'art d'êtres ballots par moment...bien que je ne suis pas tout à fait certain qu'elle en soit une... peu importe ! Loup-garou ou non, c'est la même chose pour moi. Je me demande même ce que je lui trouve à elle... j'ai dit que je lui trouvait quelque chose ? Ma parole, je dois être sérieusement harassé pour dire de telles aberrations ! Voilà, ce dois être encore les effets dévastateurs du cour de botannique qui lessive mon cerveau. Je crois que je vais envoyer une lettre au bureau des plaintes des programmes scolaires. Monsieur, ce cour est nocif pour l'esprit. Veuillez dans les plus brefs délais le supprimer du programme, sans quoi je me verrai dans l'obligation de tomber sous le charme d'une peluchée fanatique de Merlin ! Ayez pitié, épargnez moi cette torture et cette humiliation !

    ¤ Si j'exagère ? Absolument pas ! D'ailleurs elle n'a rien d'exceptionnel cette femelle. Je la regarde du coin de l'oeil alors qu'elle se penche pour ramasser le livre qu'elle a laissé tombé un peu plus tôt. Hmph... Non, pas du tout... je ne regarde pas ses hanches, ni son postérieur... m'enfin... je n'ai rien à me reprocher, elle n'avait qu'à ne pas se pencher de cette façon, en plein dans mon angle de vision ! Elle doit encore faire exprès, seulement pour que mon regard se heurte à ses courbes félines. Je détourne - difficilement - mon regard, non pas par respect mais bien parce que je me trouve ridicule de perdre mon temps à la regarder. J'ouvre le bouquin que je viens de mettre sur la table sur une page au hasard, sans même réellement regarder ce qu'il y a l'intérieur. Je fais semblant de lire, l'air faussement concentré. Elle finira bien par sortir et j'aurai enfin la sainte paix. Elle m'agace... vraiment. ¤

    T'as prit mon livre. J'en ai besoin.

    ¤ Sa voix... et je lève brièvement mes yeux, un regard rapide, indifférent, et dévie à nouveau mes prunelles sur la page que je " lis ". Je ne répond rien, je fais mine de ne pas l'avoir entendu. Pourtant, c'est très simple. Je n'ai qu'à lui donner son bouquin pour me débarrasser de sa présence. Mais je n'en fait rien, à croire que je me contredit. Mais pourquoi ?! Donne lui ce livre et basta ! ¤

    « Ce fascicule appartient à l'établissement. Il est dans mon droit de le prendre autant que toi. Je l'ai vu le premier... alors tu devras patienter ton tour. Si ça t'indispose... alors tu n'as qu'à porter plainte contre moi au bureau du directeur. »

    ¤ Je tourne une page, mine de rien, le visage impassible, très calmement, ce qui a tendance à taper sur les nerfs de bien des gens à ce qu'il parait. Mon indifférence est synonyme d'arrogance. Après un court laps de temps, sentant toujours sa présence à mes côtés, j'émets un soupire exagéré et referme doucement le livre. Je le glisse sur la table en sa direction et fige mon regard pénétrant dans le sien. ¤

    « Si tu le veux à ce point... prend le... »



    ¤ Je la fixe toujours intensément et tapote des doigts la couverture du livre. Ce que je viens de lui dire n'a rien d'une simple invitation à prendre le livre, c'est un défit silencieux que je lui adresse. Essais de me le prendre, belle créature, et tu damneras ton âme ! J'hausse un sourcil, impénétrable tel un bloc de mortier, condescendant regard pervenche. Elle approche sa main et déjà je tire le livre vers moi du bout de mes doigts, juste asser pour qu'elle ne puisse pas même l'effleurer. ¤

    « Qu'attend tu donc pour le prendre ? Je n'ai pas toute la journée... à moins que tu n'ais peur de m'approcher ? Serais tu froussarde, petite armide ? »

    ¤ Mon attitude me révulse moi-même. Je n'ose croire que je lui adresse la parole ! Ni même que je perd mon temps à jouer un petit jeu absurde avec elle ! Dans quel but, je me le demande. Je m'amuse à la tourmenter, à la provoquer sans cesse. Ce n'est pas la première fois d'ailleurs que j'agis de la sorte avec elle. Je la provoque et ça me procure un bien fou, cherchez pourquoi maintenant ! Je r'approche davantage le livre vers moi, un petit rictus moqueur sur les lèvres. ¤
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Jeu 29 Jan - 17:23


    J'étais allée le rejoindre, à contre cœur, mais j'y étais tout de même allée. La stupide petite louve que j'étais avait marché jusqu'à sa table uniquement pour obtenir le livre qu'il avait. Avec juste un minimum de chance, il aurait pris le livre à côté. Mais non, il avait fallu qu'il prenne celui que je voulais. Et maintenant, la confrontation à nouveau. Il ne me regarda qu'à peine, replongeant dans sa lecture et m'ignorant. Je comptais bien lu arracher cet album des mains s'il ne me le donnait pas bientôt.

    Ce fascicule appartient à l'établissement. Il est dans mon droit de le prendre autant que toi. Je l'ai vu le premier... alors tu devras patienter ton tour. Si ça t'indispose... alors tu n'as qu'à porter plainte contre moi au bureau du directeur.

    Une plainte pour quoi ? Pour imbécilité ? Pour harcèlement ? Il restait bien calme, tournant une page, rien que pour m'exaspérer un peu plus. Je restais là, debout, plantée. Je ne partirais certainement pas bredouille de cette table. Je m'appelais Andrew Phineas Winthrop et lorsque je voulais quelque chose, je l'obtenais dans la seconde. La vie était ainsi faite. J'arquais doucement un sourcil, m'apprêtant à lui arracher le livre des mains juste avant qu'il ne pousse un long soupir irritant.

    Si tu le veux à ce point... prend le...

    Il me fixait maintenant sans relâche, ses doigts tambourinant sur la couverture du grimoire que je désirais tant. Il me lançait un défi, arquant le sourcil, m'invitant à entrer dans sa danse perfide. Oh, mais j'allais faire plus que de jouer, j'allais gagner. Le livre sous la table, plutôt éloigné de lui, je m'avance. Il approche le livre de lui, m'empêchant même ne serais-ce que de le toucher du bout des doigts.

    Qu'attend tu donc pour le prendre ? Je n'ai pas toute la journée... à moins que tu n'ais peur de m'approcher ? Serais tu froussarde, petite armide ?

    Je le déteste, c'est officiel. Lui et son sourire déloyal. Il voulait jouer, sans même savoir avec qui il jouait. Il ne me connaissait pas, pas du tout. Loin de perdre ma dignité, je reculais. Déposant doucement mes pommes sur sa table, je le fixais intensément. Je déposais l'une de mes mains sur le dessus de ma tête, dénouant mon chignon d'une seule main, laissant ma longue crinière retombée sur mes épaules. Je contournais lentement la table, mesurant chacun de mes pas. Je frôlais la table de mes doigts, y laissant mon odeur qu'il avait qualifiée un peu plus tôt, d'exécrable. Il se tournait alors vers moi, je m'approchais encore de lui. Si près, trop près, mais en évitant bien de le toucher. Je penchais doucement le haut de mon corps vers lui, mon visage tout près du sien. Mes mains quand à elles, jouaient le même jeu. Une toute proche de sa joue qu'elle ne touchait pas, l'autre près de son épaule, sans même l'atteindre. Rien, aucuns contacts, uniquement de la proximité. Je fixais ses yeux, ouvrant doucement mes lèvres que j'approchais gravement des siennes. Chaque mouvement était doux, tendre. Je faisais tout pour le faire craquer et j'en étais consciente. Je savais aussi que c'était sans doute ce qu'il voulait, mais il n'aurait pas une complète satisfaction. Je n'étais pas à lui, je ne serais jamais à lui, je n'étais à personne. Au moment et je vis que lui aussi s'approchait, je reculais brusquement, m'emparant du livre qu'il tenait toujours entre ses mains. Cette fois, mes gestes avaient étés rapide et brusques, sauvage.

    Un sourire de vainqueur vient s'afficher sur ma figure. Ma main effleurait doucement sa joue avant que je ne tourne définitivement les talons, retournant à ma table de travail. Prenant bien le temps de profiter de chacun des pas de ma victoire. Je m'assoyais à ma place, secouant doucement mes cheveux avant de ne déposer la livre sur le bois vernis. Je ne pouvais m'empêcher de lever mon regard sombre vers lui uniquement pour voir son air ahuri. Je n'avais jamais été aussi enchantée du malheur de quelqu'un. Ce qui était désolant à présent c'était sa présence. Il m’empêcherait de travailler, d'être concentrée, d'avoir toute ma tête. Son regard azuré transpercé par le soleil était trop éblouissant pour que je ne puisse me concentrer sur la plante fade et sans intérêt que je devais décrire. J'ouvrais le livre, cherchant dans l'index, ma main effleurant doucement les pages. Il finirait par partir dans le cas contraire, je partirais emportant avec moi le livre que j'emprunterais à la bibliothèque. J'en avais assez de lui et de la façon dont j'étais sa poupée. Il fallait mettre un terme à cette obsession qui me faisait sans cesse revenir vers lui, lui.
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Ven 30 Jan - 7:01

    ¤ Je me doutais bien qu'elle allait riposter, je ne suis pas stupide. Je sais bien qu'elle va réagir, comme à chaque fois que je pousse ses nerfs à bout. J'attend, secrètement impatient de voir jusqu'où elle est capable d'aller pour avoir ce livre. Je m'attend au pire des cas qu'elle me donne une gifle ou qu'elle me jete un sort de sa baguette. Mais non... j'aurais aimé qu'elle le fasse finalement. Parce qu'en ce moment... ce que je vois ne me plais pas du tout. Je fronce tout d'abord les sourcils, puis ma bouche s'ouvre légèrement. Je me redresse lentement sur ma chaise, ce qui fait craquer le vieux bois de celle-ci. Mais qu'es ce qu'elle fait ?! Mais qu'es ce que... J'hausse un soucil et j'essais - je dis bien j'essais - de rester impassible alors qu'elle laisse sa longue crinière s'évader en toute liberté sur ses épaules graciles. Nome di dio ! Elle s'avance lentement, laisse glisser ses doigts sur la table... j'ai envie de lui lançer son livre en pleine figure tiens ! Je devrais le faire ! Mais je ne fais rien... ah si... je déglutit discrètement alors que mon regard ne la lâche pas une seconde. La vipère ! Elle me prend par les sentiments ! Elle s'approche, et je sent déjà sa pestilence, c'est affreux ! Elle me rend fou ! C'est insupportable ! Elle s'approche encore, aguicheuse, sensuelle... je dérape complètement. J'humecte nerveusement mes lèvres alors qu'elle se penche vers l'avant, vers moi. Je me raidit et évidemment, il fallait qu'autre chose se tende, quelque chose de beaucoup moins plaisant cette fois... maudite femelle ! J'émets un ricanement entre malsaise et moquerie. Elle va trop loin cette fois ! Ca ne marche pas... elle dépasse les limites ! Elle me touche ou non ? Oui ou non ?!!! Diantre ! Je crois que je vais serrer sa gorge et l'étrangler ! ¤

    ¤ Elle me titille, m'agace, et elle sais très bien qu'elle m'énerve au plus haut point en cet instant. Elle approche son visage du mien jusqu'à ce qu'il ne reste que quelques millimètres de distance entre nos lèvres. Je fixe ses lèvres et j'hésite entre la repousser, la gifler, ou l'embrasser. J'opte pour l'indifférence et l'immobilité la plus totale... quelques secondes... mais je me décide enfin d'approcher mon visage, stupide initiative et franchement incompréhensive ! Elle s'empare du livre brutalement et s'éloigne... Il n'y a aucun mot pour décrire la colère qui m'innonde alors qu'elle me fait ce... ce sourire !!! Je n'ai qu'une seule envie : lui enlever ce sourire outrageusement moqueur de ses lèvres empoisonnées ! ¤

    ¤ Je reste immobile, ne laisse qu'une expression de roc sur mon visage beaucoup trop calme, un calme qui précède la tempête. Elle me fixe un moment et fini par porter attention à son livre. J'hoche ma tête, voulant dire : ma jolie, ma vengeance sera délicieuse. Non elle ne me voit pas, elle est concentrée ou elle fait semblant, qui sait ? L'important, c'est qu'elle ne me regarde pas... je sors discrètement ma baguette magique, qui est dans mon sac, qui se trouve aux pieds de ma chaise. Je lève mes yeux en direction de la porte. Il n'y avait pas âme qui vive si non nous deux, alors mieux vaut éviter des invasions indésirables pour ce que je m'apprête à faire. ¤

    « Collaporta ! »

    ¤ Une petite formule souffler discrètement alors que ma baguette pointe vers la porte, qui aussitôt se verrouille en un petit bruit de succion étrange. Un rictus apparaît sur mes lèvres moqueuses... et je tourne ensuite mon visage vers elle, qui est toujours assise paisiblement. Mon sourire s'élargit, malsain... Ma baguette se pointe en sa direction...¤

    « Incarcerem ! »

    ¤ Immédiatement, des cordes jaillissent du bout de ma baguette et vont s'enrouler autour d'elle afin de la ligoter sur sa chaise, et la bâillonner. Elle n'a pas le temps de réagir, déjà elle est prise au piège. Je me dépêche et m'approche. Je pousse sa table afin d'avoir de la place et m'assit à califourchon sur elle, elle qui me lance des éclairs de son regard bestial... alors que je lui fais un radieux sourire. Je m'assure qu'elle n'a pas sa baguette près d'elle. Ainsi fait, je la regarde dans les yeux, amusé. ¤

    « Tu as été une vilaine petite fille... sache qu'on ne s'attaque pas à moi de la sorte... sans en payer les conséquences... regarde toi maintenant... ligotée et bâillonnée comme un animal sans défense... dis moi... ça te plais ? Oh... oui c'est vrai... tu ne peux pas parler en ce moment... mais ne t'inquiète pas... je perçois tes pensées... outch... ça fais mal... »

    ¤ Je ricane, les yeux luisant de malice. Dieu seul sait quelles pensées m'effleurent l'esprit en cet instant. Je pourrais profiter de l'occasion...l'idée est alléchante. Je lui caresse la joue du bout de mes doigts. ¤

    « Je crois que tu as eu ta leçon, femelle. N'es tu pas de mon avis ? Sais tu qu'il ne sert à rien de te débattre, les liens se solidifient à chaque fois que tu essaies... donc reste calme, conseil pratique. Je vais être gentil. Je te propose de faire la paix. »

    ¤ La paix ? Oh non, elle veut sans doute me tuer en ce moment. Son regard en dévoile beaucoup , je n'ai aucun besoin de lire ses pensées. Un rictus amusé se peint sur mes lèvres arrogantes. Je lui retire le bâillon. ¤

    « Faisons la paix maintenant ! »

    ¤ Je prend son visage entre mes mains et écrase mes lèvres contre les siennes. Ce baisé est sauvage, limite vulgaire et révoltant au possible. C'est ce que je veux. Je veux la mettre en colère. La vexée, l'insultée ! Vipère ! J'écarte brutalement mon visage, mettant rapidement terme à ce baisé imposant et disgracieux, et me lève d'un bond. Je prend rapidement son livre.¤

    « J'en ai encore de besoin finalement... »

    ¤ Je lui fais un splendide sourire et m'éloigne pour retourner à ma table. Je prend ma baguette et la pointe en sa direction, ¤

    « Finite Incantatem ! »

    ¤ Les cordes disparaissent, la libérant de ses entraves. Je me demande si c'est une bonne idée de la libérer. M'enfin... elle n'avait qu'à ne pas me provoquer ainsi ! Qu'elle assume ses actes ! Je me dirige finalement vers le comptoir afin de trouver quelques bouts de parchemin pour faire ma copie. Assez perdu de temps maintenant. Il fallait que je reprenne mon sérieux et que j'oublis cette... cette plaie !!! ¤
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Andrew P. Winthrop
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Ven 30 Jan - 8:36


    Oh, il allait le payer ! Et cher en plus. Cette vermine, ce truc repoussant cherchait la bagarre. Moi qui croyais avoir enfin la paix. J'avais cru ma manigance assez puissante pour le tourmenté, pour lui donner envie de partir. Lui qui me détestait, il aurait du être dégouté du fait que je tente ainsi de jouer avec lui. Dégouté, peut-être, mais surtout fâché. Je m'attendais à ce qu'il parte, qu'il dégage, qu'il disparaisse et qu'il ne vienne plus jamais à croiser mon chemin. Je restais concentrée sur mon livre, je tentais. Je ne me souvenais à peine de ce que je cherchais à la source. L'information si important sur la potion Tue-loup, une plante en particulier. J'avais été tellement bouleversée par ce que moi même j'avais fait un peu plus tôt, que me concentré sur ses pages avec tous ses mots que je n'arrivais même plus à lire, impossible. Il allait partir, il allait partir. Sous peu, ce n'était qu'une question de temps. Je le voyais bouger du coin de l'œil, c'était bon, il allait se lever, je pouvais recommencer à respirer normalement. Ma poitrine pouvait se soulevée et s'abaisser à nouveau, le choc retombait peu à peu.

    Incarcerem !

    Sa voix qui résonnait trop fort à mon gout. J'avais à peine le temps de lever les yeux que déjà, j'étais attachée. Plus qu'attacher, bâillonnée même. Il s'approche, vite, je ne le vois à peine bouger. Il pousse mon bureau avec une facilité étonnante, avec une force que je ne lui connais pas. Il s'assoie à califourchon sur moi, provoquant mon indignation la plus totale. Si j'avais eu les mains libre, je lui aurais sans doutes déchiqueter le visage. Sadique ? Oui, la bête à tendance à revenir lorsque je suis en colère. Je le brulerais vivant, comment ose-il. Je me débats, je recule ma tête, recule mon dos pour m'éloigner le plus possible de lui. Mais à chacun de mes mouvements, ne serais-ce qu'infime, il a plus de pouvoir sur moi. Ses serpents de lien se referment un peu plus sur moi. Il cherche ma baguette, s'assure qu'elle soit éloignée de moi. Puis il me regarde dans les yeux, je grogne.

    Tu as été une vilaine petite fille... sache qu'on ne s'attaque pas à moi de la sorte... sans en payer les conséquences... regarde toi maintenant... ligotée et bâillonnée comme un animal sans défense... dis moi... ça te plais ? Oh... oui c'est vrai... tu ne peux pas parler en ce moment... mais ne t'inquiète pas... je perçois tes pensées... outch... ça fais mal...

    Je fronce des sourcils en grognant encore. Il perçoit mes pensées, mais c'est quoi cette galère. Sur quel genre de malade suis-je encore tombée. Je sais qu'il n'est pas un vampire, il sent trop bon pour être un vampire. Les vampires on une odeur écœurante, repoussante, pas lui. Lui il est simplement détraqué, stupide. Il ricane, ses yeux brillant d’un machiavélisme qui me donne envie de le faire brûlé vif. Il caresse ma joue du bout de ses mains, alors que je me débats pour que ma joue soit hors d'usage.

    Je crois que tu as eu ta leçon, femelle. N'es tu pas de mon avis ? Sais tu qu'il ne sert à rien de te débattre, les liens se solidifient à chaque fois que tu essaies... donc reste calme, conseil pratique. Je vais être gentil. Je te propose de faire la paix.

    La paix ? Je vais lui en foutre une moi une paix. Je n'avais pas de leçon à recevoir de personne et surtout pas de lui. J'avais réellement la rage au corps, j'allais tuer ce mec. Il avait le culot de me déclarer la guerre et une guerre déloyale. Il s'amusait avec moi, c'était la seule chose dont il avait envie et cela m'écœurais. J'aurais préféré mourir plutôt que d'être son jouet. Ce que je suis en ce moment. Si mon regard était une baguette, il serait mort d'un avada kedravra sur le champ. Il m'enlève la corde que j'ai d'enfoncée dans la bouche. J'aurais envie de crier, mais je n'ai pas le temps, ni le souffle pour le faire.

    Faisons la paix maintenant !

    Il empoigne mon visage, j'ai des ratés. J'ai des hauts le cœur, j'étouffe. Il écrase sa bouche sur la mienne, il me fait mal. Ses mains serrent mes joues trop fortement. Il menait la danse, m'embrassant comme un animal. Il me dégoute à un point tel que le mot dégouté en devient trop faible pour être employé. Je ne peux même pas lui mordre la langue ou la lèvre pour me venger un minimum en le mordant, en voyant son sang couler par terre, en déchirant sa chair pâle. Il met fin à ce baiser et s'écarte, saisissant le livre que j'avais tant voulu. Je voudrais hurler au meurtre, mais je ne peux tout simplement plus respirer, alors hurler.

    J'en ai encore de besoin finalement...

    Il part avec MON livre, pointe sa baguette sur moi et me libère enfin. Je recommence de nouveau à respirer, reprenant doucement mes esprits alors que la rage en moi ne fait que de grandir. Devenant de plus en plus brulante, de plus en plus animal. Je grogne en reprenant mon souffle. M'essuie la bouche du revers de la main, écœurée par mon propre corps souillé par sa personne. Je regarde sur ma table, puis ma chaise. Je ne sais plus que faire, déchiré. Je hais cet homme, je veux sa fin. Je saisis rapidement ma baguette dans mon sac, la pointant vers lui. J'ai perdu la tête, je suis hystérique, colérique, je ne sais pas ce que je fais.

    Ava, Avada Kedavra !

    NONNNNNNN

    Mais qu'est-ce que j'ai fais, je vois l'éclair vert sortir de ma baguette et déjà, allée le frappé. Je le regarde, m'attendant à le voir tomber sur le sol et à devenir une meurtrière. Je pense même à retourner ma baguette contre moi pour éviter toute cette peine. Mais qu'est-ce que j'avais fait, je vannais de tuer l'homme que j'aimais. Je posais mon regard sur lui, il restait là, figé, glacé. Il est toujours vivant, il me sourit, même pas blesser. C'est à cet instant que je comprends, la rapidité, la force, la beauté, l'immortalité.

    NONNN NONNNNNNNN, TUEZ-MOI !

    Je recule, me cogne contre la table de derrière. Comment est-ce possible. Lui, un... Un... Buveur de sang. Un buveur de sang ayant posé ses lèvres sur les miennes. Un buveur de sang me désirant sûrement aussi intensément que je le désirais et qui m'haïssait sans doutes comme je l'haissait. Pourquoi mon unique amour devait-il se révéler être également mon unique ennemis. Mon ennemis génétique, celui que je voudrais voir mourir, mourir de mes mains, que j'avais moi même tenter de détruire. Je fermais les yeux, ne souhaitant plus qu'il en finisse rapidement avec moi. Je voulais qu'il me tue, qu'il me morde pour m'éviter de souffrir comme en ce moment. Je voulais crier, courir, je voulais m'ouvrir les entrailles et en sortir ce stupide cœur pour vivre sans. Je ne me débattrais même pas, j'espérais qu’il fasse gicler mon sang partout dans la pièce.

    TUE-MOI, TUE-MOI JE T'EN PRIS. CYPRIAN, TUE-MOI.
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Ven 30 Jan - 10:07

    ¤ J'ignore ce qui fait le plus mal pour un vampire tel que moi. Je me demande si c'est le fait de savoir que la vie n'a plus de fin, ou si c'est la différence qui fait de nous des êtres à part. Les deux... je m'étire afin de jeter un oeil par-dessus le bureau de la bibliothécaire. Cette vieille mégère doit bien avoir des parchemins et de l'encre quelque part. Elle n'a que ça à faire toute la journée, écrire des inutilitées. Je grogne alors que je brouhasse sans gêne les quelques papiers qui se trouve sur son bureau. Et c'est alors que je met enfin la main sur un parchemin vierge, le sourire aux lèvres que...¤

    Ava, Avada Kedavra !

    ¤ La voix est claire et précise et le temps que je me redresse, le jet vert bondit en ma direction telle une vicieuse menace prête à me pulvériser à mort. Réaction stupide, j'arrondis les yeux et lève les bras afin de me protéger. Je ne ressent rien à son impacte contre mon torse, si non un faible grésillement qui se tait rapidement, plongeant la pièce dans un silence funèbre... je laisse tomber le parchemin que j'ai en main et mon regard suis sa descente jusqu'au sol. J'ai l'impression que quelque chose en moi vient de se rompre, de se briser, de s'écraser en un torrent de douleur. Je crois un instant que le sort m'a tout simplement bousiller les organes à l'intérieur de ma poitrine, des organes déjà morts... Je lève lentement mon visage afin de la regarder. Un morne sourire se peint sur mes lèvres et je me force vraiment pour l'exprimer. Mon sourire disparait, ne laissant plus qu'un visage sans vie ni chaleur. Seules mes prunelles céruléennes démontrent mes émotions chaotiques. Je détourne le visage alors qu'une abondance de pensées traversent la pièce jusqu'à moi, sans même que je ne veuille les lire. J'essais de les repousser, de les ignorer, mais les émotions de la mortelle sont si intenses et palpables qu'il m'ait impossible de les bloquer. Elles viennent à moi comme une violente vague qui flagelle mon âme, sans pitié ni remors. Je la hais. Je la déteste. J'éprouve de la colère, très intense... mais autre chose domine et je ne saurais le décrire si non le sentir : la douleur de l'âme. ¤

    ¤ Je reste silencieux un long moment, évitant de la regarder. Elle crois que je vais la tuer. Non. Moi, je ne suis pas d'une telle bassesse. Je suis loin d'être comme elle. Je me sens à nouveau comme lorsque j'étais encore enfant. Rejeté, jugé... et malheureusement, la douleur est inqualifiable bien que je m'efforce de la repousser. Avada Kedavra... le sortilège de la mort. Elle... elle... si je n'avais pas été vampire, alors je serais un homme mort en cet instant. Elle avait souhaitée ma mort. Mon visage se crispe alors que mes mâchoires se contractent, me permettant ainsi d'amoindrir la souffrance qui me vrille à cette constatation. Je la hais davantage, seulement pour cette raison. ¤

    « Te tuer ? C'est ce que tu crois ? Non... je ne m'abaisserai pas à ton niveau... sache que... tu es d'une bassesse écoeurante... je te méprise... je te hais... tout ce que je souhaite c'est que tu souffres le reste de ta calamiteuse vie de mortelle. Mais je tiens à te remercier... sans toi, j'aurais stupidement espéré que certaines personnes en valent la peine... visiblement... je me trompais. »

    ¤ Sans plus tarder, je me dirige à ma table et agrippe son livre. Je me dirige ensuite vers elle d'un pas étrangement rapide, lui prend la main, et y dépose le livre, la fixant droit dans les yeux, froid. ¤

    « Finalement... je n'en ai plus besoin. »

    ¤ Je lui adresse un dernier regard et lui tourne définitivement le dos. Je prend mon sac à la volée, et disparait en une fraction de seconde de son champ de vision, me déplaçant en vitesse rapide hors de la bibliothèque. Je ne veux plus jamais la revoir... plus jamais. ¤
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MessageSujet: Re: On my own ; pv cyprian. finish   Ven 30 Jan - 16:35


    Il ne comprend pas, il ne se rend pas contre de l'affreuseté de la chose. Il était un vampire et moi un loup, nous ne pouvions tout simplement coexister ensemble. Je n'aurais jamais pu le tuer, j'en suis persuadée. Malgré toute la colère dont j'étais remplie, il fallait vraiment vouloir tuer pour le faire. Il ne saisissait pas, il n’avait même pas songée à la possibilité que je n'ai pas peur, mais que tout ce que je veuille, ce soit simplement mourir.

    Te tuer ? C'est ce que tu crois ? Non... je ne m'abaisserai pas à ton niveau... sache que... tu es d'une bassesse écœurante... je te méprise... je te hais... tout ce que je souhaite c'est que tu souffres le reste de ta calamiteuse vie de mortelle. Mais je tiens à te remercier... sans toi, j'aurais stupidement espéré que certaines personnes en valent la peine... visiblement... je me trompais.

    Je me détestais, sans doutes plus que je ne le détestais lui même. Il se dirige vers moi, rapidement, je ne bouge pas. Espérant que la colère lui ai fait retrouver un peu de la bestialité que je lui avais connue plus tôt lorsque nos lèvres s'étaient cognées par sa propre volonté. Il prit ma main avec sa main glacée, déposant le livre dans celle-ci. C'est ce que j'avais voulu, c'était ce dont j'avais rêvé. Qu'il se rende, qu'il me laisse gagner cette guerre. Pourtant en ce moment, j'étais tout sauf heureuse de cette victoire volée. J'avais une boule dans la gorge, moi qui m'étais promis de ne plus laisser personne me faire sentir ainsi. Rejetée, abandonnée.

    Finalement... je n'en ai plus besoin.

    Je n'aurais pas du lui laisser un seconde de plus. J'aurais du lui sauter au coup. L'enlacer de mes bras et l'embrasser passionnément. Mais les chances que je me vois rejetée et que je me déteste jusqu'à la fin de mes jours étaient trop lourdes. Trop probable. Soit je me perdais, soit je le perdais. En ce moment, il était celui qui j'aimais le plus entre nous deux. Il ramasse ses trucs et part à la vitesse d'un éclair. J'aurais du dire quelque chose, le rattraper, tout lui dire. Mais je ne pouvais pas. Après tout, il était un homme comme mon père, il allait me faire mal, plus mal. Il allait me rejeter officiellement. D'un autre côté c'était exactement ce que je voulais. Je voulais m'enlever ce type de la peau. Qu'il me frappe pour assouvir son haine. Je voulais qu'il me tienne, qu'il me serre si fort que partir ou respirer me serait impossible. Je ne voulais pas sentir ce que je ressentais en ce moment, un vide affreux, la honte, ma honte. J'aurais voulu qu'il me gifle, encore plus fort que ne l'avais fait mon père. Je pour me prouver qu'il était le salaup qu'il était et que ce que mon cœur disait n'était que des caprices. Il était partit, surement déjà loin. J'aurais voulu courir après lui, mais je savais que mes pauvres jambes d'humaines n'étaient en rien capables de le rattraper. Je regardais ce foutu livre dans ma main, ce pour quoi je m'étais battue. J'avais peut-être le livre, mais j'avais perdu la guerre. Il était resté signe et droit, tandis que moi j'avais tenté de le tuer. Je sentais l'eau me monter aux yeux, je balançais le livre contre le mur. Comment pouvais-je travailler maintenant ? Cella m'étais plus qu'impossible. Je m'approchais de ma table, lançant mes affaires dans mon sac. Je quittais aussi la bibliothèque, je ne savais pas où j'allais, loin. J'allais m'enfermer dans les cachots et y rester, je ne voulais croiser personne. J'avais le regard sur le sol, le cœur mutilé et saignant à grosses gorgées.
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