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 « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »

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Nathanaël G. Silverstein
- élève de 3ème année -
SLYTHERIN.

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« R<u>ace</u>. : — loup garou
Date d'inscription : 26/01/2009

MessageSujet: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Lun 26 Jan - 20:57

Le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants.


Découvrez Three Days Grace!




    (c) Emy


      « Je ne demandais que le bonheur. Rien que cela. Je ne demandais pas la lune. Je ne demandais pas le ciel, ni les étoiles. Je ne demandais pas une maison, ni un terrain. Je ne demandais pas des clopes – même si elles m’aurais bien aidées, j’avoue -, ni de la cocaïne. Je ne demandais que le monde aille mieux. Je ne demandais pas que les pauvres n'existent plus. Je ne demande pas non plus que les riches deviennent généreux. Je ne demandais pas de femmes, ni d’enfants. Je ne demandais pas de devenir un artiste. J’en suis déjà un à moi seul, de toute façon. Je ne demandais pas que le soleil brille jours et nuits. Je ne demandais pas de posséder un tigre. Ni un cheval. Ni un chien. Ni même un poisson clown. Je ne demandais pas d’être un petit génie. Je ne demandais pas que maman revienne. Je ne demandais que papa arrête sa putain d’alcool. Je ne demandais pas de petit frère. Encore moins de petite sœur. Je ne demande pas de boulot. Je ne demandais pas d'aller au cirque ou dans un parc d'attraction stupide. Je ne demandais pas sucette. Ni de chocolat ou que sais-je. Je ne demandais d’avoir un gros pénis. Je ne demandais pas l’horizon. Je ne demandais pas la beauté suprême. Je ne demandais rien d’autre que le bonheur. Etait-ce trop demander ? Etait-ce l'impossible ? »




    & M o i ;

    Prénom ou Pseudo : Little.Star
    Votre niveau Rp : Je n'aime pas me juger moi-même (a).
    Présence sur le forum : Franchement, difficile à dire. Je dirais 5/7.
    Avatar reservé : Gaspard Ulliel (L)
    Comment avez-vous trouvé le forum ?: Pub sur Acide.
    Code du règelemt : code = bon.


Dernière édition par Nathanaël G. Silverstein le Lun 26 Jan - 21:07, édité 2 fois
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Nathanaël G. Silverstein
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Lun 26 Jan - 20:58



Tout avait pourtant si bien commencé.


    L’été était, comme tous les étés depuis des décennies, chaud. Peut-être même un peu plus chaud que les années précédentes. C’est pour cette raison que la plupart des familles étaient dehors, dans leur jardin, les enfants courant de la piscine à la terrasse, les parents se reposant sur une chaise en les regardant avec attention, le sourire aux lèvres. A certains endroits, les barbecues flambaient tandis qu’à d’autre, les tables étaient couvertes de bons petits plats froids. Ce tableau était joli à voir. Vu de haut, on aurait pu le confondre avec une carte postale. Tout semblait heureux dans le petit village situé non loin de Londres. Et tous étaient heureux. Du moins presque. Car si le soleil était à son zénith, le moral de monsieur et madame Silverstein l'était nettement moins. Le petit couple était couché dans un transat, un cocktail à la main, des lunettes de soleil sur les yeux. C’était le couple le plus jeune du village. Un des seuls qui n’avait pas d’enfants. Ou du moins, qui n’avait pas encore d’enfant. Et cela, ils le regrettaient. Ils parlaient souvent ensemble d’avoir des petits bambins à éduquer, à choyer. Le problème ? Madame Cécilia Jack Silverstain ne tombait pas enceinte. Stérile, la jeune femme ? Si vous vous posez la question, posez-la-vous en silence, car ce sujet était un sujet tabou depuis bien longtemps. Et pourtant...

    « Chéri.
    - Oui ?
    - Tu te rappelles quand on parlait d’avoir un enfant ?
    »

    Le jeune homme enleva ses lunettes, ne faisant guère attention au soleil qui l'éblouit. Cet éblouissement n'était rien comparé à celui que venait de recevoir son esprit. L'espoir qui s'était peu à peu éteint au fil des années se réveilla brusquement et joyeusement. Son excitation devait se sentir, car lorsque lança un regard intérrogatif à sa femme, elle se mit à rire nerveusement.

    « Cécilia ? Ne me dit pas que...
    - ... Ce seront des jumeaux. De faux jumeaux.
    »

    L'euphorie dans laquelle se retrouva monsieur Silverstein était des plus incroyable. Cela faisait tellement longtemps qu'elle ne l'avait plus vu aussi heureux que Cécilia en éprouva les mêmes sentiments que lui, bien qu'elle sache depuis déjà quelque temps cette nouvelle. Ils étaient un couple heureux depuis des années déjà, évidemment. A l'âge de 25 ans, ils avaient tout deux bien réussi leur vie, avaient un beau travail, une belle maison ect. Il ne leur manquait plus qu'une femme. Un fils, une fille, le parfait harmonie d'une demeure heureuse. Que pouvaient-ils demander de plus à la vie ?

    [...]

    « Fausse note. Encore une. Nate, concentre-toi un peu, tu veux !
    - Excuse-moi, Angie. »

    Le frère et la sœur assis l’un à côté de l’autre sur un tabouret droit, le dos droit, la nuque droite en train de jouer ensemble de piano. Ce portrait était devenu un rituel à ne pas manquer, dans la maison des Silverstein. Dès leur plus jeune âge, leur mère les avait inscrits à une école de musique. Jouer ensemble leur était agréable, apaisant en ce qui concernait la jeune fille, plus une façon de s’exprimer en ce qui concernait le jeune garçon. Les voir était assez comique en soit. On pouvait facilement affirmer qu’ils se ressemblaient. Assez grands aux cheveux bruns, les traits fins, un nez droit. Angélique dépassait tout de même son jumeau de trois centimètres. « Trois centimètres et 2 millimètres », vous répondra-t-elle d’un air enjoué. Elle était le bonheur de ses parents. Excellente à l’école, talentueuse dans la musique, elle était le rayon de soleil de la famille. Son caractère était bien trempé. Elle ne mâchait pas ses mots et savait parfaitement ce qu’elle voulait quand elle le désirait. Pourtant, il lui arrivait d’hésité sur certaine décision à prendre. Elle était sensible, bien qu’elle ne veille pas le laisser paraitre. Et bien que leur ressemblance physique soit frappante, leur ressemblance morale l’était tout autant… Dans le sens inverse. Nathanaël était le plus discret de la famille, sans doute possible. Silencieux et renfermé sur les bords. Il restait néanmoins très lunatique et impulsif. Rusé comme pas deux. Il était le genre de garçon que l’on ne remarquait que lorsqu’il vous arrivait pas derrière. Tout comme sa sœur, il avait ses idées, bien précises, bien à lui. Mais contrairement à elle, l’hésitation ne faisait pas parti de sa vie. Il était le plus rebelle de la famille, comme disait joyeusement sa mère pour le châtier. Et elle avait raison. Pourtant, malgré leur différence, ces deux jumeaux étaient des plus unis. Malgré leur manque de différence d’âge, Nate prenait Angie comme sa petite sœur, et elle, le prenait comme un grand frère. Peut-être était-elle légèrement moins mature que lui, ou simplement aimait-il jouer les protecteurs. Quoi qu’il en soit, la petite demoiselle venait souvent demander des conseils, venaient chercher du réconfort auprès de lui. Quant à Nate, il aimait voir sa sœur sourire. L’entendre rire suffisait à lui remonter le moral lorsqu’il ne l’avait pas. Il appréciait sa bonne humeur. Bref, ils s’aimaient. Ils aimaient leurs parents, aussi, qui les aimaient en retour. En conclusion, la famille Silverstein était connue pour sa réussite et son harmonie. Cécilia et Andrew étaient d’ailleurs derrière leur siège et regardaient les deux enfants avec un sourire joyeux. Rien ne semblait pouvoir enlever le bonheur à cette famille. Rien. A part peut-être…







Dernière édition par Nathanaël G. Silverstein le Mer 28 Jan - 20:21, édité 2 fois
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Nathanaël G. Silverstein
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Lun 26 Jan - 20:58



Une journée que je ne saurais jamais oublier. Au grand jamais.




    Bien qu’une famille très unie, la famille Silverstain était une petite famille. Nate et Angie n’avaient ni tante, ni oncle, ni grand-mère, ni grand-père. A part leur parent, c’était le désert total. Et jamais l’idée d’en demander la raison à leurs parent ne leur était venue à l’esprit. Qu’est-ce que cela pouvait-il bien faire, de toute manière ? Tant qu’ils restaient ensemble, rien ne comptait. Ils auraient bien pu avoir 10 tantes et 12 oncles, ils étaient certains que leur bonheur n’augmenterait pas pour autant. Et puis, faute de n’avoir personne avec qui se disputer, les disputes familiales n’existaient pas au sein de cette petite famille. Pas d’emmerdements avec toutes ces problèmes de belle-mère ni de beau-frère. Non, décidément, le fait de ne pas avoir de grande famille, ou plutôt de ne pas la connaître, ne posait aucun problème à Nate et Angie. C’est pourquoi, en cette journée pluvieuse, Nathanaël fut quelque peu surpris en entendant sonner à la porte. Ses parents étaient avec sa sœur à l’hôpital. Rien de grave, évidemment. Si tel avait été le cas, il les aurait accompagnés. Et maintenant qu’il y repensait, il regrettait fortement de ne pas l’avoir fait. Jamais il n’aurait dû laisser sa jumelle seule. Il s’en voulait tellement.

    « Nathanaël Silverstain ?
    - C’est moi.
    - Puis-je entrer ? »

    Du haut de ses 16 ans, Nathanaël ouvrit plus grand la porte pour laisser l’homme entrer. Il était grand. Plus grand que lui. Nate lui donnait 40 ans. Petite barbichette, sourcils épais. Ses cheveux noirs contrastaient avec sa peau très claire, presque blanche. Son visage était dur. L’adolescent se demanda si il s’agissait de ses traits habituels, où si quelque chose d’anormal s’était passé. Il le comprit bien vite. Bien trop vite, en réalité.

    « Mon garçon… Vous n’avez pas d’autre famille que votre sœur et vos parents ? »

    La question le déstabilisa. Alors que l’homme était entré dans le salon moderne, Nate resta sur le pas de la porte. Sans qu’il ne sache pourquoi, cet homme ne lui inspirait rien qui aille. Bien au contraire. Mon garçon était trop familier pour lui. Il lui était encore inconnu, après tout. De plus, il n’arrivait pas à comprendre cette question tellement… Stupide à ses yeux. Non, il n’avait pas d’autre famille, et il ne s’en portait pas mal. Mais qu’est-ce que cela changeait ? Etait-ce son oncle qui voulait renouer avec eux ? Etait-il venu annoncer qu’à présent, leur famille s’était agrandie ? Plusieurs hypothèses se formèrent déjà dans l’esprit vif de jeune garçon. Mais l’homme ne sembla pas vouloir lui accorder du temps pour y réfléchir, car prenant son silence et sa perplexité pour un non, il continua. Sa voix se faisait plus douce, plus chagrinée à mesure qu’il avançait dans son récit.

    « Vous savez, parfois, la vie prend des tournants auquel on ne s’attend pas toujours. Il va falloir que vous gardiez espoir, jeune homme. Je regrette de devoir vous l’annoncer aussi soudainement. Si vous saviez comme je regrette ce que j’ai fais. J’aurais préféré qu’un membre de votre famille vous l’annonce, mais..
    - Attendez qu’ils reviennent, alors. Ils ne devraient pas tarder. »

    Cette fois, la tristesse se lut clairement dans la prunelle de cet homme que Nate n’appréciait guère. Il n’aimait pas la façon dont il était entré si brutalement chez lui, ni la façon dont il s’était avancer dans sa maison comme s’il faisait parti de la famille. Il n’aimait pas le ton familier qu’il employait. Il n’aimait pas ces sous-entendus qu’il lui faisait. Cet homme semblait le connaître, et il n’avait absolument aucune idée de l’identité de celui-ci. Il avait l’avantage, ce qui lui déplaisait. Non, Nathanaël n’aimait vraiment pas cela. Il avait hâte que sa famille revienne. En attendant, il laisserait cet inconnu ici, seul – lui qui semblait si bien connaître la maison – tandis qu’il irait à ses occupations dans sa chambre. Il s’avançait déjà vers l’escalier sans un regard à cet homme, quand, au même moment, celui-ci lui dit d’une voix à peine audible :

    « Non. Ils ne reviendront pas. »

    Tous les muscles de l’adolescent se contractèrent. Il se raidit sur place, en plein élan. Les battements de son cœur semblaient s’être brusquement arrêtés. Cette petite phrase lui avait traversé l’esprit et, depuis cet instant, elle résonnait dans sa tête. Ces mots étaient bourrés de sens. Trop à son gout. Il ne fallut pas le lui répété. Il avait comprit ce qu’ils signifiaient. Mais comprendre ne voulait pas dire accepter. Ses yeux foncés fixèrent l’homme d’un regard noir. Il le dévisageait, essayant de cerner une part de joie dans ses yeux, signe que tout ceci n’était qu’une blague. Une simple blague futile et stupide. Il le fixa ainsi pendant une minute. Deux minutes. L’homme ne bougeait pas. Ses traits ne trahissaient aucun autre signe que la compassion et la tristesse. La douleur également. Peu à peu, la vérité s’installa dans l’esprit de Nate. Il vacilla, se raccrocha à la rampe d’escalier pour ne pas tomber. Ses yeux partaient dans tout les sens, cherchaient une quelconque issue à son chagrin. Malheureusement, ils tombèrent sur le piano. Le piano noir, dans toute sa splendeur et sa grandeur, qui avait joué si fidèlement ses notes et celles de... Non. L’idée qu’il ne résonnerait plus jamais comme avant lui était insupportable. C’était impossible. Elle ne pouvait pas ne plus être de ce monde. C’était quelque chose d’inconcevable, d’inimaginable. Une force invisible oppressait sa poitrine, l’empêchant de respirer normalement. Il sanglotait.

    « Je suis vraiment désolé, je ne voulais pas. Mais ta sœur avait une si bonne odeur, je… »

    Ce fut le regard de Nate qui stoppa net l’homme. Celui-ci semblait vraiment désolé. Mais cela ne dissipait guère les éclairs qui émanaient de ses yeux. Après la profonde tristesse venait la haine pure et dévastatrice. Tout commençait à se dessiner clairement dans son esprit. Il avait devant lui l’assassin de ses parents et d’Angélique. Bien que la panique aurait dû le submerger, la colère l’emportait grandement. Cependant, la raison ne l’avait pas abandonné, et heureusement… Ou malheureusement. Quoi qu’il en soit, ce jour là, son sang-froid lui sauva la vie. Tandis que l’homme ne bougeait pas, Nathanaël sortit en trombe de la maison. Trouver un moyen de se calmer. Il le devait absolument s’il tenait à la vie. La première chose à quoi il pensa fut d’entrer dans la forêt située à un kilomètre à peine de la maison. Il courut s’y vite qu’il y arriva en quelques secondes à peine. Là, sans s’arrêter d’avancer, Nate cria. Il cria toute sa haine, toute sa tristesse. Une larme coulait de temps à autre le long de ses joues minces. Il ne fit même pas attention au froid qui l’oppressait, ni à ces étranges bruits de pas qui s’approchaient de lui. Ce ne fut que lorsque la bête arriva à son hauteur qu’il feignit remarquer sa présence. Un loup plus grand que la moyenne se tenait debout devant lui. Effrayant. C’était le qualificatif le plus approprié pour décrire ce genre de bestiole. Nathanaël n’eut même pas le temps de crier que la bête sauta sur lui.

    Ce qui suivit fut les pires secondes de la vie du jeune garçon. Les plus floues également, car à part une immense douleur dans tout son corps et dans toute son âme, il ne se rappelait pas de grand chose. Le loup s’était en allé peu après l’avoir mordu, le laissant agoniser sur place. Nathanaël n’essaya même pas de se relever pour chercher de l’aide. Anéanti par sa blessure du cœur plus que par sa blessure physique, il resta couché à même le sol, ne pensant qu’à une chose : sa jumelle qu’il allait bientôt pouvoir serrer dans ses bras à nouveau. Ce fut donc avec un sourire de soulagement qu’il ferma les yeux, pour à jamais. C’est ce qu’il croyait, du moins.

    Nathanaël avait crié bien des fois dans sa vie. Mais le cri qu’il poussa en se réveillant ne ressemblait aucunement à ceux qu’il avait déjà pu poussés dans le passé. Son cri, cette nuit là, était beaucoup plus… Animal. C’était vraiment le mot. Rempli de désespoir et de haine. Combien de temps était-il resté inconscient ? Il n’en savait rien, et s’en foutait pas mal. Les seules choses dont il prit conscience en se réveillant furent qu’il souffrait encore énormément au niveau de la tête et de la poitrine, que ses parents et sa sœur n’étaient plus de ce monde, et qu’il devrait, lui, être contraint à vivre sans eux dans un corps de loup une certaine partie du temps.


Dernière édition par Nathanaël G. Silverstein le Mer 28 Jan - 20:51, édité 1 fois
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Andrew P. Winthrop
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« P<u>hoto d\'identité</u>.<center& :
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Mar 27 Jan - 0:21

    I love you
    Bienvenue à toi.
    Si mon message te gêne car tu as besoin de plus de place, tu me le dira, je l'effacerais.
    Mais fallait trop que je fasse mon commentaire (:
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Nathanaël G. Silverstein
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« R<u>ace</u>. : — loup garou
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Mer 28 Jan - 20:54

    Bon, je vais laisser la paresse prendre soins de moi et vous annonce que ma fiche est terminée. Si vous avez besoin d'un troisième paragraphe, n'hésitez pas. Je me suis un peu précipitée, à la fin =s.

    Merci beaucoup Andrew x).
    En passant, j'adhère totalement la musique de ta présentation (tout aussi magnifique, en d'ailleurs).
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Apólleenh S. Mc Dómhnail
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« H<u>umeur</u>. : blàh blàh blàh, bavarde ?
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Ven 30 Jan - 0:32

Bienvenue sur le forum, sincérement j'ai grandement hésité pour la maison =O; mais je dirai serpentard =D Amuse toi bien parmi nous !

_________________
        bang bang
          « a door left open, a woman walking by.»
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Nathanaël G. Silverstein
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Ven 30 Jan - 18:53

Merci Smile
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Joy Charly Laurent
Quelle sera ma maison ?
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« H<u>umeur</u>. : Changeante, ça va & ça vient. But show must go on ! Very Happy
« R<u>ace</u>. : — animagus
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   Sam 7 Fév - 19:10

Je suis totalement FAN du premier paragraphe, je tenais à le dire =D

_________________
    Joy
    « She's like a rainbow
    Coming, colors in the air
    Oh, everywhere
    She comes in colors »
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MessageSujet: Re: « La valeur d'un trésor réside dans son secret. »   

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