AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ

Aller en bas 
AuteurMessage
A. Bradean Bergoff
- élève de 3ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Masculin Nombre de messages : 59
« H<u>umeur</u>. : Maussade
« R<u>ace</u>. : — loup garou
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 26/01/2009

MessageSujet: ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ   Lun 26 Jan - 9:39

M o n I d e n t i t é

    Prénom ;
    « Auxence Bradean, mais le premier est connu par si peu de personnes qu'il m'arrive moi-même de l'oublier. Il s'agissait d'un incontournable aux yeux de ma mère - française d'origine - que le premier de ses fils porte un nom français. D'ailleurs, j'ai sans doute hérité du moins vertigineux des prénoms aléatoires du répertoire français de ma défunte mère. Le second, Bradean, était d'un commun accord un coup de foudre étonnant dans l'esprit vif de mes parents. Ils étaient à ce point différent qu'une union entre eux était vouée à l'échec, alors que ces derniers acquieçent d'un commun accord sans enclencher un processus de troisième guerre mondiale fut sans doute profondément surprenant »
    Nom ;
    « Bergoff, un peu comme le magasin moldu très huppé, bien que mon patronyme soit beaucoup moins noble. Disons simplement que cette famille est tombée dans l'oublie quand elle a été atteinte par la lycanthropie, où j'ai fini par subir cette malédiction - ou bénédiction, dépendamment des moments - jusqu'à mon dernier souffle »
    Age ;
    « J'ai dix-sept ans, l'âge où les hormones vous travaille dans tous les sens du terme, humain ou loup-garou »
    Lieu de naissance ;
    « Londres, Angleterre. Cela fut un autre sujet à guérilla entre mon père et ma mère. Cette dernière voulait que je possède la nationnalité française de par ma naissance, mais lui tenait à ses origines anglaises. Bien que je possède désormais une double-nationnalité - ma mère s'étant battue pour l'obtenir - j'en suis venu à la conclusion qu'il ne servait à rien de chercher à comprendre ce qui changeait que je sois né dans la capitale anglaise ou à Paris... »
    Date de naissance ;
    « Un 31 octobre, mon beau-père n'a de cesse de me rappeler que je suis un cauchemar, en référence à ma date de naissance et son humour pitoyable. Je me la ferme et je serre les dents, dans ces cas-là, afin de ne pas avoir cette envie furibonde de lui montrer ce qu'un loup cauchemardesque pourrait faire à ses deux horribles garnements »





Alea Jacta Es; le sort en est jeté
    Il pleut dehors. Des cordes. Je suis anglais, j'aurais du m'y faire, cette température est synonyme de cette populeuse ville de Londres dans laquelle je me retrouve prisonnier. Prisonnier dans les murs d'une maison beaucoup trop grande et beaucoup trop luxueuse pour ce que je puis demander. La pluie bat violemment contre mes fenêtres, celles-ci à peine hermétique puisque je me suis trop souvent faufiler entre ces dernières. J'ai besoin d'un air pur qui ne soit pas synonyme d'esclavage. Pourtant, je ne dis rien et je me contente de faire ce qu'on me demande. C'est moins pénible comme ça, j'en ai l'impression. Mes yeux sont grands ouverts, comme à chaque soir où, dans cette maison où respirer me demander un effort constant, je ne trouve pas le sommeil. Je ne suis pas paisible, je ne suis pas à l'aise, je ne me sens pas chez moi. Pourtant, ces murs furent ceux qui encerclaient jadis ma mère de son vivant. Elle est morte, et cela, depuis de nombreuses années. J'y vis encore, non pas seul comme je l'aurais ardemment souhaiter, mais en compagnie du veuf de ma mère. Un homme méprisable et foncièrement mauvais. Je n'irais pas à me proclamer martyre, mais je n'en suis pas moins la nanny des deux monstres qu'il a engendré. J'entends ses paroles dans ma tête qui y résonne « Bradean, accompagne Calvin et Carey », « Bradean, nous recevons un important invité ce soir, tâche de faire quelque chose d'original » ou encore « Il n'est pas encore fait, ce ménage ? BRADEANNN ». Sa voix résonne dans ma tête, et je pose mes doigts brûlants sur mes tempes. Je me rends compte que je ne suis pas totalement normal, et je n'y pense qu'à de rares occasions. Les insomnies causés par le changement de décor laisse mon esprit vagabonder plus que je le désirerais. La pluie bat bruyamment, au rythme effrené du coeur dans ma poitrine. À tatillon, j'entreprends de faufiler mes doigts dans ma table de nuit chancelante et grinçante. Je serre les dents, et j'en sors une enveloppe. Je la pose contre moi, puis hume son parfum. Je suis persuadé que Chris y a laissé sa marque, en me l'envoyant durant les longues vacances. Chrisalhy Trown, ma meilleure amie dont je suis tombé amoureux. Je sais que c'est malsain, puisqu'elle m'a clairement dit qu'elle ne ressentait rien de tel à son propos, mais je suis têtu et borné - elle n'a de cesse de soupirer en levant les yeux au ciel en me le répétant - et je n'y peux rien. Je ne veux rien y faire, j'ai l'habitude de ce pincement au coeur, et je sors la lettre avec précaution et délicatesse de l'enveloppe où son parfum, de mon odorat de loup-garou, plâne encore et je ferme les yeux en pensant à elle. Mon premier sourire depuis trois jours...

      CHRIS - « T'a toujours été aussi nul en potions, dis ? »
      BRADEAN, irrité - « C'est pour des critiques comme ça qu'on mêle pas les blaireaux aux serpents »
      CHRIS - « Oh ça, c'était bas, même pour toi, vipère à deux Noises ! »


    Il est clair que la jeune femme me fuit désormais. Je sens même qu'elle s'éloigne de plus en plus depuis que j'ai pris mon courage à deux mains pour lui dire, et ce fut chose ardue. Je ne suis pas Vert et Argent pour rien, je n'ai de courage que lorsque je fonce sans penser. Lorsque je me pose pour réfléchir, je suis loin d'être aussi courageux et vaillant que les Rouges et Ors. Je n'ai pas non plus la patience des Poufsouffle, et le moment de silence qui a suivi ma déclaration fut l'un des plus longs de mon existence. La déception, même attendue, de Chris fut une sourde et noire colère que je laissai déferler sous ma forme de loup, quittant sans plus attendre le difficile, mais oh combien magnifique regard vert de ma précieuse humaine. J'ouvre les yeux, sentant de nouveau une profonde tristesse. Je devrais tenter de me défaire de cette emprise malsaine de Chrisalhy qu'à sur mon coeur, mais j'ai l'impression qu'elle vaut bien la douleur que je m'inflige. C'est idiot, on croirait un de ces vieux romans moldus à l'eau de rose où le preux chevalier préfère affronter mille périls plutôt que mettre une croix sur sa dame. Je serais prêt à n'importe quoi pour elle, mais ma meilleure amie ne s'en rendra jamais compte. Je le sais, mais je persévère. On ne peut pas nier que je suis plutôt déterminé, et que lorsque je veux quelque chose, je serais prêt à tout pour l'obtenir. Cependant, ce que je désire le plus au monde est déjà pris. Je l'ai appris - Jack s'est échappé - et ça n'a rien arrangé. Ce Declan Blurberys, ce buveur de sang, semble posséder l'attention et le coeur de mon amie. De celle que j'aime. Ça fait mal, quand on sait qu'il s'agit de mon parfait opposé. Suis-je masochiste pour m'infliger pareille souffrance ? Il faut dire que ce qui se passe entre quatre personnes bien distinctes alimentent les potins de Poudlard, ces derniers temps. Je n'y croyais pas, à la base.

      GRYFFONDOR 1 - « C'est vrai ce qu'on raconte sur Apolleenh & Declan ? »
      BRADEAN, incrédule - « On me demande de valider une rumeur ? C'est une première, lionceau »
      GRYFFONDOR 2 - « C'est qu'on dit que la jeune femme a le béguin pour toi »


    On fait tout un carton, à Poudlard. Ça s'est confirmé dernièrement, et j'ai du admettre que cela eut le don de me faire sourire. Un peu. La situation est d'un pathétisme incroyable, et n'y être pas mêlé de trop près, je dénoncerais avec des mots pesants cette stupide manie que possède les étudiants de cette école sur le colportage de ragots en tout genre. Il se balade entre les murs des Cachots jusqu'à la Tour d'Astronomie qu'un carré amoureux - si, si, vous avez bien entendu - s'est formé entre une bande d'étudiants. J'en fais partie, fort malheureusement. On y raconte que j'ai un faible marqué pour ma meilleure amie - cette vérité a attisé mon impatience et une colère, moi qui me suffisait à souffrir de mon impuissance devant son évident non-partage des sentiments forts que je lui porte - qui, elle, est sous le charme de ce vampiresque escro de Declan. Cependant, ce dernier serait en couple avec Apolleenh, la Serdaigle qui cherche constamment mon regard en Sortilèges, bien que mon visage y soit fermé et semble torturé depuis des mois. La brune a attiré cependant mon attention, bien que sa condition de demi-vampire - mes sources sont sans équivoques - devrait m'inspirer un profond dégoût. Son regard qui caresse ma peau tanée par mes longs séjours dans les bois quand je parviens à m'échapper de ma prison " dorée " et que je fuis là où le soleil brille pendant une semaine, après quoi je reviens. Je reviens toujours, après tout, c'est mon seul chez moi, si on veut. Le seul toit sous lequel je peux m'abriter dans des soirées pluvieuses comme celle-là. Je réalise soudain que je suis toujours dans mon lit, que la fenêtre s'est ouverte et que l'eau s'infiltre dans ma chambre. J'aurai droit à nombreuses remontrances si je ne m'en occupe pas. En grognant et ronchonnant, je me mets sur mes pieds et m'approche de la fenêtre. L'air humide me fait le plus grand bien, et je pose ma main sur le rebord de la fenêtre. Il m'est fort tentant d'aller profiter de l'orage au parc, comme je le fais depuis au moins cinq ans. Mon regard se pose pourtant sur la maison de Jack. Mon meilleur ami, celui de Chrisalhy, aussi. Mes sentiments pour elle nous ont séparés, et je nourris une légère rancoeur de ne pas avoir eu son support. Cependant, après tout ce qu'il a fait pour moi, c'est idiot. Qui m'hébergeait quand je ne supportais plus mes demi-frères et mon beau-père ?

      MRS. O'DAILY - « Oh, c'est toi, Bradean, entre mon petit ! »
      BRADEAN - « Merci beaucoup, madame O'Daily »
      JACK - « C'est toi, mec ? Allez montre, j'ai un truc à te montrer, ton lit est déjà prêt... »


    Que ce soit l'aube ou tard dans la soirée, sa mère m'accueillait toujours avec le même sourire compatissant. Elle était proche de ma mère, que m'a révélé Jack, bien que je ne fus que rarement chez elle. Je préférais vivre avec mon père qui, lui, avait clairment dit qu'il « avait eu sa dose de femme pour une bonne dizaine d'année » et vivait sans femme ni enfants. J'étais son petit, son fils unique. La chair de sa chair, et cela me ravissait. Ça me ravie et me captive encore. Je me suis promis d'être un aussi bon père pour mes enfants que lui l'a été pour moi de son vivant. Quelle ironie de mourir en compagnie de la femme qu'il a tant aimé, mais qu'il déteste tant également. Ils ne se sont jamais entendus, et le coup de foudre a été pour eux une malédiction. Seul point positif, je suis né de cette union absurde, avec ce gêne de loup-garou. Sortant de mes songes, je bat des yeux, mes cils bordés par des goutelettes de pluie. Doucement, je referme la fenêtre en essayant de faire le moins de bruit possible. Il est tard dans la nuit, et il pleut des cordes. Londres, l'Angleterre, pays de la pluie. Il est tard dans la nuit, et encore une fois, je ne suis pas endormi. Ce n'est qu'au creux des cachots des Dortoirs de Serpentard que le sommeil m'accorde son hospitalité dès que ma tête brune se pose sur mon oreiller. D'un pas las, c'est ma longue silhouette athlétique qui se laisse tomber dans mon lit, mes bras puissants qui tire la couverture sur mon torse et où je ferme mes yeux d'ébène, sur un visage hâlé par des circonstances incompréhensibles en cette fin d'été pluvieuse. Enfin, je me sens partir, alors que gît tout près le parfum à peine persceptible d'une lettre de Chrisalhy, et je m'endors en souriant, aussi heureux que je puis l'être en de pareilles circonstances.





N i v e a u é c o l e
    Matière Favorite ;
    « La métamorphose. C'est un domaine qui m'intéresse beaucoup, comme les animagus dont le professeur parle souvent. Je m'y réfère, le terme est plus doux et attenué que celui de lycan ou loup-garou »
    Matière Detesté ;
    « La divination. Je n'y vois pas l'intérêt, puisqu'on me suggère à chaque fois une mort prochaine, lente et douloureuse. À force, je vais finir par croire qu'elle parlait de la vie en général, plutôt qu'à la mort »
    Baguette Magique ;
    « 29.8 centimètre, en bois d'ébène avec un ventricule gauche de dragon. On m'a dit à la boutique que cette baguette était indomptable et deux sorciers avaient perdu la vie en tâchant de chasser le dragon pour en acquérir les précieux ventricules. Je l'imagine redoutable et sauvage, un peu comme je le suis, en loup... »
    Année scolaire ;
    « Je suis en troisième, tout simplement »
    Idée de métier ;
    « Avec mon statut de lycan, je crois que plusieurs branches me sont fermés. Je verrai en temps et lieu, je déteste prévoir des choses auxquelles il est possible que je ne puisse être fidèle... »


Dernière édition par A. Bradean Bergoff le Mar 27 Jan - 4:09, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A. Bradean Bergoff
- élève de 3ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Masculin Nombre de messages : 59
« H<u>umeur</u>. : Maussade
« R<u>ace</u>. : — loup garou
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 26/01/2009

MessageSujet: Re: ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ   Lun 26 Jan - 9:42

& M o i

    Pseudo ou Prénom ;
    alien
    Niveau Rp ;
    Je me débrouille
    Présence sur le forum ;
    5/7
    Code du règlement ;
    Spoiler:
     
    Comment avez vous trouvé le forum ;
    J'avais un mail dans ma boîte
    Avatar reservé ;
    Ben Barnes siyouplaiiit Rolling Eyes


Dernière édition par A. Bradean Bergoff le Mar 27 Jan - 4:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A. Bradean Bergoff
- élève de 3ème année -
SLYTHERIN.

avatar

Masculin Nombre de messages : 59
« H<u>umeur</u>. : Maussade
« R<u>ace</u>. : — loup garou
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 26/01/2009

MessageSujet: Re: ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ   Mar 27 Jan - 4:09

Désolé du triple-post, mais C'est pour dire que j'ai terminé ma fiche. J'espère que ça vous conviendra...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Apólleenh S. Mc Dómhnail
- admin -
-3ème année-
RAVENCLAW.

avatar

Féminin Nombre de messages : 172
Age : 26
« H<u>umeur</u>. : blàh blàh blàh, bavarde ?
« R<u>ace</u>. : — semi-vampire
« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
Date d'inscription : 08/01/2009

MessageSujet: Re: ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ   Mar 27 Jan - 20:15

        Bienvenueeeeee ! Très belle présentation; alors, sur ce je te valide chez les vert & agrent. J'espère que tu t'amusera bien sur le forum !

_________________
        bang bang
          « a door left open, a woman walking by.»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://p-nocturnus.keuf.net
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ   

Revenir en haut Aller en bas
 
ABB; so much more complicated than ABC TERMINÉ
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Terminé] Un bon petit film [Emma]
» .~oO Cloud D. Cross | The Ashbringer Oo~. [ Retouches terminées]
» Hermione Granger ( terminée)
» 101 TH AIRBORNE (Armée terminée en 1 semaine de quickpainting)
» Azur, adorable petite boule de poils bleue. (Terminé. )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
▬ Praesidium Nocturnus; :: •• passport to hogwarts •• :: — répartitions — :: » SLYTHERIN-
Sauter vers: