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 •• black black heart ― EDEN. uc

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Eden S. McFerland
Quelle sera ma maison ?
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Féminin Nombre de messages : 3
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« H<u>umeur</u>. : Mélancolique
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MessageSujet: •• black black heart ― EDEN. uc   Mar 10 Fév - 13:07

    & M o i ;

    Prénom ou Pseudo : Megan as Blondie
    Votre niveau Rp : Ce n'est pas à moi de le dire. Vous verez bien; mais je pense être dans la moyenne. ^^
    Présence sur le forum : 6/7
    Avatar reservé : Emily VanCamp I love you
    Comment avez-vous trouvé le forum ?: De partenariat en partenariat....
    Code du règelemt :
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Dernière édition par Eden S. McFerland le Mer 11 Fév - 14:26, édité 2 fois
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Eden S. McFerland
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MessageSujet: Re: •• black black heart ― EDEN. uc   Mar 10 Fév - 13:07


sign by paperweight
Eden Sookie McFerland


  • Rien de plus beau et plus précieux que l’innocence d’un enfant.


        EDEN ― « Maman, est-ce que je suis belle ? »
        MARY ― « Tu es la plus belle, ma chérie. »

      Eden était très jolie, cette robe lui allait bien, malgré la taille. Encore une robe à sa mère. Mary la voyait déjà femme, pourtant, elle n’avait que huit ans. Une petite blonde comme les blés, des yeux gris profonds, des airs de rêveuse et deux petites pommettes de poupée. Les McFerland y tenaient comme à la prunelle de leurs yeux. Une fille unique, mais une fille, leur enfant. Combien d’années avaient-ils essayés d’être parents, sans y arriver ? Ils n’y croyaient plus, et pourtant, là voilà. Leur petit bout de paradis qui manquait à leur bonheur. Après avoir appris ceci, on devine tout de suite d’où lui vient son joli prénom. Eden, Eden Sookie McFerland. Sookie est effectivement un prénom que l’on ne trouve pas partout, mais il plaisait énormément au père de la petite. On aurait dit que ces prénoms étaient faits pour elle. Et elle n’avait pas l’air de s’en plaindre… Bon, après tout, elle n’avait que huit ans, mais à huit ans, on est déjà grand.

        EDEN ― « Maman, plus tard, je veux être sorcière »
        WILLIAM ― « Et pourquoi pas princesse ? »
        MARY ― « Will, elle veut être sorcière, et pas princesse, tu as entendu »

      Un petit rictus mi amusé mi sérieux se dissimulait sous ses cheveux blonds. Et oui. Pourquoi pas sorcière William ? Il semblait être remonté et même répugné par toutes ces légendes et histoire contenant des sorcières. Pourtant, elles n’étaient pas obligées d’être laides et méchante, mais c’était ce qu’il ignorait. D’ailleurs, pour lui, tout n’était qu’histoire, comment pouvait-il deviner que ces choses existaient réellement, et que sa femme, elle-même en était une ? Quant à Eden, elle était constamment plongée dans ces contes de fées, sans jamais vouloir se mettre à la place de cette chère Cendrillon. Une fixation sur ces êtres à balais la fascinait, ce qui rendait Mary heureuse, secrètement. Elle espérait, au plus profond de son être que plus tard, elle découvrirait cette autre partie du monde, la partie du monde que seule sa mère connaissait. Cette partie où la réalité et les rêves s’entrechoquent pour laisser place à une vie nouvelle, et changeante paraissant irréelle, mais agréable. Il lui monta des frissons rien qu'en pensant à la manière dont elle devrait ecpliquer tout ceci à son mari, c'était un des points négatifs de l'affaire. Mais nul besoin de s'affoler n'est-ce pas, car rien n'était encore prévu...

  • Le temps passe, si vite qu’on le voit défiler à la vitesse d’un film accéléré.

      Mary et William McFerland possédaient une fortune. Des deux familles, ils appartenaient à un quotidien aisé. En se mettant ensemble, ils ne firent qu’agrandir cette fortune. Sans oublier qu’ils travaillaient tout deux, dans le propre cabinet médical de Will, plutôt connu à Londres. Mary est d’origines grecques et londoniennes, quant à son mari, il est né à Londres, et y est toujours resté. De beaux gens, qui ne purent faire qu’une petite merveille. Cette petite fille, beaucoup de monde la connaissait ; pour son intelligence rare et sa bonne volonté incroyable. Jamais une journée ne se passait sans qu’elle ne puisse rendre service à un voisin ou même un inconnu dans le besoin. Et elle n’avait que douze ans. Sage, obéissante, serviable et souriante, un rayon de soleil qui remettait un peu d’espoir et de bonne humeur là où il n’y en avait plus. L’école, elle aimait ça, peu étaient de mauvaises notes qu’elle ramenait, et se faisait un grand plaisir d’apprendre. Il eut pas mal de jaloux avec ceci ; à cet âge les enfants ont tendance à très vite devenir moquer et cruel. Eden en fût victime à plusieurs reprises, sans se laisser pleurer. Et puis, avec le temps elle comprenait que peu importait l’avis de ces camarades. Ils étaient jaloux, tant pis pour eux.
      Et le temps passa encore, Eden grandit, grandit et grandit encore... L'adolescence était proche, cela pouvait se ressentir à des kilomètres...

  • Profiter de chaque instant ; on ne les vit qu’une seule fois.

        EDEN ― « Maaaaaaaman ?! »
        MARY ― « Oui Eden, qu’est-ce qu’il se passe –encore- ? »
        EDEN ― « T’aurais pas vu mes chaussures rouges ? Tu sais à petits talons ! »

      Et oui. Une adolescente. Tout le monde sait combien il est difficile parfois d’élever un enfant dans sa période « bœuf » comme on dit. Et bien Mary et William l’attendaient, et de pieds fermes. Malheureusement, parfois cela dépassaient leur entendement. Eden avait à présent quinze ans. C’était une jeune fille, et attention, ne l’appelez plus « petite », au risque de vous retrouver les cheveux hérissés sur la tête en après son hurlement et son grognement d'ours. Concernant son caractère, bien évidemment, il avait changé Mais ses parents pouvaient s’estimer heureux, car elle était encore calme, par rapport à sa meilleure amie « Kim », dont elle parlait bien souvent.

        EDEN ― « Mamaaan laisse moi y aller ! »
        MARY ― « Non Eddie, je te l’ai déjà dis deux fois »
        WILLIAM ― « Eden Sookie McFerland, écoute ta mère. »
        EDEN ― « [ … ] Kim ellle a le droit d’y aller ; elle… »
        M & W ― « EDEN ! »

      Cette Kim, ils n’en savaient pas grand-chose à vrai dire. Ils ne l’avaient vu qu’une seule fois, et cette unique fois dura moins de cinq minutes. Mais Eden passa tout son temps libre avec elle, et Mary se doutait bien que c’était cette jeune fille qui l’entrainait à faire tout et n’importe quoi. Mais elle laissa couler le temps. Quant à William, il était trop occupé au travail, et n’était là qu’en fin de soirée, histoire de se reposer. Il ne fallait en aucun cas parler des problèmes de leur fille. Il disait que c’était normal, et que Mary devrait se détendre un peu… Jusqu’au jour où elle surprit les deux adolescentes à fumer derrière le manoir. Eden fût privée de sortie, et de la voir. William et elle devinrent plus stricts avec leur fille, qui devenait une petite rebelle. Et la jeune fille se mit à faire la tête à ses parents, pendant plusieurs semaines, ne comprenant encore pas que c'était pour son bien. Elle ne leur parlait pas, ne les regardaient pas, et ne s’occupait que de ses devoirs, sage. Trop sage, et trop stupide également… Elle ignorait qu’elle regretterait son geste amèrement, jusqu’à encore aujourd’hui…

  • La perte d’un être cher est comme perdre un bout de soi…

      Des mois passèrent, et Eden était redevenue l’enfant calme qu’elle avait été avant son adolescence. Pourtant, aucunes expressions joyeuses ne se trouvaient sur son visage. Son père se tenait à ses côtés, une main autour de ses frêles épaules, le regard dans le vide, les yeux vitrés. Un léger vent s’était levé, aussi froid que le cœur de la jeune fille. Qu’était-il arrivé à son beau sourire, à ses pommettes rosées et à son regard pleins de malice ? Envolés.

      Après avoir retrouvé sa mère allongée sur le canapé, sans vie, Eden changea, et redevint la petite fille que sa mère avait connue, avant. Pourquoi n’avait-elle rien dit ? Pourquoi les avoir laissés seuls, elle et son père, dévastés par le chagrin et la solitude ? Maladie. Oui, celle dont peu s’en relèvent, dont beaucoup prient pour que leur souffrances s’arrêtent plus vite. Le cancer qu’elle cachait depuis trois ans l’avait détruit. Il avait gagné. Et la petite famille ignorait tout de son état. William s’en voulait, il était médecin et n’avait rien remarqué, trop préoccupé par son boulot et ses affaires. Quant à Eden, elle n’avait jamais compris comment sa mère avait toujours pu garder ce sourire illuminé qu’elle avait encore quelques jours avant sa mort. Certes, elle était pâle, plus maigre qu’avant, mais Eden ne se préoccupait elle aussi que de son petit monde, et en oubliait sa mère. Mais maintenant c’était trop tard pour se rattraper, trop tard pour quoi que soit. Le père et la fille se trouvaient devant sa tombe, et y déposèrent quelques roses blanches, avant de la regarder la photo encrée, sans un mot. Puis, ils partirent, suivant la brise jusqu’à leur voiture. Plus les jours avançaient, plus Eden semblait avoir de la peine à avancer. William essayait tant bien que mal de ne rien montrer, histoire d’aider sa fille à faire face à ses soucis, mais c’était très dur. Ils se serrèrent les coudes, sans jamais se plaindre. Ils pleuraient, chacun de leur coté, toujours pour protéger l’autre. Mais à quoi bon ? Il fallait qu’ils restent ensembles, et non pas continuer de faire semblant d’aller bien pour s’occuper de l’autre. Ils le comprirent lorsqu’Eden trouva cette lettre, dans le fond de son livre favori...

      Ses mots leur échappèrent. Elle savait qu’elle allait mourir, bientôt, et c’était une lettre d’adieux. Mais si seulement il n’y avait que ça. Non, elle parlait d’autre chose, comme si elle avouait un secret qu’elle n’avait jamais révélé. Le mot sorcière y était marqué. William n’en revint pas, et il ne voulu en croire un mot, la prenant pour folle. Quant à sa fille, elle restait figée devant cette lettre si bizarre, sans y comprendre réellement quelque chose. Elle remit la lettre dans ce livre, pour ne plus y toucher que de temps à autre, pour se remémorer sa mère. Ils n’en reparlèrent pas, préférant continuer leur vie comme si rien de plus ne s’était passé. Eden reprit les cours, elle avait seize ans et était au lycée. Une période plutôt rude, surtout lorsqu’on est déjà déprimée avant d’y arriver. Mais elle avait la volonté. Une petite volonté, qui était présente tout de même, et qui l’aida à penser à autre chose.



Dernière édition par Eden S. McFerland le Mer 11 Fév - 14:37, édité 3 fois
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Eden S. McFerland
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MessageSujet: Re: •• black black heart ― EDEN. uc   Mer 11 Fév - 13:59


  • Il faut regarder la vérité en face, ce que souvent, on ne fait pas. Pas peur ou par précaution ?

        EDEN ― « Papa… C’est quoi cette lettre… »

      La jeune fille s’avançait dans le grand hall d’entrée du manoir, l’air vagabond, presque surpris et déboussolée. Dans sa main tremblante se trouvait une lettre, ressemblant de près à un parchemin quelconque. Mais un drôle d’insigne se trouvait sur le dessus. Cela venait d’une école, mais ce qu’elle lût par la suite la fit tourner de l’œil. Arrivant vers son père, elle lui donna la lettre du bout des doigts, complètement déboussolée. Rêvait-elle ? Non non, elle avait beau se pincer, rien n’y faisait.

        WILLIAM ― « Pourquoi tu fais cette tête chérie ? C’est quoi ? »

      Le père prit lentement la lettre, un regard inquiet et curieux. Il fronça les sourcils tout en ouvrant soigneusement la lettre. Une école de magie ? Non c’était impossible, certainement une farce quelconque ! Pourtant, ce qu’il lisait paraissait être une vraie lettre. Cela parlait de sa fille, acceptée pour cette année qui arrivait. Eden regarda son père, l’air totalement perdu à présent, lui aussi.

        WILLIAM ― « C’est quoi cette histoire ?! Eden, j’espère que ce n’est pas toi qui t’amuse à me fiche la trouille hein ? Tu sais très bien que ce n’est pas un sujet à aborder dans cette maison ! »
        EDEN ― « Je… j’y suis pour rien papa, j’te jure »

      Le regard de son géniteur devint de plus en plus soucieux et pensif. Bon Dieu, est-ce que sa mère aurait dit vrai dans cette lettre d’adieux ? Serait-il possible que ce genre de choses existe ? Non. Pourtant, plusieurs événements pas communs se passaient dans la maison, depuis quelques mois, mais il ne pensait pas à… ça. Eden serait-elle comme sa mère se serait décrite ? Pourtant, Mary n’avait jamais rien montré de tel au par avant ? Aucune preuve n’était visible hormis cette lettre étrange. Une minute de purs silences s’installa, avant qu’Eden saute littéralement sur ses pieds, avant de monter à l’étage avec rapidité. Elle en redescendit avec la lettre de sa mère. En bas, en petit, était marqué un endroit où elle pourrait en savoir plus, si elle le désirait. Sa fille regarda autour d’elle, et se dirigea dans sa chambre, dans ce petit placard en hauteur qu’elle n’aurait pas pû voir étant plus petite. Son père la suivit, intrigué.

        EDEN ― « Regarde… »

      La jeune fille en sortit un petit carton, lourd et rempli à rebords. Elle le posa sur son lit, et se tourna vers son père en s’assoyant. Elle en sortit quelques objets, puis son père la rejoint et s’assit à ses coté, examinant le petit carton. Des bouquins, vieux et poussiéreux, et une photo de sa mère, plus jeune, avec une tunique bizarre, une baguette à la main. Les deux n’en revinrent pas. Etait-ce réel, ou étaient-ils en train de rêver ? Non, la lettre de Poudlard était encore dans les mains de William, complètement dépassé par les événements. Mary avait dit vrai ; elle avait eut peur pendant toutes ses années de révéler ce qu’elle avait vraiment été, et ce qu’elle avait abandonné à son mariage. Elle avait toujours désiré qu’Eden suive ses pas, et réussisse.

        WILLIAM ― « Ta mère disait vrai… Je ne comprends plus rien, tout ça, c’est…physiquement impossible ! »
        EDEN ― « Il faut croire que si papa. Elle voulait que j’y aille. C’était ce qu’elle voulait, que je devienne moi aussi une… sorcière »

      Eden était elle aussi dépassée, mais tout semblait s’éclaircir dans sa tête, se prouvant à elle-même que sa mère n’avait jamais été folle, ce qui lui remit le sourire sur les lèvres. Elle, sorcière, comme sa maman. Tout ses événements bizarres qui s’étaient passé ici au par avant, ce n’était pas des signes de sa mère, mais d'elle-même. C’étai magique, et elle était magique. Non, c’était tout cela qui était magique. William regardait sa fille avec inquiétude et dépassement. Pourtant, un léger sourire vint se joindre à celui d’Eden, qui enlaça son père.


  • It’s a new world, it’s a new start. It’s a new life...


        EDEN ― « Je m’apelle Eden Sookie McFerland. J’ai seize ans, et je suis une sorcière. »

      La jeune fille pouffa en essayant d’être sérieuse, se regardant dans le miroir avec sa tunique. Elle avait changé. Radicalement changé. La jeune fille triste qu’elle fût s’était envolée, à présent, elle avait retrouvé son joli sourire, et celui-ci illuminait toute la pièce. Elle était heureuse, mais soucieuse aussi. Elle ignorait tout de ce qui l’attendait, et elle essayait de s’y préparer comme elle le pouvait. Eden était à présent une jeune femme, grande, intelligente et adorable. Ses traits ressemblaient énormément à ceux de sa défunte mère, ce qui lui faisait radicalement plaisir lorsqu’on la citait, d'ailleurs.
      La petite famille avait décidé de reprendre leur vie, et d’être heureux plutôt que de pleurer sur leur sort ; c’était ce que voulait Mary, et ils y étaient arrivés. William avait essayé tant bien que mal de se faire à l’idée que sa fille allait partir pour une école de sorcellerie. Il l’avait aidée à trouver tout ce dont elle avait besoin, avec une grande peine, mais il avait aidé. Tout cela lui faisait peur, mais il était également heureux de voir sa fille à nouveau épanouie et bien dans sa peau. Elle avait reprit un bon comportement, d’une fille exemplaire. Douce, généreuse, serviable un vrai cordon bleu.

        WILLIAM ― « Tu es le portrait craché de ta mère… hum.. tu es prête ? »

      Eden se retourna et vit son père dans l’entrebâillement de sa chambre, le sourire aux lèvres. Elle hocha la tête, tout en se regardant une dernière fois dans le miroir. Après avoir pris une grande inspiration, elle remit la tunique dans ses affaires et prit ses valises, puis se dirigea vers la porte. L’heure était venue pour elle d’aller prendre ce train, et de partir pour cette fameuse école qui l’attendait. Sur le chemin, elle songeait à ce qu’elle pourrait bien étudier là-bas, toutes les choses qu’il y aurait de différent du monde des simples humains « moldus » comme ils disent. Tout ce qu’elle savait, c’était que cet événement lui avait et continuerait de changer sa vie…




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