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 [La Belle & LA BETE]

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Amanda Petrick
- élève de 3ème année -
SLYTHERIN.

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MessageSujet: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 17:43


La Belle & LA BETE ;




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"L'homme est un apprenti, la douleur est son maître et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert."
Alfred de Musset





Partie 1 : Résolution ;

La froideur de l'hiver obligeait tous les habitants de Londres à rester chez eux après leur travail, dans leur riche appartement chauffé. Un hiver particulièrement rigoureux. Le nombre de sans domiciles morts de cessait d'augmenter. Malgré tout, la neige n'arrivait pas à pénétrer à travers l'épaisse couche de pollution qui englobait toute la ville de ses nuages sombres et pluvieux. East End s'était transformé en un véritable dépotoir. Les déchets jonchaient les trottoirs car les habitants n'osaient pas descendre de leur misérable appartement de peur de mourir de froid. Les services publics ne prenaient même plus la peine de se déplacer pour venir nettoyer le quartier. De plus, les agressions et vols étaient en constante hausse car les minables salaires que l’on fournissait de permettaient pas de survivre dans une vie qui devenait de plus en plus chère chaque jour. Comment peut-on survivre dans un environnement pareil me demanderez-vous ? Et bien si cela est bien possible. C'est l'incroyable exploit qu’a réussi à faire une minuscule petite fille d'à peine deux ans. Depuis quelques jours maintenant, elle était allongée près d'un conteneur à ordures dans une sombre impasse de la capitale. Elle ne s'était pas nourrie, elle n'avait même pas pleurée, ni bougée, elle s'était contentée de dormir tranquillement, la tête reposée sur un sac poubelle, le corps vêtu d'une simple robe crasseuse et les bras enlacés autour d’un petit ours en peluche. Personne ne pouvait la voir, ni même soupçonner qu’un être vivant à part les rats pouvait se trouver à cet endroit. Personne sauf une femme. Katherine Righside travaillait maintenant depuis trois ans dans un petit orphelinat de East End. Les enfants étaient tout ce qui rythmait sa vie. Car elle-même savait que jamais elle ne pourrait en avoir. Sa stérilité l’en empêchait. Alors quand elle passa devant l’impasse du bourrelier, elle eut comme un pressentiment, une sensation bizarre. Elle s’arrêta donc sur place et tourna la tête vers la ruelle obscure. Elle hésita d’abord à y pénétrer, puis, prenant son courage à deux mains, commença à s’avancer à travers les divers déchets. Elle fixa premièrement le conteneur avant de dériver son regard vers la pile de carton qui l’avoisinait. Là elle découvrit étendue parterre, une forme indistincte et étrange. Elle pensa d’abord qu’il s’agissait d’un vulgaire chat qui serait mort de froid mais plus elle s’approchait plus elle avait des soupçons. Arrivée à une trentaine de centimètres de la « chose » elle plaqua la main contre sa bouche, ne croyant pas ce qu’elle voyait devant elle. N’attendant pas une seconde, elle prit l’enfant des les bras et pointa son index et son majeur sous son cou, pour vérifier si le cœur battait encore. Par miracle, elle sentit encore le pou battre d’une façon régulière. Katherine retourna donc sur ses pas, serrant la petite fille dans ses bras. La nuit ne tarderait pas à tomber, il fallait absolument qu’elle la ramène au commissariat de police le plus proche. Mais quand elle se retrouva en face de la façade sombre du poste, elle se demanda ce qu’allait devenir cette pauvre petite fille innocente. On la rendrait sûrement à ses parents que devaient être des monstres pour abandonner leur enfant seule dans une ruelle malfamée de Londres. Mais d’un autre côté, elle aurait peut être été enlevée par un homme du quartier puis abandonnée ensuite… C’est donc le cœur serré que Katherine entra à l’intérieur du bâtiment, n’arrêtant pas de réfléchir si elle faisait le bon choix. Un officier de police se trouvait assit derrière un vulgaire comptoir de secrétaire. Elle s’approcha timidement de l’homme et racla sa gorge pour prévenir de sa présence.

« Oui c’est pour quoi ? questionna le policier.

- Bonsoir, je viens vous prévenir que j’ai trouvé cette petite fille dans une impasse à quelques rues d’ici. »

A ce moment, le policier la regarda d’un air surprit, presque menaçant.

« Vous voulez dire que vous avez trouvez cet enfant… Seul ?!

- Oui. Elle était allongée près d’un conteneur, alors je n’ai pas hésitée à l’emmenée ici. mentit Katherine.

- Vous avez très bien fait ! Il réclama l’enfant. Mais qui a put abandonner son enfant près d’un dépotoir à ordures ?!

- Je ne sais pas, je vous jure que je l’ai trouvée seule.

- Oui oui je vous crois. Bon, je vais vérifier la liste des enfants disparus, en attendant, veuillez l’emmener à l’infirmerie pour s’assurer qu’elle n’était pas malade s’il vous plaît. »

Katherine partit donc vers l’infirmerie et en revint un quart d’heure plus tard. La fillette n’avait rien. Un vrai miracle car d’après l’infirmière, cela faisait plusieurs jours qu’elle se trouvait dehors. La recherche du brigadier n’avait rien donnée. Aucune disparition n’avait été signalée les 48 dernières heures et les autres ne correspondaient pas au profil de la petite fille. Un abandon sans doute… Après une longue négociation, l’administration accepta que l’enfant passe les quelques jours suivants à l’orphelinat où travaillait Katherine en attendant qu’une enquête soit menée et qu’un jugement soit donné pour sélectionner l’établissement ou bien la famille d’accueil dans laquelle elle vivra jusqu’à sa majorité. Ne connaissant pas son identité, Katherine décida de l’appeler Daisy. C’est ainsi que Daisy passa sa première soirée à l’orphelinat public Graham Bell. Dès son arrivée, Katherine emmena la fillette dans l’une des salles de bains pour la laver changer ses vêtements. Mais en retirant sa robe, elle manqua de pousser un cri d’effarement. Sur son aine gauche, trois traces de griffures peu profondes y étaient inscrites et semblaient à peine cicatrisées. Comment cette blessure avait-elle été oubliée par l’infirmière ? C’est à ce moment que Katherine songea qu’elle avait dut seulement ausculter son torse. Elle courut donc vers l’infirmerie et y prit des pansements ainsi qu’une bouteille d’alcool pour nettoyer la plaie. Heureusement la blessure n’avait pas l’air grave, enfin, en apparence… Quelques jours plus tard, le jugement fut donné et on autorisa l’orphelinat Graham Bell à garder l’enfant. L’enquête n’avait rien donnée. C’est ainsi que Katherine noua des liens très particuliers avec Daisy. D’un côté il y avait cette relation forte qui les unissait depuis leur rencontre et d’un autre côté, il y avait toujours cette pensée d’inconnu.
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Amanda Petrick
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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 18:15

Partie 2 : Révélation

[HRP : Je préviens que cette partie est une partie de dialogues.]

Les vacances de Noël se déroulaient sans problème. Cela faisait maintenant presque un mois que Daisy était arrivée à Graham Bell. Mais la veille de Noël, un évènement particulier se produisit. A onze heures du soir, une femme assez âgée vint frapper à la porte de l’orphelinat. Ce fut la directrice du centre, Mrs Junckins qui l’accueillit. La visiteuse était assez grande et mince. Son visage aigre donnait l’impression d’une extrême sévérité auquel se rajoutait une vieille paire de lunettes carrées. Elle portait une robe sombre assez défraîchie et un châle noir qui couvrait un chignon impeccablement coiffé. Elle adressa un sourire rassurant à Mrs Jenckins qui n’en fut pas plus. Mais par politesse, elle la laissa entrer et l’emmena dans son bureau pour être au chaud. La directrice lui indiqua une chaise et partit s’installer en face d’elle, les coudes appuyés sur la table, les mains jointes en-dessous du menton.

« Excusez-moi je ne me suis pas présentée, je suis Minerva McGonagall, directrice-adjointe du collège Poudlard.


- Vous m’excuserez mais je ne connais pas cet établissement. Et que me vaut le « plaisir » de votre visite à une heure aussi tardive ? dit-elle d’un air sec.

- Et bien ce que j’ai à vous dire, risque de vous choquer mais… Je vous observe depuis quelques jours déjà et j’en ai tiré que vous êtes une femme de confiance.

- Ah bon ?! Vous m’observez… Pardonnez-moi mais je ne vois pas exactement à quoi vous voulez venir ! Et comment-ça je risquerais d’être choquée ?! C’est une menace ?!

- Ne nous énervons pas je vous pries, ce que j’ai à vous dire est d’une grande responsabilité, pour vous et pour nous…

- Pour « nous » ? Pourquoi vous n’êtes pas seule ? De qui parlez-vous ? demanda Mrs Jenckins.

- Je parle du monde des sorciers… De l’école de sorcellerie Poudlard plus exactement.

- Que… Quoi ?! Excusez-moi mais je ne pense pas avoir bien compris ! cria la directrice du centre.

- Ce n’est pas une blague Mrs Jenckins, la magie existe bel et bien. Et je vous prierai de ne pas trop crier, cela risquerai de réveiller les enfants. »

Là-dessus, le professeur McGonagall sortit sa baguette de sa robe et l’agita d’un mouvement souple et léger. La théière posée sur un meuble du fond de la pièce se mit alors à bouillir et vint directement verser du thé dans une tasse disposée près de Mrs Jenckins. Il fallut longtemps à la moldue pour se remettre de ses émotions. Après être sûre que Mrs Jenckins avait toute son attention, le professeur McGonagall lui expliqua la raison de sa venue.

« Il y a maintenant 27 jours, vous avez accueillis une jeune fille dans votre centre n’est ce pas ?

- Vous voulez parlez de Daisy ? Oui, c’est une jeune fille qui a été abandonnée par ses parents mais nous n’avons aucune trace d’eux…

- Oui c’est cela, Daisy. En vérité elle se nomme Amanda Petrick, elle aussi est une sorcière de longue lignée.

- Daisy, une sorcière ?! Si je m’attendais à ça… Et vous connaissez ses parents ?

- Oui je les connais… Enfin pas personnellement.

- Et savez-vous pourquoi ont-ils abandonnez leur fille dans un quartier misérable de Londres ? elle le demanda d’un air caricatural.

- Oui je connais la raison. C’est d’ailleurs ce qui m’amène ici. N’avez-vous rien remarquez de spécial sur elle ?

- Non, je ne crois pas. A vrai dire si, il y a bien cette trace de griffure sur le bas de son ventre. Et quel rapport cela a avec ses parents ?

- Il se trouve que cette blessure n’est pas une blessure normale, c’est une blessure magique, infligée par un loup-garou.

- Un loup-garou ?! Vous n’allez tout de même pas me faire gober ça !

- Si, c’est bien l’œuvre d’un loup-garou. Il se nomme Fenrir Greyback. Il a assassiné un bon nombre d’enfants et d’adultes également. Mais contrairement aux autres loups-garous, il a conscience de ses actes.

- Oh mon dieu… Mais c’est un monstre ! Vous voulez dire que Daisy, je veux dire Amanda s’est fait agresser par cette homme ?! Pauvre petite…

- Oui en effet… Mais malheureusement, quand on se fait attaquer par un loup-garou, on en garde quelques séquelles.

- Lesquelles ? demanda-t-elle d’un air apeuré.

- Et bien, ceux qui se font mordre ou bien griffer par un loup-garou son condamner à en être un également.

- Vous voulez dire qu’Amanda… Mais c’est horrible !

- Oui, inhumain. Et la communauté magique n’a pas encore trouvée d’antidote à ce crime. C’est pourquoi je vous le demande, acceptez-vous de garder Amanda jusqu’à son admission à Poudlard et pendant les vacances scolaires qui suivront cette entrée ?

- Si les autres enfants sont protégés, oui je l’accepte.

- Je savais que vous étiez une femme de cœur. Le professeur McGonagall lui adressa un léger sourire. Bien sûr, nous allons effectuer des mesures de sécurité pour protéger les autres enfants. Tout d’abord, possédez-vous une pièce inutilisée, de préférence à l’écart des autres pièces ?

- Oui, il y a le grenier qui pourrait convenir…

- Très bien, pouvez-vous m’y conduire pour que j’y jette quelques sorts ? Pour la sécurité bien entendu.

- Oui bien sûr, c’est au troisième étage, suivez-moi. »

Mrs Jenckins conduisit le professeur McGonagall jusqu’au grenier. La sorcière effectua alors quelques sorts de sécurité, entre autre d’insonorisation puis indiqua quelques consignes de sécurité à la directrice de l’orphelinat avant de lui confier un calendrier des pleines lunes.

- Une dernière chose, ne parlez à personne de ma venue et continuer d’appeler Amanda Daisy comprit ? questionna le professeur McGonagall.

- Oui bien évidement ! répondit Mrs Jenckins d’un ton qui se voulait maintenant amical.

- Je repasserai sûrement pendant les prochaines vacances pour prendre de ses nouvelles. Et bien… Je vous souhaite bonne chance Mrs Jenckins. »

Puis elle disparut de la pièce dans un léger craquement, laissant Mrs Jenckins seule dans la pénombre du palier du troisième étage.
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Amanda Petrick
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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 18:22

Partie 3 : Confrontation ;

Daisy était tranquillement installée sur le rebord de la fenêtre de son dortoir. D’ici, elle apercevait Londres tout entier. La chaleur rendait insupportable la vie à Graham Bell. En plus, ses camarades la saoulaient. En ce moment, elle ne pensait qu’à ce casser de ce taudis. C’est à peine si la charpente tenait encore. Elle dégagea ses longs cheveux blonds de son front car elle avait crue apercevoir un hibou près de l’immeuble voisin. *C’est pas possible j’ deviens conne !*, puis, concluant qu’elle avait été victime d’une hallucination, elle détourna le regard et se remit à somnoler, sans faire attention aux quinze mètres qui la séparaient du sol. Les cours étaient bientôt finis et la canicule ne tarderait pas à arriver. La pollution impressionnante n’arrangeait pas la situation. Les vacances. C’était le seul moment de l’année où Daisy se sentait enfin libre. Elle pouvait errer pendant des heures sur les quais de la Tamise ou bien baver devant les boutiques d’Oxford Street. Malheureusement, la minable somme qu’elle arrivait à se procurer tous les mois était loin de pouvoir combler ses envies. C’est à peine si elle ne devait pas faire la pute à Soho. Pour ça, la nature l’avait gâtée : des cheveux bruns ambrés, des yeux bleus azur, une poitrine avantageuse et une taille de mannequin. Daisy chassa cette idée de sa tête et décida enfin de s’activer un peu dans la vie de l’orphelinat. Elle sauta sur la parquais moisi, enjamba les lits à deux étages et ouvrit la porte qui menait au couloir du deuxième étage. Toutes les chambres étaient désertes. Ils devaient tous être en train de réviser leurs leçons pour tenter d’améliorer leur avenir qui sera de toute façon minable et peu prospère. Daisy savait que sa situation était fichue, ses capacités intellectuelles ne dépassaient pas celles d’un gamin de 10 ans mais malgré tout, elle faisait preuve à chaque moment d’une sournoiserie aiguisée et d’une sagesse sans faille. Arrivée dans le foyer du centre, elle poussa un long soupir pour signaler sa présence et partit en direction d’Agatha, sa best. Agatha était arrivée à l’orphelinat seulement quelques mois après Daisy. Ensemble, elles avaient fais les 400 coups dans l’établissement.

« Ca va tu t’emmerdes pas trop ? questionna Agatha.

- Non, juste un peu ! De toute façon j’ai mon mec pour me remonter le moral – elle désigna Cacahouète, le souffre-douleur des deux amies. - Tu trouves pas qu’il a moins de boutons ? P’t’être qu’il a commencé à se laver…

- T’es trop méchantes toi xD. Mais c’est pour ça que j’t’aime.

- Je sais, je sais… Quoi d’neuf ?

- T’as reçu une lettre je crois. répondit Agatha.

- Une lettre ?! Mais j’connais personne moi. Tu sais c’est qui ?

- Non mais ça avait l’air d’un truc hyper strict…

- Oh non j’espère que c’est pas les keufs ! Katherine va encore me tuer sinon ! »

S’en suivit un gros blanc. Daisy se leva du banc sur lequel elle était assise et se dirigea vers l’accueil. Là se trouvait Katherine, assise tranquillement derrière un bureau, sans doute en train de remplir quelques formulaires. Daisy fit mine de frapper à la pseudo-vitre qui devait il y avoir entre elle et Katherine qui faillit avoir une crise cardiaque en la voyant.

« Tu pourrais prévenir quand t’arrives ! Je suis plus toute jeune moi…

- Rooo fais pas ta vieille ! T’as à peine trente ans… quarante…

- Au fait t’as reçue une lettre. Mais je sais pas pourquoi, c’est Mrs Jenckins qui tient à te la remettre.

- Ah bon ?! J’espère que c’est pas… Pas des vulgaires lettres d’amour. se rattrapa Daisy. »

Puis Daisy tourna le dos à Katherine et commença le pénible trajet qui menait au bureau de Mrs Jenckins. Elle ne se doutait pas la moindre seconde que son destin allait changer d’ici quelques minutes. Toute sa vie allait changée. C’est donc stressée mais inconsciente que Daisy frappa à la porte du bureau de la directrice. On entendit un léger « Entrez… » qui ne présageait rien de bon. Daisy tourna timidement la poignée et poussa sur la porte qui s’ouvrit avec un léger grincement. Les minutes s’écoulèrent, puis bientôt les heures. A sept heures du soir enfin, Daisy ressortit de la pièce administrative. Mrs Jenckins lui adressa un dernier sourire qui se voulait réconfortant. Le visage de la jeune fille était pâle, blanchâtre même. Ce qu’elle venait d’apprendre venait littéralement de la brisée. Brisée en deux partie : la belle et la bête. Pendant une seconde, Amanda, qui connaissait désormais sa véritable identité, songea à quitter ce monde qui n’avait été jusqu’ici que catastrophes et malheurs. Puis, se rappelant qu’il était l’heure de son « traitement », repoussa cette idée à une autre fois. C’est terriblement troublée qu’elle grimpa les marches qui la menait jusqu’au grenier. Cette salle qui avait été jusqu’à maintenant une pièce inconnue mais habituelle pour Amanda. Et pour la première fois de sa vie, elle réalisa pourquoi, tous les mois environ, elle devait se rendre à cet endroit. Ce monstre qui sommeillait en elle devait se manifester à ce moment. Elle ferma donc la porte de la pièce, verrouilla les dizaines de serrures puis se déshabilla avant d’aller s’allonger dans le lit poussiéreux mais confortable qui lui était destiné. Peu à peu, le sommeil la gagna, l’éloignant progressivement de tous ses cauchemars de la vie réelle. *Loup-garou, abandon, Amanda… Poudlard…*
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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 18:26

& M o i ;

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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 20:14

Bienevnue, alors après mure & ure réflexion, ton personnage me semblerai pas mal dans la maison de salzar serpentard =D enfin je suis pas encire tout à fas sûre j'attend un second avis =D

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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 21:30

C'est vrai qu'elle est assez dûre à cerner, mais c'est à vous de décider ! Razz
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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 21:41

Après relecture, ça sera serpentard =D

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MessageSujet: Re: [La Belle & LA BETE]   Mer 28 Jan - 22:27

Serpentard me convient parfaitement, merci ! Et puis ça me change de d'habitude.

Poufsouffle forever...
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