AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]

Aller en bas 
AuteurMessage
Cyprian Avel
- élève de 5ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Nombre de messages : 75
« R<u>ace</u>. : — vampire
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 27/01/2009

MessageSujet: ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]   Ven 30 Jan - 22:56




Quelque part dans la Forêt Interdite...

« Il est temps, Gilbert...mes forces s'épuisent et j'ai besoin... le temps passe trop vite.. trop... j'ai fais mon choix. »

Gilbert Fripemine hoche respectueusement la tête, sa tête pourvue de deux cornes. Sa présence ici était surprenante. Le sorcier travaille au ministère de la magie dans le département des sortilèges expérimentaux. Alors que vient t'il faire dans la forêt interdite... et avec elle ? Au moment où le sorcier s'avance vers la harpie, le bois de la vieille cabane craque sous son poid. Mais cela ne retarde en rien son avancée, qui se fait même pressante. L'homme est excité. Ce sera la première fois qu'il expérimentera sa propre invention. Il savait bien qu'il risquait beaucoup pour un tel audace et le non respect de la charte, qui stipule qu'il est formellement interdit de sortir un quelconque instrument magique sous expérimentation ou d'évoquer au grand jour un sortilège en cour d'inspection au ministère. Mais son invention n'a pas encore été approuvé par le ministère et celui-ci se borne à prendre son temps puisque son invention est considérée dangeureuse et nuisible. Ils ne comprennent pas ! Cette invention sera l'invention du siècle ! Il procurera tant de bien ! Du moins, c'est ce que son créateur croit dur comme fer. Il ne pense aucunement aux conséquences d'une telle invention. Mais cela convient parfaitement à la harpie, qui saisit l'occasion de profiter de la naïveté du sorcier pour atteindre ses objectifs.

« Tu as amené ta chose, sorcier ? Montre moi ! »

Gilbert s'approche, tenant entre ses mains une espèce d'horloge de la grosseur d'un ballon. Elle semble dater de l'époque Victorienne. Son aspect semble vieillot, démodé, d'un marron terne. Les chiffres affichés sur le cadran sont romains et les aiguilles en métal sont rouillées à quelques endroits. L'objet semble suspect au premier coup d'oeil. Même que la harpie sourcille, incertaine de faire une bonne affaire.

« Elle semble abimée... tu es certain qu'elle fonctionne ta babiole ? »

- Oh oui, madame ! N'ayez aucune crainte ! Elle fonctionne ! J'ignore seulement si elle fonctionne correctement ! Il ne faut pas oublier que n'ai pas eu amplement de temps de la tester. Si je l'emmène ici, c'est bien parce vos pouvoirs me permettront de l'essayer plus longtemps sans me faire repérer. Je vous serez grandement reconnaissant pour...

« Oh tais toi ! Garde ta salive ! Dépêches toi plutôt que de me remercier ! Je meurt d'envie de la voir à l'oeuvre ! Si elle fonctionne bien, alors je vais louanger ton nom partout où j'irai. Sans doute même que je te donnerai ma fortune pour me la procurer !

Le sorcier hoche vigoureusement sa tête, l'écume à la bouche sachant que la harpie avait de quoi s'acheter trois palais en russie. Il dépose donc l'objet sur la petite table de bois entre eux et fait bouger doucement les aiguilles, à deux reprises, et les stabilise à l'heure exacte du présent. Ensuite, il tourne une petite manivelle à l'arrière du cadran. Et l'aiguille des secondes cesse brutalement de tourner. La harpie fronce les sourcils.

« C'est normal ? Pourquoi s'arrête t'elle de tourner ? »

- Oh oui c'est normal, ca signifie que ca fonctionne ! Le temps est désormais arrêté... et le monde est figé... à l'exception, bien sur... des quatre que vous avez choisi...

La harpie lui offre un sourire carnassié et se frotte les mains ensemble, le regard pétillant.

« Magnifique ! Alors je vous laisse deux heures pour inspecter votre matériel... ensuite, j'agis selon mes envies ! »

La harpie s'approche de la fenêtre et regarde à l'extérieur, et c'est avec émerveillement qu'elle remarque quelques oiseaux dans le ciel, figés en plein vol, ainsi qu'un centaure, à plus d'une dizaine de mètres, qui est figé en mouvement de course.

« Profitez, mes petits... le temps file toujours... »


[ Hj : Les personnage cité ci-haut font figure dans l'histoire d'HP. Mais je vous demande de ne pas tenir en compte de leur interprétation, que j'ai sans doute outrageusement modifié selon mes envies. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cyprian Avel
- élève de 5ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Nombre de messages : 75
« R<u>ace</u>. : — vampire
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 27/01/2009

MessageSujet: Re: ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]   Sam 31 Jan - 0:12





    [ Hj : Odre de réponse : Cyp - Abi - Andrew - Aleks ]

    ¤ Je pose une main sur l'écorce de l'arbre et je fixe intensément le cadavre du lièvre qui gît à mes pieds. Innocente bestiole. Mais avais-je le choix ? Je dois me nourrir, c'est la règle. J'ai besoin de sang pour " vivre ", pour garder des forces. Bien que les gens croient que je me fais un plaisir de le faire, ce n'est pas dutout le cas. J'aurais préféré être un simple sorcier ou un moldu tiens ! Je n'ai jamais vraiment accepté ma nature, cette nature qui a fait de moi un paria. Je suis né vampire, alors l'éviter... C'est la vie, m'a t'on dit un jour. Je me demande si cette personne sait seulement ce que c'est qu'une vie damnée. La mienne elle l'est... et depuis le jour où elle l'a infecté, c'est bien pire. Encore, je pense à elle, cette vipère qui a osé me faire un Avada Kedavra... traîtresse ! ¤

    ¤ J'essuis mes lèvres ensanglantées du revers de mon pull, le visage crispé de colère, encore une fois, alors que je songe à son geste. C'est impardonnable ! Ca fait une bonne semaine que je ne l'ai pas croisé dans les couloirs et c'est bien tant mieux ! Je refuse catégoriquement de la voir. Si je sais qu'elle a un cour avec moi, alors je n'y vais pas. Si je sais qu'elle sera au dortoir, alors je erre ailleurs, seulement pour ne pas voir son visage et ne pas sentir ce parfum qui impreigne sa peau de pêche. Sa peau de hyène ! Je me mets à creuser un trou dans la terre avec mes mains, j'emplois une vitesse propre au vampire. Le trou est rapidement creusé et j'y dépose le corps sans vie de l'animal. Je l'enterre ensuite. Paix à ton âme, créature... ¤

    ¤ Je me redresse lentement et essuis mes mains sur mon pantalon. Je soupire et m'éloigne de la forêt, le dos légèrement voûté vers l'avant. J'ai asser bu aujourd'hui... même si au fond je sais qu'un simple lièvre n'est pas suffisant pour me donner toute mes forces. Je me sent encore faible. Mais je n'ai pas d'appétit. Pas depuis le jour où... j'arrête d'y penser ! Je marche, mes yeux fixant le sol devant moi. Je suis d'humeur maussade et j'ai envie de tout plaquer et partir d'ici pour ne plus jamais y revenir. Je n'aurais jamais dû accepté d'y venir en premier lieux. Ce n'est pas une libération cette école, mais un fardeau ! Une véritable malédiction ! ¤

    ¤ Mes pas foulent le sol lentement, je passe à côté d'un jeune homme... mais j'arrête. Je fronce les sourcils et recule de quelques pas. Je lève lentement mon visage et le regarde... alors qu'il ne bouge pas. Je reste planté devant lui, alors qu'il est debout, les deux bras levés dans les airs, et qu'il semble attendre qu'on lui lance quelque chose. Mais c'est anormal puisqu'il semble... figé. Il ne cligne pas des paupières, ne semble plus respirer... il ressemble à une statue ridicule et affreusement réelle. J'effectue une rotation de 90 degrés vers ma droite et appercoit un autre jeune homme, à plus de quelques mètres de nous. Celui-ci est aussi immobile, un ballon dans les mains, près à le lancer. Mon visage se ferme et mon front se plisse, expression de mon inquiétude soudaine. C'est une plaisanterie ? Non... non ce ne l'est pas. Je lui parle, il ne dit rien. Je l'insulte, rien. Figé comme une image. ¤

    « Mais ques ce que c'est que...»

    ¤ Mes yeux s'arrondissent et encore, je pense à elle, soudain paniqué. Et si elle était en danger ?!!! Je ne perd plus de temps, me contredisant totalement. Je me mets à courir en direction de poudlard, vitesse accéléré, tellement rapide qu'on aurait du mal à me repérer du regard. Je pousse brutalement les portes du hall, qui vont claquer contre les murs. Ce que je vois me fascine mais m'effrais en même temps. Tous ! Ils sont tous figés ! je ne comprend plus rien. Es ce moi qui est fou ?! Suis-je le seul capable de bouger encore ?! Une alarme stridente résonne en moi. Instinctivement, je sens le danger poindre, je sens la détresse, l'anormalité, et l'ampleur du phénomène. Non non non non non... ¤

    ¤ Je cour encore, arpentant rapidement les couloirs, la cherchant elle. Un autre visage viens ensuite d'imposer en moi, telle une révélation. Le visage d'Abigail. J'accélère, la rage au coeur et la peur prenant une ampleur démesurée sous mon visage de pierre. ¤

    « Abi ?!!! Andrew ?!!! »

    ¤ Je hurle littéralement leur nom dans les couloirs, partout où je m'arrête. Je les cherche, en état de panique, sans les trouver. Jamais je n'ai autant paniqué de ma vie. J'en suis presque hystérique ! Il n'y a plus de place pour l'orgueil en ce moment. Je le piétine et m'en moque ! J'entre dans la grande salle et le portrait n'a pas changé. Toujours figés, pétrifiés sur place... ¤

    « Il y a quelqu'un capable de parler ici ?!!! Répondez-moi !!! »

    ¤ Si mon coeur avait encore la capacité de battre, alors j'aurais sans doute une crise cardiaque en cet instant même tellement je panique à l'idée de... perdre des gens que j'apprécie. ¤

    « Aller, bon sang... répondez... »

    ¤ Ma dernière phrase est un murmure presque désespéré, suppliant... ce doit être un cauchemar... mais pourtant... les vampires ne dorment jamais... ¤
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Abigail Tweeds
- admin-
- 2ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Féminin Nombre de messages : 119
Age : 23
« H<u>umeur</u>. : Massacrante.
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 08/01/2009

MessageSujet: Re: ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]   Dim 1 Fév - 15:13

Désolée pour la nullité & l'attente u_U


    Le cours d'Histoire de la magie n'en finissait plus, c'était d'ailleurs la matière qu'Abigail detestait le plus, mais, toutes les semaines, la même chose recommencait. L'ennuie avait été à son apogée dès lors ou le professeur - le plus crétin et ennuyeux que poudlard n'ai jamais habrité - , de son habituelle voix morne, avait prononcé la première phrase du cours. Soupir et ennuie gouvernaient. S'étant autorisée à ne pas prendre de notes, Abigail, joyeusement, gravait grossièrement les têtes de quelques amis sur son bureau en bois. Cyprian, Ethan, Annibal, Jack. Dégradation et règles non respectées. Mais, Tweeds n'en avait que faire. D'ailleurs les regards outrés de la cracmol du coin lui ordonant d'arreter le massacre de sa table l'excedaient au plus au point. Elle n'avait pas à recevoir d'ordre d'une moldus et encore moins de cette Mathilda. Agacée, Abigail lacha incamicalement :





« Quoi ? T'as un problème ?
- Abi' Tweeds, vous dégradez le matériel scolaire. C'est mal. Très mal.
-Déjà tu m'appelles pas Abi et ensuite, lache moi moldu, j'ai pas d'ordre à recevoir. »





    Tolérance niveau 0. L'air sévère et grave de Mathilda se transforma en une moue vexée. Et Abigail, toujours aussi désinvolte, entreprit de continuer ses gravures de portraits. Ah, les moldus. Depuis son enfance, Tweeds ne les avait jamais apprecié et, son intolérance envers eux ne cessait d'accroitre au fur et à mesure que sa maturité grandissait. Ce genre de personne sans pouvoir et sans rien d'exceptionnel était dangereux, c'était à exterminer, à banir, à rayer de la surface de la terre. Plus ca allait, plus ils commencaient à empietter sur le territoire des sorciers. On en retrouvait même à Poudlard. Quelle ironie. Au fond, on en venait à regretter le Poudlard d'il y a bien longtemps. Mais, les temps changaientt et, rien ni personne ne pouvait retourner dans le passé. Ou même arreter le présent. Triste vérité.




*
*


« Que désirez vous Mademoiselle ?
- Donnez moi une clémentine »



    Sans même attendre un "Sil vous plait" de la part de la fille, l'elfe s'engouffra dans la reserve. Assise en tailleur sur l'une des tables de la cuisine, Abigail attendait. La faim tiraillant son estomac, elle n'avait put resister au fait de gratter la poire se trouvant sur le tableau. La cuisine était vaste, emplie d'odeurs qui donnent envie. C'était un endroit calme, ou les elfes, soumis, ne cessaient de rendre heureux les élèves. Même poussés à la rebellion, les bêtes continuaient de suivre les ordres. Chose normale, car ils savaient très bien, au fond d'eux qu'ils étaient fait pour executer les souhaits de chacun. Abigail s'étira. Environ cinq minutes qu'elle attendait ici. L'elfe l'avait-il oublié ? Comment était-ce possible ? La colère naquit. Tenaient-ils à la laisser mourrir de faim ?! Imbéciles.



« Ouais c'est ca ! Laissez moi crever de faim bande d'idiots soumis ! »




    Sur cette dernière insulte, Abigail sortit de la cuisine, fulminante. La colère enfouie de ces derniers jours remontait progressivement à la surface. C'était incessant, il y avait toujours quelque chose de contrariant . Elle ne demandait tout de meme pas un vampire mort. Non. Seulement des choses banales, choses auxquelles même les moldus pourraient aspirer. Agacée, irritée et morose, Abigail traversa le couloir et se rendit dans les toilettes. Elle avait marché tellement vite qu'on aurait cru qu'aucun élève ne bougeait. Dans les toillettes, là, accoudée au lavabo, une fille, brune. Elle fixait Abigail d'une manière que celle-ci n'appreciait que peu. Elle était tellement concentré sur elle qu'elle en venait à ne plus bouger. Lui lancant un regard méprisant, Abigail croisa les bras et s'approcha d'elle. Stupeur. La fille ne bougeait pas, ne respirait pas, ne clignait pas des yeux. Une statue. Une poupée de cire.



    Paniquée, Abigail fit demi tour, traversant à nouveau les couloirs. Aucun mouvement de la part des élèves. Son coeur s'accelerant, elle entama une course folle, les question s'entrechoquant dans son esprit. Que se passait-il ?! Ne sachant ou se mettre, ou trouver de la vie, elle s'arretat net. Cyprian. L'immaginant sans vie, immobile comme une statue, quelques larmes vinrent couler sur ses joues. Quelques spasmes. Qu'allait-elle faire ? Que devait-elle faire ? Ou du moins, qu'était-elle censé faire ? Panique, peur, stupefaction, horreur, affolement. Plus aucune fierté, aucun mépris. Seulement de la peur. Soudain. Une voix. Familière. Paniquée cogna les murs. L'espoir renaquit. Abigail, pleurant sans pouvoir s'arreter, se dirigea vers elle. Courant à travers les couloirs, Poussant les portes, trebuchant sur les dalles inégales et tombant à plusieurs reprises dans les escaliers. Haletante. Enfin, elle poussa la porte de la grande salle, non sans mal. L'endroit était presque desert, la vive clartée habituelle n'était plus la, toute sa vie était réduite à néant. Mais, Tweeds n'en avait que faire parce que lui, il était la.



« Cyprian. S'il te plait. Aide moi. Je t'en supplie. Ne me laisse pas tomber. S'il te plait....»



    Sa voix suppliante se brisa. Sans se retenir, la fille vint se loger dans les bras de son ami. Un incessant besoin de réconfort la domptait.


Dernière édition par Abigail Tweeds le Lun 2 Fév - 20:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Andrew P. Winthrop
- élève de 2ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Féminin Nombre de messages : 129
Age : 24
« H<u>umeur</u>. : Horrible
« R<u>ace</u>. : — loup garou
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 24/01/2009

MessageSujet: Re: ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]   Dim 1 Fév - 18:07


    Une journée exubérante dans une vie minable. Ainsi c'était déroulé ma journée toute entière. Tout allait mal, vraiment tout. Aucuns de mes devoirs n'étaient fait et près à remettre. Les évènements précédant me fessaient toujours rebrousser chemin lorsque je voulais aller à la bibliothèque. Cette salle représentait trop de chagrin pour moi, trop de perte. J'étais donc obligée de les faire dans la salle commune ou les dortoirs. Mission impossible croyez-moi. Je ne me retrouvais qu'avec la moitié d'un devoir de potions d'achever, ayant abandonné pour toutes les autres matières. Justement, le premier cour de la journée, potions. Même si j'avais fait la moitié du devoir, j'eu droit à une réprimande devant toute la classe. Ses idiots des différentes maisons se tournant tous vers l'arrière du cachot de potions alors que le professeur allait ramasser mon devoir, il se racla la gorge pour attirer mon attention faussement plongée dans le livre du cours.

    Miss Withrop, l'exigence était de 2 parchemin. Retenue à 7 heure.

    Je grognais, poussant un juron tandis que le professeur tournait les talons et retournais à son bureau. Je fermais brusquement mon livre, pas question de terminer mon devoir ici, je le ferais à la bibliothèque ce soir, ça m'occuperais l'esprit pour éviter de me perdre dans des songes qui ne me plairaient pas. Ce fut la même routine pour les autres cours. Retenue, retenue, retenue. Moral, moral, moral. Bla, bla, bla bla ! Même en divination le professeur me donne une retenue.

    On vous à déjà que vous étiez folle ?
    Plusieurs fois. Et vous, on vous à déjà dit qu'un malheur allait vous arriver ?
    Oui, vous me l'avez prédis une bonne dizaine de fois, m'mam.
    Cette fois c'est vrai, faites attention au jeune homme aux yeux verts.
    Bla, bla, bla !

    Je quittais sa salle de classe en claquant la porte. Cette vielle chipie m’avait gardé après le cours pour m'annoncer, me prévenir disait-elle. Un grand malheur, le garçon aux yeux verts... Ouuuu, ce que j'avais peur. Je n'avais pas une seconde à perdre, j’étais déjà collée de 7 heure jusqu'à 11 heure. Je poussais un soupir tout en me dirigeant vers la salle commune, vers mon dortoir. La salle commune bondée, trop peu pour moi. Le repas aussi très peu pour moi, j'irais me chercher un truc à la cuisine avant de filer en enfer à la bibliothèque où je restais cloitrée pour plusieurs années. L'heure fatidique arrivait enfin, il était 6h30 alors que je sortais de la salle commune déserte. Cachots, vide encore, enfin, presque.

    Oh Andrew, ma belle Andrew...

    Je tournais la tête vers la provenance de la voix. Apercevant Derek, ce grand blond idiot de la maison des Gryffondors. Mais qu'est-ce qu'il fichait ici. Il ne pouvait tout simplement pas être à la grande salle avec sa bande d'idiot. Je ne l'aimais pas, mais alors pas du tout et ce n'était pas la même haine que celle éprouvée envers Cyprian. Non, la haine que j'éprouvais envers Derek était vraie, pure et simple.

    Qu'est-ce que tu veux idiot ?
    Toi...

    Il me plaquait contre le mur du cachot, relevant doucement le bas de mon t-shirt. Je le repoussais, forçant contre ses épaules, me débattant sauvagement alors qu'il tentait de me calmer en vain. Ses yeux verts émeraude ne fixant pas que mon visage.

    Lâche-moi, dégage, va t'en !

    J'en avais marre, je serrais les poings et lui envoyais une bonne droite en plein visage. Comme si le temps s’arrêtait, je le vois recevoir le coup au ralenti. Une giclée de sang dans les airs qui sort de sa bouche. J'ai envie de lui en foutre une autre, juste pour que ça lui apprenne à se tenir. Je veux par contre attendre qu'il ait encaissé ce premier coup. Je reste stupéfaite, il est, figé, glacée, la giclée de sang suspendue dans le vide, ne bougeant plus non plus. Je pousse un énorme cri, m'extirpant de ses bras pour sortir du cachot en courant, criant au meurtre pour alerter les gens autours. Je regarde, je les regarde tous. Ils sont immobile, morts, sans vies. À moins que ce ne soit moi qui soit morte. La panique m'envahie. Et si lui était glacée, et si lui était comme les autres. Je devais le voir, savoir qu'il allait bien. Je voulais le serrer dans mes bras. Tous les autres pouvaient bien mourir, cesser d'exister, de vivre, j'y survivrais. Mais si lui cessait de vivre, enfin, restait aussi glacé que les autres, j'en mourrais. Il était sans doutes à la grande salle, j'avais besoin de le voir, je devais le voir. Je courrais, hurlant à l'aide.

    Hey, hey... Y'as quelqu'un ?

    Juste dans le hall d'entrée, juste sous mes yeux. Il y avait lui. Il était en vie. Mais il y avait aussi elle. Cette pimbeche blonde lové dans ses bras. Mon cœur s'arrêtait, je cessais de crier, je cessais de bouger, j'avais tout simplement envie de pleurer. Cette boule de colère et de tristesse remontait en moi, me grugeait. Apparemment il n'avait pas perdu de temps à trouver quelqu'un d'autre qui en valait la peine. J'étais dégoutée à l'idée qu'il soit heureux sans moi, qu'il soit heureux avec elle. En plus elle n'était même pas jolie. Non, elle n'était pas jolie. Elle était tout simplement sublime. Un magnifique blonde qui avait tout pour elle y comprit l'homme que moi j'aimais. Je restais là, aussi immobile que les autres, sinon plus, je ne trouvais pas les mots, je ne voulais pas trouver les mots. Je voulais juste partir, simplement partir et laisse les tourtereaux tranquilles.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aleksandra E.Litovski
- élève de 3éme année -
HUFFLEPUFF.

avatar

Féminin Nombre de messages : 49
« R<u>ace</u>. : — vampire
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 28/01/2009

MessageSujet: Re: ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]   Lun 2 Fév - 21:56

    Aleksandra se leva aux aurores ce matins, elle ne voulait pas arriver en retards comme à peu près chaque jours de la semaine précédente. Elle mettait pourtant son réveil, mais non rien, il ne sonnait jamais, comme si quelqu'un s'amusait à désactiver son engin. Elle avait pourtant demander aux personnes qui partageait sa chambre, mais non il n'étaient au courant de rien. Aleksandra prit le temps de faire sa toilette et de s'habiller avant de descendre dans la grande salle commune . Aleksandra ne mange pas, au plutôt pas de ce qu'on sert à Poudlard. C'est une vampire et donc par la même occasion elle doit chasser pour pouvoir se nourrir. Elle chasse seule et n'aime pas qu'on la voie pendant qu'elle mange. Devoir chasser pour se nourrir est l'un des mauvais cotés de sa nature. Aleksandra ne s'est jamais résolut à accepter le fait que c'était pour son "bien", qu'elle en était de toutes façon obligés et qu'il n'y avait aucun autre moyen pour elle de se nourrir. Après avoir attendue que sa meilleure amie déjeune, cette dernière et elle montèrent dans leurs chambre. Il restait peu de temps à Aleksandra avant le premier cours de la journée, elle se précipita et prit de quoi écrire puis dévala les escaliers immense de Poudlard en direction de salle de défense contre les forces du mal, c'était un cour que Aleksandra n'aimait pas vraiment. Certes c'était plus intéressant et plus attractif que les cours de botaniques mais sa restait toujours ennuyant. Aleksandra se fit remarquer pendant le cours car elle n'arrêtait pas de faire la girouette et de discuter avec sa voisine, ce qu'elle fessait presque dans tout les cours.

    Les cours de la matinée était enfin terminés au plus grand bonheur de Aleksandra, elle se dirigea dans sa chambre mais, une chose assez étrange se passa, plus personne ne bougeait. Aleksandra pensait d'abord à une blague ou une simple plaisanterie, elle rigola et dit :

    « Oh aller, arrêtez votre plaisanterie, c'est franchement pas drôle ! »Elle attendait une quelconque réponse, mais rien ne se produisit, elle se répéta et dit d'un ton agacé:« Non mais vraiment quoi, vous avez que sa à faire ?! »

    Finalement elle se décida à aller vers sa meilleure amie, elle la toucha et c'est comme si elle était morte, totalement inerte. Elle ne bougeait pas et sa peau était complètement gelée. Aleksandra prit peur, elle aurait certainement hurler si elle aurait put mais elle n'en eu pas la force. Elle se retourna et partie précipitamment de sa chambre. Elle se retrouva dans les couloirs mais comme dans sa chambre, personne ne bougeait, tout le monde était comme figée, Aleksadra se demandait bien ce qui avait put leurs arriver et si elle était la seule à avoir la possibilité de bouger. Après avoir montée les escaliers en vitesse, elle se trouva au rez de chaussée là ou elle venait d'entre du bruit. Elle marcha très délicatement de peur de se trouver nez à nez avec une créature. Elle prit son courage à deux mains et avança, elle avançait doucement et regardait ses pieds.

    Elle fut surprise de voir que ce n'était finalement que des élèves de Poudlard et rien d'autre. Elle était aussi soulagée de ne pas être la seule dans son cas, elle se rapprocha d'eux toujours aussi méfiante. Il y avait deux personnes, une grand blonde et un grand brun, ils avaient l'air de se connaitre car ils étaient dans les bras l'un de l'autre, après rectification, il y avait une troisième personne : une brune qui elle aussi était très belle. De peur de gâcher cet instant et de se faire envoyer sur les roses, Aleksandra se racla simplement la gorge en laissant apparaitre un petit :

    « Hmm Hmm.... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]   

Revenir en haut Aller en bas
 
¤ The Clock Still Ticking ¤ [ Spécial scénario ]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Utilisateur avec un accès spécial
» Tournoi de popularité [spécial "Ordures"]
» Faire un topic Demande de Pouvoir Spécial
» Rp spécial intrigue n°02 • Équipe N°03
» Capacité spécial - Eagle eyes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
▬ Praesidium Nocturnus; :: •• Rez-de-Chaussée •• :: — la grande salle —-
Sauter vers: