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 Perfect, you're just. pv

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Andrew P. Winthrop
- élève de 2ème année -
SLYTHERIN.

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MessageSujet: Perfect, you're just. pv   Ven 30 Jan - 18:11




    Que des os pourris sous de la chair fétide d'un corps détruit. Voilà ce qu'il restait de moi. Je n'étais rien d'autre que mon ombre depuis l'incident de la bibliothèque. Je n'adressais plus la parole à personne. Je n'allais même plus trainer avec la bande, j'évitais tout le monde. Dans les cours, je m'asseyais à la dernière table tout au fond et je mettais mes affaires sur l'autre chaise pour être certaine que personne ne vienne m'interroger sur mon état. Pitre, c'était ce qui le qualifiait le mieux. Je refusais toute aide, je ne voulais de la pitié de personne. Je me détestais et rien n'y changerais. Pleurer m'aurais sans doutes fait du bien, mais j'en étais incapable. J'étais bien trop fière pour pleurer. Alors en moi il n'y avait plus que cette moitié d'humain. Cet être qui continuaient de se développer dans la solitude et qui s'enfermait maintenant un peu plus sur lui chaque jour. Je continuais à rêver à lui, à se vampire qui m'obsédais tant. Cela ne faisait que me déchirer un peu plus. Si lui était immortel, moi je ne l'étais pas. J'étais consciente que si je continuais à me comporter de cette façon, j'allais me détruire. Je ne parle pas ici de mon attitude en tant qu'humain. Mais en tant que bête. Une seule lune était passée depuis l'aventure désagréable. Et déjà cette lune avait faillit m'emporter. Je m'en voulais tellement que la bête sans voulais aussi, elle avait joué les suicidaires et je m'étais réveillée avec de nombreuses marques. J'en avais d'ailleurs encore une sur la joue droite, qui cicatrisait lentement, affreusement lentement.

    Encore un soir, j'évitais le repas. Je n'avais pas envie d'aller dans cette salle et dévoilé mon état piteux et dépressif à qui voulais bien le voir. Surtout à lui, je ne l'avais pas croisé, pas une seule fois. Il m’évitait, j'en souffrais d'avantage. Je me remémorais souvent la scène de la bibliothèque, tentant de la modifiée pour qu'elle se termine mieux, mais rien à faire. Nous étions génétiquement faits pour nous tuer. Même si nous nous étions aimés pleinement, nos corps se repoussaient systématique, nous étions de ennemis. Nos corps étaient deux clans adverses qui ne pouvaient tout simplement se dissoudre en un seul. Si seulement il avait compris ma peine, ma détresse. Si seulement il savait comme je souffrais, comme je payais le prix. J'avais tenté de le tuer par colère, par impulsivité. J'avais échoué parce qu'il était plus qu'humain, ou moins dépendamment de la vision des gens. Il était vrai que s'il avait été un simple humain, je l'aurais tué ou sinon, gravement blesser. Savait-il seulement que si je l'aurais tué, je me serais affligé le même sort. Parce que ma vie n'avait plus de sens s'il n'était pas là ? Non, non, il n'en savait absolument rien de tout cela. Lui avait continué à vivre normalement, comme si je n'avais jamais existé, comme si rien ne s'était passé. Moi j'avais cessé de vivre, le sort que je lui avais lancé ne l'avait pas tué lui, mais m'avais bien tué moi.

    Je ne suis personne, je n'étais plus personne à présent. Il avait raison, du début à la fin, je n'en valais pas la peine. Il s'était trompé. J'étais une idiote, juste une idiote qui méritais de souffrir durant toute sa pauvre vie de mortel. Je m'arrêtais de marcher, m'ayant maintenant assez enfoncée dans les cachots. Je m'adossais lentement au mur de pierres froides et sombre. Mes épaules tremblaient doucement à cause du froid de la pierre que j'endurais malgré tout. Il fallait avouer que de s'aventurer dans des lieux si froid en portant un débardeur n'était pas des plus brillant. Tant mieux, je n'étais pas brillante, alors. Je rejetais lentement derrière mes oreilles une mèche vaguée de mes cheveux. Mon débardeur blanc allait sans doute se salir avec cette poussière qui couvrait les lieux, mais encore une fois, je m'en fichais. Je me sentais trop moins que rien pour porter attention à ce donc j'avais l'air. Je ne pouvais même plus me regarder dans un miroir tellement je me haïssais. Et le pire dans tout ça, le plus cruel, c'est qui lui aussi s'en fichais. J'étais morte pour lui, définitivement morte. Je fermais mes paupières en laissant doucement ma tête allée contre le mur froid. Froid comme lui, comme son attitude, comme ses mains, comme son souffle comme ses lèvres. Ses lèvres, j’aurais donné ce qui restait de moi rien que pour pouvoir à nouveau goûter ses lèvres. Je revoyais encore si visage s’approcher et s’emparer du mien. Menant un corps à corps brutal et animal. J’avais éprouvé autant de colère que maintenant j’éprouvais de désir à récupéré ce que j’avais bêtement perdu.
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Sam 31 Jan - 6:48



    ¤ Il y a certaines choses que j'ai du mal à accepter. L'idée que je sois faible d'esprit m'enrage plus que tout. Je me suis fais une promesse il y a peu de temps. Cette promesse était de ne jamais me laisser attendrir par qui que ce soit, quitte à être à l'image d'un ogre égoïste et sans pitié. Pourtant, je n'y suis pas arrivé. Je me hais pour ça. Je la hais aussi. C'est de sa faute, après tout. Avant qu'elle ne surgisse dans ma vie, j'étais très bien. Mais maintenant, je suis lamentable ! Pire que de la vermine ! Elle a fait de moi une limace ! Il faut que je me reprenne ! ¤

    ¤ Je marche distraitement le long d'un couloir et je décide finalement de me diriger vers le dortoir. Je croise les doigts pour qu'elle n'y soit pas. J'ignore comment je vais réagir si je la vois. Je vais pester ou pire, lui sauter dans les bras ! Seigneur cette image est écoeurante ! Je me dégoûte à un point tel qu'il est impossible de le décrire avec des mots ! Tout en grognant quelques jurons bien épicés, je marche, mes deux mains dans le poches de mon pantalon. J'emprunte un couloir différent puisque je viens d'appecevoir le fantôme de Mimi qui pleurniche près des toilettes des hommes. Aucune envie de la croiser, surtout que je me suis fait avoir une fois. Non merci pour une deuxième ! Cette fantôme est cinglée, aucun doute à ce sujet... ¤

    ¤ Le problème, c'est que je m'éloigne du dortoir en prenant cette direction. Bon, tant pis... je vais aller dans la grande salle histoire de voir si Abigail est là. Je vais l'énerver un peu puis reprendrai le chemin inverse. Ca fais un bon moment que je ne l'ai pas vu, il faut bien que je me moque d'elle un peu, non ?
    J'esquisse un vague sourire à cette pensée... et ce sourire se fige lorsqu'une effuve particulière vient frôler mes sens. Je m'arrête et je tourne mon visage vers la porte qui mène aux cachots. Elle est là. Je le sais. Je le sent. Je LA sent. Je n'ai jamais ressenti une personne autant qu'elle. Chose que j'ai bien du mal à comprendre. Je suis encore un jeune vampire, et je ne comprend pas toujours certains de mes pouvoirs. Je ne les maîtrise pas tout à fait. La seule chose que je sais, c'est qu'elle se trouve dans les cachots.¤

    ¤ J'émets un ricanement amère, prêt à reprendre ma marche... mais je reste figé près de la porte. Je vais seulement aller jeter un coup d'oeil... juste... comme ça...sans vraie raison... il faut une raison ? Les cachots sont à tout le monde ! J'ai le droit d'y être aussi ! NOn ! Hors de question ! SI ! ¤

    ¤ Furieux contre moi-même, j'entre dans les cachots, me traitant de tout les noms possibles ! Pourquoi ?! Pourquoi es ce qu'il faut que j'y aille ?!!! Je n'en ai pas assez eu avec elle ?! Si ca se trouvait, elle allait encore essayer de me tuer ! Mais pourquoi es ce que j'ai envie de voir cette vipère monstrueuse ?! C'est complètement ridicule ! Elle me répugne, me révulse ! Elle... elle m'obsède littéralement, bon sang ! C'est incroyable ! Je dois faire demi-tour ! Tout de suite ! Maintenant ! ¤

    ¤ Je l'apperçoit et une rage folle s'empare de moi et plutôt que de faire demi-tour, je me dépêche de me planter devant elle, alors qu'elle est assise au sol. Je me mets immédiatement à crier comme un imbécile, tout en gesticulant. Oui, j'ai l'air d'un idiot de lutin de cornouaille ! ¤

    « Maintenant ça suffit ! J'en ai assez de toi ! TOI, TOI, et TOI encore !!! Toujours toi ! Tu es partout ! Il n'y a pas moyen de vivre ma non-vie en paix ici ! NOOOOOOOON je ne peux pas parce que TOI tu es ici !!! Tu es une vraie plaie ! Partout où je vais, je vois ton visage ! Chaque fois je vais quelque part, c'est toi que je cherche ! J'en ai assez !!! T'AS COMPRIS ?! SORS DE MA FOUTUE TÊTE !!! Vas en hanter une autre ! La mienne, c'est NON ! »

    ¤ Mais ques ce que... ah non ! AH NON !!! Mais qu'es ce que je viens de dire, non d'un troll désincarné ! Suis-je tombé sur la tête ?! Imbécile ! Iiiiiiiidiot ! Poussant un grognement de frustration, je bondit sur elle, l'agrippe aux épaules et la soulève. Je la plaque brutalement contre le mur frigide et approche mon visage du sien, mon visage contracté par la rage et la détresse. ¤

    « Dis moi que tu me hais... tout de suite... dis moi que je suis l'être le plus ignoble que tu ais rencontré dans ta vie... DIS LE !!!! »

    ¤ Un peu plus et je la secoue comme un prunnier. J'ai envie de lui faire mal ! J'ai envie de la tuer ! Mais je ne peux pas le faire ! Je ne peux pas parce que... parce que je l'aime. ¤
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Andrew P. Winthrop
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Sam 31 Jan - 7:45


    J'avais les yeux clos alors qu'il hantait encore mes pensées. Jamais je n'aurais cru qu'en ouvrant les yeux c'est son visage qui apparaitrait. Non, ce n'était pas un mirage, c'était bel et bien lui. Alors que j'ouvre les yeux et que je le regarde d'en bas, je vois toute sa rage. Ses traits déformés par la colère, la fureur qu'il éprouve contre moi et moi seule. Il est plus que simplement fâché, son visage parfait est déformé par des traits que je ne lui connais pas. Il fait presque... Peur. Pas à moi, il ne m'effraie pas du tout. Mon cœur s'emballe, se mettant à cogné contre ma poitrine pour sortir, j'ai l'impression que mon sang bouillonne littéralement dans mes veines. Pendant une seconde je ressens l'espoir. L'espoir qu'il m'accorde la faveur que je lui avais quémandé à la bibliothèque. Qu'il en finisse avec moi. Qu’il ne me fasse mal, rien que pour que je paie la stupidité dont j'avais fait preuve. Qu'il m'arracher les doigts un à un. Que je sente ses dents s'enfoncer dans ma gorge tandis que sa langue avalerait de grosse goulée de mon sang. Pour qu'on en finisse avec cette histoire interdite. Car oui, elle nous était interdite par notre nature et aussi par nous, nous ne voulions pas. Je ne voulais pas m'attacher à qui que ce soit, encore moins à un vampire, encore moins à lui.

    Il commença alors à me crier dessous, gesticulant de toute sa rage. Il s'emporte, carrément. Il n'y a plus de masque devant son visage, que la simple vérité. Je peux facilement ressentir la haine qu'il a envers lui, qu'il a envers moi. Pourquoi nous ? J'étais désolée de le torturée autant. Je regrettais d'être celle qui l'obsédait tant. Encore pire, je regrettais que nous ressentions la même chose.

    Maintenant ça suffit ! J'en ai assez de toi ! TOI, TOI, et TOI encore !!! Toujours toi ! Tu es partout ! Il n'y a pas moyen de vivre ma non-vie en paix ici ! NOOOOOOOON je ne peux pas parce que TOI tu es ici !!! Tu es une vraie plaie ! Partout où je vais, je vois ton visage ! Chaque fois je vais quelque part, c'est toi que je cherche ! J'en ai assez !!! T'AS COMPRIS ?! SORS DE MA FOUTUE TÊTE !!! Vas en hanter une autre ! La mienne, c'est NON !

    Cette colère, j'aime cette rage qui s'empare de lui. Un sentiment un peu malsain que de jubiler alors qu'on me criait dessus. Une déclaration de ses états d'âmes. Il grogne, puis saute sur moi. Il agrippe mes épaules frêles et blanches, me levant facilement du sol pour me plaquer contre le mur. La pierre et froide et griffe mes épaules dénudées. Il approche son visage du mien, toujours aussi frustré. Je reste sans émotions. Tout simplement sans réactions. J’attends ce moment depuis si longtemps. Le moment où son visage s'aurais à nouveau si près du bien que je pourrais, je pourrais...

    Dis moi que tu me hais... tout de suite... dis moi que je suis l'être le plus ignoble que tu ais rencontré dans ta vie... DIS LE !!!!

    Il me secoue violemment. Je ne veux rien dire. Je ne peux tout simplement pas dire ce qu'il veut entendre. Je me détestais, je trouvais que moi j’étais l'être le plus ignoble que je connaissais, pas lui, non, pas lui. Il me faisait mal, il me serrait trop fort. Que laissait échapper un cri de douleur alors que mon dos allait de nouveau ce cogné contre la pierre du mur. Je le regardais, cherchant une réponse suffisante. Je saisissais soudain son visage avec mes deux mains, mon cœur battant à tout rompre, mon souffle court.

    Je, je... Si je le dit, promet-moi que tu me tueras ensuite, jures-le.

    Je le regarde, me taisant, aucune expression sur mon visage. J'espère une réponse, mais il ne dit rien. Il n'y a que ce silence vide de sens et qui ne fait que donner un sens plus dramatique à la chose.

    Moi aussi j'en ai assez. Je n'en peux plus d'entendre ta voix résonner partout. De me retournée au moindre son pour être déçue de découvrit quelqu'un d'autre plutôt que toi, juste derrière moi. Je n'en peux plus de rester là sans rien faire, à espérer comme une idiote que toute cette baliverne ce terminera bien. On ne peut pas, on n'as pas le droit, c'est contre nature. Il n'y qu'une façon pour qu'on en finisse et tu la connais. Je cesserais de te hanter. Et si j'avais le droit de choisir comment ma vie me serrait enlevée, c'est celle-là que je choisirais. Je voudrais que ce soit toi qui la vole. Pour tout ce que je t'ai fait, parce que j'ai essayé de te tuer et parce que tu me déteste. Parce que je suis la seule personne sur la terre que tu rêves de tuer. Dit-le, fait-le.

    Mon regard est intense, suppliant, blessé. Je me doute facilement qu'il puisse ressentir mes entrailles qui se déchirent déjà. Encore mieux, je sais qu'il en a envie. C'est dans sa nature de tuer, de boire du sang, de tuer. En plus, il pourra soulager sa conscience en se disant que c'était pour le bien des élèves du château. Qu'un méchant loup-loup menaçait de tous les tués. Il serait vu comme un héros et moi, on me laisserait pourrir, c'est tout ce que je souhaitais en cet instant précis. Les larmes me montaient aux yeux.

    On est des ennemis Cyprian. Tu es un vampire et moi je suis un loup-garou. On est née pour s'entre tués, on a grandit pour se détester, on vie pour se mener la guerre. Cette guerre, c'est toi qui la gagne, je n'en suis pas digne. Va-y, va-y, je t'en pris.

    Je tends mon coup vers lui l'invitant vers le festin. Je m'offrais ainsi à lui, proie gratuite et facile. Tel l'agneau idiot qui s'est épris du loup et qui lui implore la mort. Je ne lui demandais pourtant pas beaucoup et il avait toutes les raisons de le faire. En plus, personne ne le saurait. Ce serait notre petit secret, la dernière chose qui nous unirait tout les deux. Je ne lui manquerais pas, j'allais cesser de le hanter et cet amour impossible allait mourir en même temps que moi.
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Sam 31 Jan - 9:54

    ¤ Je n'en peux plus. L'envie de la tuer est terriblement présente... et l'envie de l'embrasser l'est tout autant. Je ne sais plus quoi faire, je suis confus, outré, scandalisé, furieux et dégouté ! Je me dégoute, elle me dégoute, la situation me dégoute, tout me dégoute !!! J'ai envie de tout détruire autour de moi, je me fais peur à moi-même. Elle est si près de moi. Je peux sentir son souffle tiède sur mon visage de mort. Tant de chaleur que je n'aurai jamais. Tant de chaleur qui attise mon envie d'embrasser ses lèvres, de goûter la douceur de sa peau... de la tuer !!! Elle se saisit de mon visage et j'ai presque envie de lui dire de ne pas me toucher. Il ne faut pas qu'elle me touche. Chaque fois qu'elle le fais, je n'ai plus aucun contrôle, aucun ! ¤

    Je, je... Si je le dit, promet-moi que tu me tueras ensuite, jures-le.

    ¤ Je la regarde dans les yeux et j'ai envie de lui hurler : OUI ! JE VAIS TE TUER ! Je vais te briser, te dépouiller de ton âme, répandre ton sang sur les terres sacrées ! Je vais maudire ton nom jusqu'à la fin des temps ! Mais je me terre dans un silence troublé, un silence d'incompréhension. ¤

    Moi aussi j'en ai assez. Je n'en peux plus d'entendre ta voix résonner partout. De me retournée au moindre son pour être déçue de découvrit quelqu'un d'autre plutôt que toi, juste derrière moi. Je n'en peux plus de rester là sans rien faire, à espérer comme une idiote que toute cette baliverne ce terminera bien. On ne peut pas, on n'as pas le droit, c'est contre nature. Il n'y qu'une façon pour qu'on en finisse et tu la connais. Je cesserais de te hanter. Et si j'avais le droit de choisir comment ma vie me serrait enlevée, c'est celle-là que je choisirais. Je voudrais que ce soit toi qui la vole. Pour tout ce que je t'ai fait, parce que j'ai essayé de te tuer et parce que tu me déteste. Parce que je suis la seule personne sur la terre que tu rêves de tuer. Dit-le, fait-le.. On est des ennemis Cyprian. Tu es un vampire et moi je suis un loup-garou. On est née pour s'entre tués, on a grandit pour se détester, on vie pour se mener la guerre. Cette guerre, c'est toi qui la gagne, je n'en suis pas digne. Va-y, va-y, je t'en pris.

    ¤ Son discours me révolte au point que j'en reste muet. J'ignore comment faire surgir la colère qui gronde en moi. Si je laisse cette colère s'extérioriser, il est fort probable que je ferai une catastrophe impardonnable. Elle penche sa tête, m'invitant à boire son sang jusqu'à la mort . Je bondit vers l'arrière, comme si elle venait de me brûler la peau de ses mots et de son geste stupide. Perçer sa chair de mes canines et savourer son sang est plus que tentant. Et ce n'est pas pour les mêmes raisons qu'elle me donne. ¤

    « Pas le droit, dis tu ? Sache que personne ne me dit quoi faire de ma vie ! Que ce soit toi ou quelqu'un d'autre, personne PERSONNE, ne m'impose un choix ! Tu m'offres ton sang, vipère ? Je n'en veux pas ! Il est souillé de poison ! Il est souillé de TOI ! Pour qui te prends tu pour juger la nature des choses ?! Il n'y a pas de loi concernant les sentiments ! Il n'en existe aucune ! Personne n'en possède le contrôle ! Crois tu tout connaître de la vie ? Tu ne connais rien ! Je me fout de ta race et je me fout de la mienne ! Tout ce qui m'importe c'est mon confort et si tu es là, dans ma vie, je ne l'aurai jamais ! »

    ¤ À nouveau, je me précipite vers elle, l'emprisonnant entre moi et le mur, empoignant sa gorge d'une de mes mains, sortant ma baguette magique de l'autre. Le visage contorsionné de colère et de douleur, les yeux presque larmoyants, je lui siffle au visage... ¤

    « Tu me veux hors de ta vie alors je vais exaucer tes prières... si pour toi la différence est un poid insupportable sur ta conscience, alors tu n'as qu'un mot à dire. Il existe un sortilège qui permet de faire oublier... un mot... et je m'efface de ta tête à jamais. Plus jamais mon visage ne viendra harceler tes rêves. Plus jamais tu croiras m'entendre là où je ne suis pas. Non. Puisque je n'aurai jamais existé pour toi. Ta vie... sera magnifique. »

    ¤ Je vais le faire. Je vais le faire pour moi... pour elle. Mais mes paroles sont si difficiles à dire, difficiles parce que mes sentiments se bousculent. Ma conscience me hurle de le faire, mais mon coeur mort se décompose lentement alors que cette idée de la voir heureuse sans moi... C'est moi qui suis une plaie. Je ne la mérite pas... je ne mérite personne. La seule chose que je mérite, c'est l'éternelle solitude. Jamais je n'aurais dû croiser son chemin. Jamais je n'aurais dû lui adresser la parole. La vie est si mal faite. La vie est si injuste. Mon visage se durcit, mais je reste très calme... ¤

    « Demande moi de m'effacer à jamais... et je le fais. »
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Sam 31 Jan - 10:44


    Mon offrande est sans doute trop généreuse, ou trop tentante. Le serpentard se recule brusquement, mes pieds retrouvant enfin le sol. Non, bien entendu, il ne me ferait pas le cadeau de me tué. Il était le gentil vampire sans mauvaise intention et moi j'étais le loup qui avait tenté de le tué. Plus je repensais à ce geste, plus je le regrettais, plus je souhaitais l'effacer. J'appréciais le moment de répits, le moment où il n'était pas collé à moi, me faisant perdre une bonne partie de mes moyens.

    Pas le droit, dis tu ? Sache que personne ne me dit quoi faire de ma vie ! Que ce soit toi ou quelqu'un d'autre, personne PERSONNE, ne m'impose un choix ! Tu m'offres ton sang, vipère ? Je n'en veux pas ! Il est souillé de poison ! Il est souillé de TOI ! Pour qui te prends tu pour juger la nature des choses ?! Il n'y a pas de loi concernant les sentiments ! Il n'en existe aucune ! Personne n'en possède le contrôle ! Crois tu tout connaître de la vie ? Tu ne connais rien ! Je me fout de ta race et je me fout de la mienne ! Tout ce qui m'importe c'est mon confort et si tu es là, dans ma vie, je ne l'aurai jamais !

    Je suis bouche-bée. Je ne comprends plus. Si notre nature n'est pas un problème, qu'est-ce qui nous empêche de faire ce que l'on veut. Oui j'ai peur d'être rejetée, je le suis déjà. Il dit être dégouté par moi, par mon sang souillé. Il dit que tant que je suis dans sa vie, il n'aura jamais le confort qu'il cherchait tant. J'étais désolée, désolée d'être un fardeau si lourd à porter pour lui. J'ai à peine le temps de vriller mes yeux vers le sol qu'il s'approche à nouveau, me coince contre le mur, saisissant ma gorge. Ça y est, il va me tuer. Sa main serrant trop ma gorge m'empêche de respirer normalement, mon souffle encore une fois saccadé. Avec son autre main, il s'assit sa baguette magique, l'approchant dangereusement de ma tête. Je l'observe, ses yeux presque remplis d'eau, cette douleur que je ne fais que trop partager.

    Tu me veux hors de ta vie alors je vais exaucer tes prières... si pour toi la différence est un poids insupportable sur ta conscience, alors tu n'as qu'un mot à dire. Il existe un sortilège qui permet de faire oublier... un mot... et je m'efface de ta tête à jamais. Plus jamais mon visage ne viendra harceler tes rêves. Plus jamais tu croiras m'entendre là où je ne suis pas. Non. Puisque je n'aurai jamais existé pour toi. Ta vie... sera magnifique.

    Une vie sans lui ? Je n'osais même pas imaginer l'existence fade et triste que j’aie. Je ne savais réellement plus où j'en étais. J'avais besoin de fermer les yeux, de prendre un moment pour tout mettre en place. Savoir ce que je ressentais pour lui, ce qu'il était réellement à mes yeux, ce que je voulais qu'il soit. J'avais besoin de vérité, d'être vraie avec moi-même. Quelques secondes de silence seulement, le temps que j'ouvre les yeux et qu'il dise sa ligne suivante.

    Demande moi de m'effacer à jamais... et je le fais.

    NON !

    M'écris-je en brisant la paix des cachots sombres. Maintenant tout est clair, réellement clair pour moi. Je ne veux pas passer par cents chemins, je veux la vérité. Un seul mot, trois lettres. Je sais maintenant ce que je risque, mais j'en ai assez de jouer à ce petit jeux sadique, j'en ai plus que marre de nous détruire. Je sais très bien qu'un seul faux pas peu m'être fatal, oui et après ? Et si je m'en fiche ?

    Je, je ne veux pas te perdre.

    Quelque chose en moi se déchire, ma fierté. Bien conservée durant des années, j'ose enfin la mettre à l'éprouve. Et encore, je n'en suis pas arrivée au pire. Ce n'est ici que le début d'une belle histoire ou d'un autre cauchemar. Je suis consciente de tous ce que j'ai faits et pourquoi je l'ai fait. Mais maintenant, en cet instant, lorsque je me perds dans son regard d'azur. Je respire longuement, déposant ma main sur la sienne, celle qui tient ma gorge. Je le retire lentement, respirant déjà mieux. J'enlace doucement mes doigts dans les siens, consciente du danger auquel je m'expose. Mon autre main monte doucement jusqu'à son visage, saisissant sa joue glacée. J'ai besoin de savoir pour de bon, d'en avoir le cœur net, pour cesser de me torturer.

    C'est moi qui sortirais de ta vie, pas le contraire. Mais avant de disparaître, tu dois répondre à une de mes questions, une seule.

    Je fixe son visage impassible entre ma main, nos doigts n'ayant pas lâché leurs étreintes. J'espérais comme jamais. On dit souvent que l'histoire ce répète. Si celle-ci ce répétais c'était terminé, définitivement terminé pour moi. Les hommes avaient assez joué avec moi pour combler le reste de mon existence que je passerais en solitaire. Je prenais une grande inspiration, du courage par la même occasion. Fixant ses yeux alors que j'avais de la difficulté à articuler.

    Est... Est-ce que tu... Tu... m'aimes ?
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Dim 1 Fév - 0:31

    ¤ Je me demande vraiment si tout ce qui se produit en ce moment est réellement utile. Pourquoi tout doit toujours être compliqué ? Parce que je suis compliqué. Parce que j'ignore ce que je veux. Il n'y a pas plus compliqué que moi, j'en suis certain. Je crois, et j'essais d'être honnête envers moi-même puisque la vérité est de mise ici, je crois que la douleur me permet de me sentir plus humain, plus normal. Que ce soit la douleur physique ou psychologique. J'aime me faire croire qu'il n'y a pas plus humain et normal que moi. Je sais que c'est faux. Et pourtant j'insiste. Cette nature de vampire, je la déteste, je me déteste d'être ainsi. Ce n'est pas un secret pour moi. Alors comment un homme peut aimer convenablement son prochain... alors qu'il se déteste lui-même ? C'est impossible. Je me déteste, alors il est d'une évidence que les autres me détestent aussi. Je ne peux pas accepter l'idée que quelqu'un m'aime malgré ma différence. Pour moi, c'est une vraie farce. Et plutôt que de me faire de fausses illusions, plutôt que d'espérer un jour qu'on m'acceptera tel que je suis, je me rend plus détestable encore. Pourquoi ? Je me protège. C'est aussi simple que ça... ¤

    NON ! Je, je ne veux pas te perdre.
    « Menteuse... tu mens comme tu respires... c'est faux... si non jamais tu aurais essayé de me tuer... pourquoi dis tu des choses alors que tu ne les crois pas ? Ca t'amuse ? »

    ¤ Je parle très calmement, bien que mon visage soit un portrait sans doute horrible d'un homme qui contient des émotions chaotiques, un mélange douteux de frustration, de haine, de peur, et de tristesse. Elle ne ment pas, c'est moi qui me ment. Je ne veux pas qu'elle m'aime, je veux qu'elle me hais. Comme tous le monde. Pourquoi m'aimerais t'elle alors que je suis un monstre sanguinaire ? Ma famille me hais. Le peu de gens qui m'ont croisé dans leur vie, me détestent. Alors pourquoi ce serait différent pour elle ? ¤

    ¤ Elle pose sa main sur la mienne, et pour un moment j'ai cru que j'allais me mettre à hurler. Pourquoi es ce qu'elle me touche ?! Elle glisse ses doigts entre les miens et pourtant, je ne fais rien. Je ne fais rien !!! Je la laisse faire...Mais pourquoi es ce qu'elle ne me frappe pas ?! Insulte moi ! Repousse moi ! Déteste moi ! Je t'en prie ! Elle pose sa main tiède sur ma joue glacée de mort-vivant. Ne suis je pas assez repoussant pour toi ? Touche ma peau. Ne sent tu pas le froid te transpecer le coeur ? Regarde ce que je suis ! ¤

    C'est moi qui sortirais de ta vie, pas le contraire. Mais avant de disparaître, tu dois répondre à une de mes questions, une seule...Est... Est-ce que tu... Tu... m'aimes ?

    ¤ Ses derniers mots m'assoment sauvagement. Un coup de poing aurait fait moins de dommages. Je souffre et j'ignore pourquoi. Ce mot est si improbable pour moi que son évocation est un poignard qui ne cesse de transperçer ma chair blafarde. J'ai l'impression de mourir alors que je suis déjà mort. Pourquoi me pose t'elle cette question ?! POURQUOI ?! Je te hais ! N'es ce pas asser clair pour toi ?! ¤

    ¤ Je secoue négativement la tête, lentement, les lèvres légèrement tremblantes. ¤

    « Non. »

    ¤ Mensonge !!! ¤

    « Je te hais du plus profond de mon âme. »

    ¤ Mensonge, MENSONGE !!!! ¤

    « Je te hais... au point de vouloir mourir afin de ne plus croiser ton visage. »

    ¤ Mensonge... et vérité. ¤

    « Je te hais... au point... de regretter d'avoir vu le jour et de t'avoir rencontré...»

    ¤ Mensonge, vérité, mensonge, vérité ! Je me débat contre moi-même. C'est pénible. Très pénible. J'approche mon visage du sien et effleure ses lèvres des miennes. ¤

    « Je te hais... parce que... je t'aime...»

    ¤ La seule et unique vérité. Je laisse tomber ma baguette magique, et prend son visage entre mes mains. ¤

    « Je te déteste parce que je t'aime. Voila la vérité. »

    ¤ Je ne peut plus attendre. Mes lèvres se plaquent contre la douceur des siennes et je l'embrasse comme jamais je n'ai embrassé une femme auparavant. Avec toute ma haine et tout mon amour. Je la hais et je l'aime, il n'y a rien à ajouter...¤
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Andrew P. Winthrop
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Dim 1 Fév - 1:29


    Menteuse... tu mens comme tu respires... c'est faux... si non jamais tu aurais essayé de me tuer... pourquoi dis tu des choses alors que tu ne les crois pas ? Ça t'amuse ?

    Comme si ce n'était pas assez que le couteau soit bien enfoncé dans ma chair, il fallait qu'il le retourne, qu'il l'enfonce un peu plus loin. J'étais consciente qu'il était là, planté en moi, mais fallait-il réellement qu'il me le rappelle ? Je ne mentais pas, aucunement, je n'avais jamais été aussi franche de toute ma vie. Sa voix est calme, presque posée alors que son visage contredit son timbre de voix.

    Il n'avait pas bougé sous mes doigts, n'avait même pas cillé ou encore trembler. Ma question était claire, sa réaction je la percevais déjà. J'arrivais déjà à sentir la boule que ce formerais dans ma gorge lorsqu'il me dirait non. Lorsqu'il me rejetterait. Il ferait exactement comme mon père, parce c'est ainsi que sont les hommes. Je regarde son visage, uniquement son visage, rien que son visage. Ses lèvres tremblent et il secoue de la tête. Je baisse mes yeux vers le sol, n'ayant pas envie qu’il les voit se remplir de larmes. Je veux qu'il me laisse partir, qu'il me laisse mourir.

    Non.
    Mon cœur se déchire, je veux partir. Plus jamais ça n'arriverais plus jamais.

    Je te hais du plus profond de mon âme.

    Mon sang arrête de couleur dans mes veines. Moi aussi je me hais, je me trouve tous les défauts su monde. Je regrette d'être si stupide. D'y avoir cru, d'avoir sentit l'espoir durant une seconde. D'être aussi stupidement naïve.

    Je te hais... au point de vouloir mourir afin de ne plus croiser ton visage.

    Je cesse de respirer. Il ne pouvait pas mourir, il était trop puissant. J'allais lui éviter cette souffrance et partir pour le laisser en paix. Je me demande même pourquoi il ne m'as pas tuée avant, avant que tout ne se passe. Avant que nous nous enfoncions si loin de cette galère sans retour possible.

    Je te hais... au point... de regretter d'avoir vu le jour et de t'avoir rencontré...

    Regretter d'être née fait déjà partit de ma vie depuis longtemps. Mais regretté de l'avoir rencontré, ça non. Il était une telle obsession pour moi que je me demandais encore comment j'avais pu vivre sans lui pendant si longtemps. Il approche son visage du mien, effleure mes lèvres. Il n’a pas le droit, il n'as plus le droit de me toucher. Il vient de me rejeter en maintenant il veut m'embrasser pour mieux me briser. Pour gagner complètement et définitivement cette guerre. Je reste immobile, levant des yeux mouillés vers sa personne alors qu'il ajoute quelques mots de plus.

    Je te hais... parce que... je t'aime...

    QUOI ? Je suis sans doute morte. Oui c'est ça, il m’a tuée et maintenant je suis au paradis et tout cela n'est pas vrai, tout cella n'est qu'illusion. Il laisse tomber sa baguette qui résonne sur le sol. Il empoigne mon visage de ses mains mortes tout en me ramenant à la vie. La boule dans ma gorge à disparu, laissant place à une sensation que je ne connais pas. Un étrange bien être que je n'ai jamais vécu.

    Je te déteste parce que je t'aime. Voila la vérité.

    Son aveux me choque et me réjouis. Il plaque mes lèvres contre le siennes. Je ne le repousse pas, je n'ai pas envie de vomir ou de le tuer. Je veux l'embrasser. Sa bouche froide, son haleine, son odeur me montent à la tête et me rendent complètement folle. Je m'agrippe à lui de toutes mes forces, l'embrassant avec toute ma colère et mon amour. Mes mains vont à la rencontre de son coup, sa peau frigorifiée contre la mienne brulante. Je m'aggripe si fort à son t-shirt qu'il est probable que je le déchire. Je ne veux pas me séparé de lui, je ne peux pas. Nous faisons la guerre à nos corps en les obligeant à une telle proximité. Ma colère se transforme lentement en passion, encore plus brulante que me peau. Mes lèvres ne se lassent pas de siennes, j'oublie tout. Il n'y a plus que lui, il n'y a plus que moi.

    J'ai la tête qui tourne alors que je manque de souffle. Si lui n'as pas besoin de respirer, moi oui. Je mets fin au moment de tendresse. Ouvrant à nouveau mes yeux que la passion avait fait se clore. Je reprenais mon souffle, mon visage à peine à quelques centimètres de distance. Oui, mais maintenant qu'en advient il de nous ? Que sommes-nous ? Des amants secrets, des amants tout simplement ou un couple, un vrai. Nous ne pouvions être en couple, être ensemble pour toujours. Car un jour je mourrais alors que lui continuerais à vivre. Ou du moins, il continurais à exister. Je ne voulais pas vieillir, devenir laide alors que lui restait éternellement jeune et éternellement beau.

    Tu crois qu'on y arrivera ? Tu crois que c'est possible ?
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Dim 1 Fév - 7:28

    ¤ C'est la première fois que je ressens de l'euphorie. J'ai l'impression que mon corps brûle de l'intérieur. Cette sensation est à la fois inconfortable et délicieuse à vivre. Ses lèvres m'empoisonnent mais je m'en moque éperdument. Plus elle m'embrasse, et plus j'ai envie d'elle. Il est trop tard maintenant. Je ne peux plus faire marche arrière. Elle m'a piégé dans ses filets. Je suis sa proie, faible et vulnérable. Je croyais être asser fort pour lui résister... mais je suis faible face à elle. Pourtant j'ai tout fait pour qu'elle me déteste mais elle a sans doute perçu ma défense. Du moins, elle est parvenue à perçer ma carapace, de lui infliger une faille que je ne peux plus souder au risque de la rompre définitivement. Ses lèvres sont si douces, si exquises... j'en suis dépendant. Je veux encore. Je la veux. Même si je sais que ce baisé est présage de complications à venir. Elle écarte son visage du mien et je réprime une envie de me plaindre, de lui dire de ne pas rompre ce contacte. Pourquoi me fait-elle souffrir ainsi ? ¤

    Tu crois qu'on y arrivera ? Tu crois que c'est possible ?

    ¤ Je la regarde dans les yeux et je peux y lire l'inquiétude, le doute, la peur, choses qu'elle ne m'avouera sans doute jamais. Je détourne un moment mon visage afin de rompre le contacte avec ses pensées. Je ne veux plus les lires désormais. Elle ne m'appartiennent pas. Mais j'ai dû mal à contrôler ce pouvoir et surtout avec elle. Ses pensées sont si faciles à lire qu'elles m'assaillent sans que je ne le désire. ¤

    « Je ne sais pas... tu me poses des questions... mais je ne suis pas un devin... ce serait te mentir si je te disais que nous seront heureux... je crois que... que déjà, nous nous embarquons dans quelque chose de... relativement suicidaire... »

    ¤ J'émets un rire amère en songeant à la plupart des loups-garous qui vouent une haine à ma race. Beaucoup de vampires ont périt à cause de cette haine, cette guerre silencieuse qui se déroule entre les deux races depuis la nuit des temps. Si il s'apprend que nous nous fréquentons, je risque fort de trouver la mort avant elle. Je suis immortel oui, mais il y a certains droits auquels même l'immortalité n'a pas d'accès. Je peux mourir si on use de logique. Un être profondément vil et tordu, est amplement capable de trouver le moyen de m'éliminer. La magie existe. L'avada Kedavra n'a peut-être aucun impacte sur moi, mais la magie est si vaste, que je suis persuadé qu'il existe amplement de façons de me tuer facilement. Même chose de son côté. Beaucoup de vampires détestent les lycans... Je lui caresse la joue du bout de mes doigts et lui fait un morne sourire... ¤

    « Je crois... que la meilleure alternative... est de rester discrèts... ou de cesser de nous voir... d'y mettre terme... définitivement. Nous pouvons encore utiliser le sort : oubliette. Tu... ne crois pas que j'en ai envie... mais je refuse l'idée... que tu trouves la mort par ma faute. Parce que j'ai été égoïste en me bornant à marcher à tes côtés. Tu avais raison... et j'ai eu tort. Cette union causera notre perte... à tous les deux. »

    ¤ Je la regarde et je sais que mes paroles sont douloureuses, mais elles le sont pour moi aussi. Mais je reste réaliste. Elle m'a posé une question... alors je lui donne la réponse. ¤
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Dim 1 Fév - 8:28


    J'avoue que ma question était, à un moment bien mal choisi. Rompre un baiser gagnant en passion à la vitesse de la lumière n'était pas très brillant. Mais j'avais besoin de souffle si je voulais rester avec lui au lieu de me perdre dans les vapes, avec la tête qui tourne et le cœur qui cesse de battre. Il était peut-être l'oxygène de mon cœur, mais pas celui de mes poumons. Il me regardait juste après ma question, je tentais en vain de rester sans émotions. Pourtant il lisait en moi comme en un livre ouvert, je baissais mes yeux, tentant de lui fermer un peu mon esprit et toutes mes craintes.

    Je ne sais pas... tu me poses des questions... mais je ne suis pas un devin... ce serait te mentir si je te disais que nous seront heureux... je crois que... que déjà, nous nous embarquons dans quelque chose de... relativement suicidaire...

    Oui, nous étions suicidaires. Nous refusions de nous plier aux règles. Tout était contre nous et tout serait toujours contre nuit. Déjà nos corps qui luttaient pour savoir qui gagneraient la bataille. L'un brûlant comme le feu, l'autre glacial. Une bataille où personne ne gagnait. Je n'osais même pas imaginer le monstre auquel je donnerais naissance. Un hybride, beau et froid comme son père, sauvage et sanguinaire comme sa mère. Tout le monde voudrait sa peau. Et les nôtres par la même occasion. Je ne connaissais aucuns vampires et loup assez suicidaires pour tenter de s'unir. Il caresse ma joue du bout de ses doigts. Si j'avais été une simple humaine, ma joue se serait glacée. Il me fait un sourire triste que je lui rend sans mal.

    Je crois... que la meilleure alternative... est de rester discrets... ou de cesser de nous voir... d'y mettre terme... définitivement. Nous pouvons encore utiliser le sort : oubliette. Tu... ne crois pas que j'en ai envie... mais je refuse l'idée... que tu trouves la mort par ma faute. Parce que j'ai été égoïste en me bornant à marcher à tes côtés. Tu avais raison... et j'ai eu tort. Cette union causera notre perte... à tous les deux.

    Je soupir longuement. Pas n'importe quel soupir, un soupir d'agacement. S'il n'as pas confiance, moi oui. Je refuse, je refuse d'y renoncer par peur, à cause d'eux. Doucement, tendrement, je remonte ma main droite vers sa nuque. Laissant mes doigts se mêler dans ses cheveux.

    C'est impossible, je ne peux plus vivre sans toi maintenant. Je préfère mourir que de devoir vivre sans toi. Ce ne sera pas ta faute, c'est mon choix. On n’a qu'à rester discrets, ça ne devrais pas être trop difficile. On se donnera rendez-vous. Personne ne le saura, je te le promets. Oubliette, n'y songe même plus. Jamais tu ne m’entends, jamais. Des toutes façons ont est tous les deux déjà des damnés. Quand à l'être, mieux vaux le faire avec application tu ne penses pas ?

    Un sourire un peu plus vrai s'accrochait à mes lèvres à présent. Je fixais mon amant, si je pouvais me permettre de l'appeler ainsi. Il n'était pas officiellement et publiquement mien. Il ne le serait jamais vraiment, nous ne pouvons nous le permettre. Mais en même temps, il était déjà ma propriété. Si une fille osait seulement le regarder elle allait le payer cher, très cher, humaine, loup ou vampire, il était mien. Je jetais un rapide coup d'œil autour de nous, m'assurant que nous étions réellement seul, qu'aucunes personnes susceptibles de dévoiler notre secret n'était au alentour. Plus je le regardais et plus je me disais que j'allais devoir retirer mes paroles. Il serait très difficile de cacher mon amour pour lui. Difficile de me retenir d'un élan de passion en pleine salle commune. Difficile de ne pas m'asseoir à côté de lui à la table de serpentard. Je maudissais le ciel de ne pas nous avoir créé normaux. Deux sorciers sans intérêt ou tout simplement deux moldus. Deux personnes qui auraient le droit de s'embrasser en pleine rue et de se dévorés du regard lorsqu'ils en auraient envie.
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Cyprian Avel
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Lun 2 Fév - 6:54

    ¤ Son soupire en dit long sur ce qu'elle pense. Aucun besoin de lire en elle pour décoder ce souffle troublé. Je comprend ce qu'elle ressent mieux que quiconque. Je le ressens moi aussi. C'est d'une injustice sans nom, cruelle et malsaine. Je me demande vraiment comment nous pourrons supporter cette union controversée. Oui, pour la meilleure façon de faire le moins de dommage possible, c'est d'y mettre terme une fois pour toute. ¤

    C'est impossible, je ne peux plus vivre sans toi maintenant. Je préfère mourir que de devoir vivre sans toi. Ce ne sera pas ta faute, c'est mon choix. On n’a qu'à rester discrets, ça ne devrais pas être trop difficile. On se donnera rendez-vous. Personne ne le saura, je te le promets. Oubliette, n'y songe même plus. Jamais tu ne m’entends, jamais. Des toutes façons ont est tous les deux déjà des damnés. Quand à l'être, mieux vaux le faire avec application tu ne penses pas ?

    ¤ Et dire que voilà quelques minutes, c'était la troisième guerre mondiale entre nous. C'est à n'y rien comprendre. Nous voilà qui discutons de sentimentalité, d'histoire ridicule à la Roméo et Juliette ! C'est pathétique et j'ai même envie d'en rire un moment. Je suis au point le plus bas de la nullité. Et pour la première fois, je m'en moque. Oui... non... je suis et ne suis pas de son avis. C'est étrange de l'avouer, mais je suis plus raisonnable qu'elle. Paut-être parce que je sais à quel point les gens peuvent êtres cruels, même sans raison. Peut-être parce que je suis capable de lire les pensées de certaines personnes, des pensées horribles empuanti de méchanceté. Je sais que le monde est infâme. Je l'ai lu, je l'ai vécu, je l'ai ressenti au plus profond de mon être immortel, assez pour douter de son scénario. D'un autre côté, je ne me cache jamais. Il n'est pas dans ma nature d'avoir peur du jugement des autres. Non. Je n'ai aucune crainte de leur jugement ou de leur moqueries, c'est de leur actes que j'ai peur. Je suis fort physiquement, mais psychologiquement, je crois qu'en ce moment, c'est la preuve que je suis faible. Elle est ma faiblesse, et si je perd cette faiblesse, il ne me reste plus d'âme. Je deviendrai à l'image d'un monde froid et hostile. Sans âme, je suis un vampire sanguinaire avide de haine et de souffrance. ¤

    ¤ Je lui caresse encore la joue alors qu'elle vient de glisser sa main tiède sur ma nuque. Je frissonne et pourtant, c'est elle qui dégage de la chaleur. Moi je ne suis qu'un corps frigide... qui demande inconditionellement sa sublime chaleur. ¤

    « Ton audace te tuera un jour, bel lupo della mia notte... et ce jour là, ce ne sera pas seulement ta mort, mais la mienne aussi... tu peux vivre sans moi. Je peux vivre sans toi... nous pouvons survivre l'un sans l'autre... mais ensemble... nous mourrons à petit feu. Tout se sait un jour... quelqu'un finira par comprendre, par déceler notre secret. Auras tu encore du courage lorsque tu découvrira mon corps décapité ? Auras tu le courage de vivre en sachant que par ton audace et ton caprice, j'ai trouvé ma mort ? Moi... je n'y parviendrais pas....»

    ( * bel lupo della mia notte = belle louve de ma nuit )


    ¤ Je la regarde dans les yeux. Je lui dit la vérité, telle que je la vois. Je suis un pessimiste, rien n'y changera, pas même son visage d'ange. ¤

    « Mais, bien que ton audace est présage de souffrance... il s'y cache derrière une noble cause. Pourquoi se brider pour la haine des autres ? C'est leur guerre... leur haine... elle ne nous appartiennent pas. Restons discrets... ensuite... nous verrons bien... »

    ¤ Je suis incertain... terriblement incertain. La crainte me tenaille mais j'ai du mal à m'imaginer devoir ne plus penser à elle. Ne plus la voir. Ne plus la sentir près de moi. Ne plus entendre sa voix. Ne plus sentir ses lèvres contre les miennes. Je ne peux pas. Je suis si égoïste ! ¤

    « Ce sera peut-être... plus facile que l'on imagine... avec un peu de chance... nous y parviendront peut-être... »

    ¤ Je lui sourit même si derrière ce sourire se cache de l'inquiétude et de l'incertitude. Maintenant, je devrai non seulement me protéger, mais la protéger aussi. J'approche mon visage du sien afin de déposer un baisé sur ses lèvres, mais c'est un cri de douleur qui s'exhale de ma bouche. ¤

    - Diffindo ! Diffindo ! Diffindo !

    ¤ La douleur vrille ma peau. Je sent ma chair se fendre à plusieurs endroits de mon cops. Mon visage, mon torse, mon dos. On aurait dit la lame froide d'un couteau qui me cisaille la chair au hasard ! Je hurle, recule, et trébuche. Je tombe à la renverse, et malgré cette douleur qui ne s'arrête pas, je vrille méchament mon assaillant d'un regard assassin. Sa baguette est pointé sur moi et il n'arrête pas, ne me lâche pas. Il lance le sort encore et encore. Si il continu, je deviendrai un pâté de vampire ! ¤

    - Crève, saleté de vampire !!! DIFFINDO !!!

    ¤ Cette fois, je renverse la tête vers l'arrière et ce n'est pas de la haine sur mon visage, mais de la souffrance à l'état pure. Mon chandail se déchire sous l'impacte du sort et c'est une plaie plus profonde qui marque la peau sur mon torse. Je tâtonne à l'aveuglette pour agripper quelque chose, n'importe quoi, pour lui lançer dessus... mais rien...juste un amas de douleur... ¤
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MessageSujet: Re: Perfect, you're just. pv   Mar 3 Fév - 6:46


    Il caressait ma joue de sa main si glacée, mais pourtant si douce et tendre. Sa peau était dure, mais lisse, parfaite. Juste ce qu'il fallait pour calmer mon corps en ébullition constante. Un tendre sourire ce dessine à mes lèvres. Il me dit qu'un jour mon audace me tuera, et alors ? Il me parle dans une autre langue, je souris, ne comprenant rien de ce qu'il dit, mais le trouvant pourtant affreusement séduisant. Il disait que ce jour la ne sera pas seulement ma mort, mais la sienne aussi. Il mentait en disant que nous pouvions survivre l'un sans l'autre. Il disait qu'ensemble nous mourions lentement, nous brulant lentement. Il disait qu'un jour quelqu'un finirais pas comprendre, par découvrir notre secret. Il me demandait si j'aurais encore du courage lorsque je trouverais son corps décapité. Je fermais les yeux devant cette vision d'horreur, je frissonnais. Il tentait de me faire sentir coupable, de réussir à me résonner, mais il n'y arriverait pas. Non, je ne supporterais pas de le trouver mort, d'avoir causé sa mort. Je le venger, je tuerais celui qui avait causé sa perte, je le torturerais et ensuite j'irais rejoindre mon amoureux, j'irais le rejoindre peu importe où il serait. Sa vision est sombre, triste, me déçois, me brise. Notre fin ne sera pas heureuse, c'était écrit. Mais aucunes fin n'est heureuse n'est-ce pas, si elle est heureuse, ce n'est pas une réelle fin. Il me regardait dans les yeux, voyant sans doute les larmes qui étaient sur le point d'y perler. Il ajoutait que malgré que mon audace aille nous amener de la souffrance, elle en valait la peine. Oui, notre amour était unique. S'il y avait une chose, juste une chose pour laquelle j'accepterais la mort la tête haute c'était pour lui, pour l'amour, pour mon amour pour lui. Il retrouvait un peu d'espoir, proposant de tenter notre chance, de rester discret dans notre amour pour voir ce qui en adviendrait. Je sais que mon égocentrie va mener à notre perte. Je savais qu'il se trouvait égoïste. Soudain, le mot égoïste me semblait magnifique. Il était tout ce que je voulais, était-ce si égoïste que de profiter de ce que la vie avait mis sur mon chemin ? Pas assez convaincu que ma peine était évanouie, il ajoutait que ce serais peut-être plus facile que nous l'imaginions. Qu'avec un peu de chance nous y parviendrons peut-être. Je souris à mon amoureux en réponse à son propre sourire. Mon cœur se tordait, je pressais doucement ma main dans son coup alors qu'il s'approchait à nouveau pour m'embrasser d'un de ses baisers qui me faisait frémir toute entière. Alors que ses lèvres allaient se posées sur les miennes, ce fut un cri de douleur qui sortit de sa bouche. Je lâchais ma prise, croyant lui faire mal d'une quelconque manière. Une formule est répétée de par trois fois, trois éclairs s'abattent sur mon amoureux. Il recule et hurle et trébuche, je suis tout autant sous le choc que lui. Des larmes coulent sur mes joues puis dans mon coup alors que je cherche désespérément ma baguette dans ma poche pour arrêter se massacre.

    ARRÊTE !

    Je hurle, j'ai encore plus mal que l'ange déchu qui se tord sur le sol sous l'effet de la douleur. Je me jette sur notre attaqueur, un garçon que je ne connais même pas mais qui veux me protéger du vampire.

    Non, je vais le tuer. Il va mourir, il ne te fera plus mal, ne t'en fait pas.

    Il lui jette un autre sort alors que je me lance sur lui pour lui prendre sa baguette. Un sort me frappe droit sur la main, celle-ci commence à se déchirée lentement. Je hurle, il ne voulait pas me faire mal à moi. Il arrête, tente de m'aider alors que je le repousse et hurle encore. Mais main encore vivant trouve finalement ma baguette. Dans une de mes crises de rages, je pointe ma baguette sur lui, je lui enfonce dans la gorge.

    AVADA KEDAVRA !

    Le sort le heurte de plein fouet, il tombe à la renverse mort. Je pleure, mais pas pour lui. Pour mon Cyprian, pour notre amour qui devra rester à toujours secret. Je marche sur le corps sans vie, ce chemin étant moins loin pour retrouver mon chéri. Je me fiche que ma main soit ensanglantée qu'il soit un vampire et qu'il ait envie de boire mon sang. Je saisis son visage entre mes mains. Déposant mes lèvres sur les siennes, comme un baiser d'adieu, comme si c'était le dernier. Mes larmes roulent également sur ses joues à lui que j'ai également un peu couvertes de sang.

    Je suis désolée, t'avais raison. Tout ça c'est ma faute. Je m'en veux, je t'aime tellement.

    Je regarde son torse nu et déchiqueté. Effleurant doucement ses brulures, je voudrais tant l'apaiser. Ma douleur n'as même plus d'importance tellement il n'y a que lui qui compte. Je ne veux pas le perdre, je ne veux pas le perdre. Je tuerais tous ceux qui se mettront sur notre chemin, qui voudra la guerre. Non seulement nous vivions un amour interdit, mais nous serions bientôt complices dans le meurtre d'un sorcier. Nous étions liés à la vie, mais surtout à la mort.

    Je ne veux pas que tu me promettes que tout ira bien, ça ne sera jamais le cas. Peu m'importe, je serais toujours là, à tes côtés, toujours. Je suis tellement, tellement désolée. Dit-moi quoi faire, je ne peux plus supporter de te voir ainsi.
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