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 « quel bon vent t'amène PV LEENH

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A. Bradean Bergoff
- élève de 3ème année -
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MessageSujet: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Jeu 29 Jan - 7:32

    Il n'y a pas un jour qui passe sans que je ne songe à eux. Ma famille, ou tout du moins tout ce qui s'en rapprochait. Difficile de s'esquiver quand, à Poudlard, une tonne de lettres et de colis déferlent chaque matin à l'attention des élèves d'un " pensionnat " où ils vivent loin des leurs durant l'année scolaire. Des lettres que je devine, sans trop difficulté, empreinte de tendresse et de solicitude. C'est un sentiment qui me manque, bien que je ne puisse l'avouer à personne. Même Jack et Chris, ils sont ce qui se rapproche le plus de ma famille. Ma seconde famille. Cependant, même si l'amitié est le plus doux des présents et que chaque échange et moment en leur compagnie soit un cadeau du ciel, la symbiose n'est pas celle que j'eus jadis avec ma famille. Ceux avec qui, au-delà de mes occupations, de mes valeurs et de mes affinités, partagent ce liquide grenat qui coule dans mes veines. Celui qui bout au creux de mes veines, du sang de loup-garou. Ma mère, mon père et moi n'avons jamais vraiment formés une famille. Je l'ai su dès que j'eus l'âge de le comprendre. Les disputes étaient fréquentes, et les claquements de portes aussi familiers à mes oreilles que le son du grille-pain, le matin. Je ne me terrais plus sous mon oreiller, le soir, à l'apothéause de leur prise de bec. Je les écoutais, avec mes oreilles d'enfant, babiller sur tout et n'importe quoi. Le moindre détail était sujet à discôrde. J'en fus un, moi aussi, et pas des moindres « Allons Duncan, deux années au coeur d'une école de Moldus ne lui ramollira pas la cervelle ! », « C'est idiot, Janice, il n'a pas à fricoter avec pareilles fripouilles... » et là, le débat débouchait sur une fervente fierté de Sang de sorcier...

    Je passai la main dans mes cheveux, quittant la Grande Salle après avoir avaler une quantité fort impressionnante de nourriture. Le jeûne impromptu de la veille avait aiguisé mon appétit. Jetant un coup d'oeil à ma montre, je dus bousculer un Gryffondor, quelque chose comme ça. Il vira instinctivement au rouge, mais je n'avais pas la tête à lui envoyer une pique afin de le persuader une bonne fois pour toute que Serpentard et Gryffondor ne peuvent se mêler, ni même oser s'approcher. Mon histoire avec Lillyann aurait du me dompter, mais je suis masochiste. J'en suis venu à cette conclusion rapidement, et ce, très tôt. Rien que les derniers évènements de Poudlard parlaient d'eux-mêmes: l'amour que je portais - à sens unique - à ma meilleure amie ainsi que ma relation destructrice avec la bouillante Rouge et Or, par exemple. Là n'était que certains aspects, réunis par le même tronçon : je ne démordais ni de l'un ni de l'autre. L'espoir, qu'on dit. J'appelerais plutôt ça de la stupidité et de l'insouciance. Déambulant dans les couloirs, je pris l'initiative d'une voie encore inexplorée. Un endroit dans Poudlard que je n'avais pas foulé de mes pas. La tour Ouest, celle de la Volière. Les hululements des chouettes m'exaspéraient déjà, mais je n'y fis guère attention. Escaladant l'escalier en m'imaginant aller envoyer une missive à mon beau-père eut pour résultat de laisser un léger rire caustique s'échapper de mes lèvres. Écrire quoi, à ce profiteur de bon à rien ? Rien. Qu'une feuille blanche exprimant mon mépris. Il y eu un temps où j'ai été soucieux de son opinion. Un court temps. J'en suis venu à la conclusion qu'à ses yeux, je ne serai jamais que la derniere chose vivante lui rappelant ma mère. Un fardeau, en quelque sorte. J'atteris en pleine volière et je repère un endroit où je peux m'assoir, une fenêtre au coeur de la pierre, et je m'y adosse, n'attendant strictement rien à la manière d'un impatient. Le dernier endroit où la dernière personne au monde qui recevrait du courrier pourrait perdre son temps.
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Apólleenh S. Mc Dómhnail
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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Ven 30 Jan - 1:22

    Le vent fouttait son visage. Le vent emporte loin les feuille. Loin, loin. Les feuille virvolent doucement dans l'air. A l'automne, le vent est violent, mais au mois de spetembre il berce doucement l'atmosphère, produisant une douce mélodie. La mélodie douce & calme semblait donner le rythme aux arbre qui se balançaient doucement de gauche à droite, porter par le vent. Le vent emporte avec lui rire des enfants. Ici point de mistrale, mais juste une douce brise. Cette brise portait mes cheveux, les faisait virvolter. Le vent caressait ma peau, sa froideur s'accolait à la mienne. Je ne frémissait pas. J'étais debout face au lac. Debout, juste là, mes deux peids ancrée dans la pelouse. J'écoutais le vent, j'étais sous le vent. Mes jambes ne bougeaient pas. Je restais immobile. Une immobilité parfaite. Les moments de calme parfait étaient si rare. j'éprouvais à chaque fois, ou presque, le besoin de me dépenser, de parler, de rire, de bouger. Je ne pouvais rester immobile. Hormis durant certains moment. le silence m'effrayais. Mais là, la mélodie du vent chantait pour moi.

    J'avais fais une halte. Une simple halte. Le temps n'avait pas de mesure. Pas pour moi. J'ai surement du rester là, debout, durant près d'une heure. Je ne m'en était pas rendue compte. C'était inconcevable, une simple minutes me paraissait si courte. Une simple heure me paraissait courte. Je revint à ce qui m'entourait, regardant le monde qui m'entourait. J'était en chemise blanche, dehors, le froid ne m'atteignait pas. je n'avais jamais froid, mais étrangement j'avais parfois trop chaud. J'esquissa un sourire. Un grand sourir. Je sera alors la lettre que j'avais dans les mains. Je devais l'envoyer. Mais aucuns hiboux, aucuns n'était revenue au chateau. Aucun, aucune réponse. le silence epistolaire. Etrange, & surtout inquiêtant. la volière grouillait encore de hiboux, mais quand un hiboux partait il revenait sans une lettre, ou il disparaissait. Je me dirgigreais vers la volière, d'un pas légé, avec une démarche dansante. La volière n'était plus très loin. Je gravis les marches avec rapidité, & légérementé, mes paas silencieux n'émettaient presque aucun son.

    J'entra, souriante. Mon regard parcour l'intégralité de la volière. Mes yeux azures se stoppèrent net. Net. Je ne cliga pas des yeux. Je l'aperçu. Lui. Après l'avoir fixé ne serai ce qu'un seul petit & misérable milliardième de seconde, mon coeur battait. Oui. c'était un chose qui me différenciait de mes cogénères. je n'étais qu'à moitié comme eux. La part d'humanité que j'avais en moi égalait la part vampire. c'était ainsi, je n'y pouvais rien. Je tourna la tete avec rapidité. Cherchant "Perline" des yeux, Perline, c'était ma chouette, noir ébène. Je l'avais eut pour mon anniversaire il n'y a pas si longtemps. J'avais faillit en faire mon repas, une fois, mais mon slef contrôl avec fait du chemin depuis cet épisode là. Absente, Perline était absente. Encore. Toujours. J'eut envie de pousser un soupire, mais ce 'nétait pas mon genre, je ne soupirais jamais, un sourire éternel logeait sur mon visage. Je continuais de chercher cette chouette. Quand je l'apperçu.

          APOLLEENH — « Aaaaahhhhh ! Tu es là ! » roucoulais-je en m'approchant de la chouette qui ne pris pas peur, après tout, elle avait l'habitude de mes extravagance. Les autres chouette en revanche s'envolèrent à mon approche.


    Je la regarda avec mon visage d'enfant. Je la caressa doucement avant de m'apercevoir de sa blessure à l'aile droit. Une moue boudeuse s'inscrivit sur mon visage. Du sang. Va t'en eut je envie de lui crier. Self contrôle me répètais je pour moi même. Je regardais sa patte, rien, pas une lettre. J'haussa les épaules. J'examina la blessure de ma chouette, rien de bien grave. Si elle était aussi impulsvie que sa maitresse, elle se battait à tout va. je ne me battais pas, j'avais appris à faire le point dans ma poche. Me répètant à chaque fois, self contrôle. Je regardais une dernière fois, Perline. Je la caressa une dernière fois. Je m'éloigna, déchirant ma lettre, inutile. Aucunes lettre ne semblait pouvoir partir & aucune ne semblait pouvoir arrivé. Lorsque je me retourna, je me retrouva face à lui.

          APOLLEENH — « Salut ! » dis je en souriant. Pour être franche, c'était le dernière endroit ou je pensait rencontrer la première personne que je voulais voir.




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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Ven 30 Jan - 4:02

    Dix-sept ans. Ce chiffre m'avait apparu comme une bénédiction, le jour où Jack avait sorti ses économies pour m'acheter un gâteau à la merangue. Mon favori, et il était le seul à le savoir. Je lui avais expressément assuré que ce n'était pas nécessaire et qu'il n'avait pas à dépenser une Noise, mais ce O'Daily est plus têtu qu'une mule. Alors au moment où je soufflais mes bougies sur mon gâteau, je réalisai soudain l'impact de cet âge. 17 ans. Aux yeux de la communauté sorcière, j'étais majeur. Je pouvais désormais être considérer comme un adulte, comme un membre de la société à part entière dont plus personne n'a à assurer la responsabilité. J'ai toujours eu horreur de l'impression d'être un fardeau, et mon beau-père s'est toujours fait un plaisir de me convaincre à quel point c'était le cas à ses yeux. Tout être normalement constitué aurait quitté cette famille qu'il ne considère pas comme la sienne depuis des lustres. Je ne suis pas ce genre de personnes, et je ne me trouve aucun point de chute. Aussi désastreux sont mes rapports avec le veuf de ma mère, je n'ai personne d'autre au monde. Enfin, il y a Jack et Chris, mais je ne veux pas être un fardeau. Ce serait un cauchemar d'accepter les invitations de Jack, ou encore de passer quelques jours chez Chrisalhy le temps de désamorcer la situation, de temps à autres. Cauchemar d'autant plus désormais avec la maladroite Jaune et Noir qui me sert à la fois de meilleure amie et d'amour impossible. Il y a certainement quelque chose qui cloche chez moi pour réaliser un jour que la fille que je côtoie depuis si longtemps pourrait être la femme de ma vie. Je l'espère si fort que je me berne d'illusions, mais le pire. Le pire dans tout ça, c'est que j'en suis conscient « Masochiste, et plutôt inconscient que l'inverse ». Je l'admet, ma folie me dépasse parfois, et se faufile entre mes lèvres. Heureusement que je suis plutôt effacé dans des moments pareils...

    Dix-sept ans. Étudiant à Serpentard en troisième année. Auxence Bradean Bergoff. Loup-garou. Quelques mots brefs pour décrire ce que je suis aux yeux du monde. Bradean, fils de Janice de Valois, fardeau depuis une décennie. Ce que je suis aux yeux de l'homme qui me sert de beau-père. Qui suis-je vraiment ? Un mélange des deux, l'orphelin de Serpentard, caustique et posé qui n'use des mots que lorsqu'il le juge nécessaire ? Peut-être. Je glisse ma main dans ma poche et en retire ma baguette que j'observe alors d'un oeil inquisiteur. La chose que je possède de plus précieux se trouve entre mes doigts, s'agitant au rythme de mes phalanges qui s'activent inutilement. Je souris pour moi-même. Cependant, je relève la tête pour la voir entrer. Elle n'est pas Chrisalhy, elle en est même effrontément différente, mais elle me captive tout autant. Du moins, j'en ai l'impression en la voyant débarquer avec cet air unique que je n'ai pu voir nul part ailleurs. Son aura m'intrigue, à la fois brillant et ardent, comme si quelque chose me poussait vers elle. Je me refuse toujours à l'admettre. Je croise son regard, le temps d'une seconde. J'ose même arguer que je voudrais que ce moment dure plus longtemps. La seconde d'après, elle s'éloigne, et ses prunelles m'ont échappés. Je suis perplexe, ce n'est pas dans ma nature d'être si impressionnable. Je suis même trop amorphe, selon un psy que j'ai du consulter. Quand j'ai dis que mon beau-père était une plaie. « Aaaaahhhhh ! Tu es là ! » Je ravale avec difficulté un léger rire qui meurt avant d'avoir éclos. Je me refuse ce rire, car j'en ignore la raison. Sa présence me trouble. Sa présence me hante. Ça me brûle et je sens un frisson. Suis-je en train de devenir complètement fou ?

    Je détourne la tête vers l'horizon, là où la cascade de cheveux de jais d'Apolleenh ne saurait me troubler. Je le croyais - fermement - mais mon esprit restait tourné vers la jeune Serdaigle. N'était-elle pas, dans le moment présent, aussi tourmentée que je ne l'étais par les histoires qui se racontaient sur quatre étudiants de Poudlard - moi y inclus - ou pas ? Je ne la percevais pas comme quelqu'un que l'on trouble facilement, ni même qui se laisse atteindre facilement. On pourrait dire légèrement hautaine, mais c'était parce qu'elle avait conscience d'être exceptionnelle. Mon attitude était puérile, risible. Je pensais en ce moment même à la jeune femme qui se trouvait à quelques pas à peine de l'endroit où j'étais posé. Je suis pitoyable. D'y penser et d'avoir cru que détourner les yeux m'en empêcheraient. Je rangeai ma baguette avec douceur au creux de ma poche, et j'entrepris de me mettre sur mes pieds. L'envie de reposer mes yeux sur elle difficilement contournable, ma tête fit un mouvement vers la droite pour la voir s'avancer en m'adressant la parole. Stupéfait, mais doté d'un tempérament surmontant des surprises bien pire, et surtout, plus désagréables, je lui répondis « Bonjour ». Remarquant les fragments de lettres et le hibou toujours en place, je haussai un sourcil « Cela ne me concerne pas, mais à quoi bon monter ici si c'est pour déchirer la missive que l'on apporte » demandais-je, avec un sourire mutin, en fondant ma main dans ma chevelure brune qui chatouillait mon front...
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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Ven 30 Jan - 23:46

    Les lettres. Je n'étais pas heureuse de ne pouvoir en envoyer. J'aimais tellement écrire, tellement. Mes lettres faisaient généralement de longues pages, recto verso, & dessus des belles phrase écrite avec ma plus belle écriture. Je n'étais pas experte en calligraphie, je n'avais pas appris les lettres attaché comme tout les élèves. J'avais appris, juste en voyant mon frère & mon père écrire. Une étrange mémoire visuelle, j'avais assimilé, la forme des lettre, & ce qu'elles étaient à vitesse grand V. Il n'était guère étonnant de voir mon écriture à mi chemin entre celle d'Aron McDomhnaill & celle de Dakota McDomhnaill; qui était respectivement mon père & mon frère. Une plume à le fois fine, précise, & arrondi, une calligraphie parfaite ou presque. Il paraissait que l'écriture était le miroir de la pensé & de l'état d'esprit. Etais je donc la pâle copie d'un melting pot de deux personnes. Possible. Mais étrangement aucuns des deux n'avait mon impatience, & ma chétivité. Ils ne parlaient jamais autant que moi, ça non, je détenais un record incroyable. Selon Dakota le fait que je ne soit qu'à moitié comme eux était une bénédiction, car j'avais un besoin humain qui m'empêchais de parler, celui de dormir. Dès le moment où je sombrais délicatement dans les bras de Morphée, j'étais aussi muette qu'un mort. Heureusement me direz vous.

    La lettre déchirée reste entre mes mains blême. Je froussais avec délicatesse le papier déchirée. A quoi bon garder cette lettre, aucune n'entrait à Poudlard & aucune n'en sortait. Je fixais mes mains livides & blanchâtre. Dieu que j'étais pâle. La pâleur de mon corps faisait partie intégrante de l'être que je suis. Ma blancheur est ce qu'est la mer à un poisson, essentielle. Je ne me voyais pas être autrement, j'étais juste ce que j'étais. Moi. & parfois à cette penser j'y ajoutais, moi, ce monstre. j'étais un monstre, il suffisait d'observer ma réaction face à la blessure de la chouette, un profond dégoût s'installa en moi. Non pas à l'égard du sang, mais à l'égard de moi même, réduite à vouloir désirer du sang d'oiseau. Le dégoût que j’éprouvais s'effaça dès le moment que j'entendis le son de sa voix. Un simple salut me ferai rougir venant de lui, mais malheureusement rougir ne semblait pas faire partie d'une chose que je pouvais faire. Je restais armée de ma pâleur extrême à chaque instant. Extrême ? Pas si sûre, ma peau n'était pas la plus pâle que vous auriez pu croiser au château, les vampires non né vampire sont autrement plus pâle que moi. j'ai hérité d'un mélange de la peau si pâle de mon géniteur & de la peau ambré de ma génitrice. Un curieux mélange à croire qu'il y a eut erreur lors de l'exécution de la recette.

    Une autre phrase. J’étais gâtée aujourd’hui. Un échange de mot de plus d’une phrase. Ce cabot m’adressait la parole, à croire que ma présence ne l’insupportait pas au plus haut point. Sa parole, sa voix me fit sourire. Mon sourire était le seul moyen d’exprimer au monde mes émotions, car mes pommettes si peu rosée ne pouvaient trahir mon fort intérieur. Un mot, un salut. Cela aurait pu s’arrêter là. Ca m’aurait satisfaite. Mais pas suffie. Une phrase, une longue phrase, constitué, d’un sujet d’un verbe & d’un complément. J’étais aux anges, ca roui même un être voué aux enfers à aussi le droit parfois de ressentir ne serai ce qu’une infime parcelle de bonheur, une infime partie me suffisait, mais une infime partie de l’infini est décidément beaucoup. Il avait raison à quoi bon monter ici pour déchirer une lettre au lieu de l’envoyer. Mon acte était stupide, j’étais stupide. Pas tant que ça.. Le contact avec l’extérieur semblait bel & bien rompu, il fallait être sourd ou profondément désintéressé du fait de prendre contacte avec l’extérieur pour l’ignorer. On parlait de ça dans tout le château.


          APOLLEENH — « j'avais juste un peu d'espoir. » affirmais-je à motié convaincue.. « j'espérais qu'une lettre aie réussi à franchir la prison invisivble qui semble s'être créée autour du chateau. Aucune lettre n'arrive & aucune ne semble pouvoir en sortir, j'eusse espéré que j'aurai eut plus chance, mais ce n'est pas le cas, alors à quoi bon garder un lettre que je ne peux envoyer. il ne sert à rien de la relire indéfiniement. SI tant est qu'un jour les courier circule de nouveau, ce que j'ia écrit ne sera sans doute plus d'actualité. »


    J'étais sereine. Je supportais sa présence; je ne mourrais pas envie de le tuer tellement son odeur m'enivrais. Pour être franche, l'odeur humaine ne ma jamais profondément attiré, j'ai été élevé loin de tout ça. Le conformisme culturelle que l'on ma enseigné est inscrit en moi. Le conformmse occupe une place incroyable, je me demande parfois s'il n'est pas lui même dans mon génome. Je le regardais. Des questions. Une retint mon attention. Je la gardais en mémoire. Je joignis mes mains devant moi, les morceaux de papiers en mains. Mes bras tendus, je me balançais légérement sur les deux pieds presque joins. j'étais incapble de rester immobile plus d'une minute.

          APOLLEENH — « question. » commençais alors alors, « Pourquoi quelqu'un qui ne semble pas entrain de porter une missive serait il dans un lieu si sordide ? est ce le champ strident des chouette, cette symphonie inhumaine & inaudible qui t'attire ? »


    je contnuais de me balancer sur mes deux pieds, un léger mouvement, décrivant mon énergie. Mon énergie était parfois le bourreau de la bonne humeur de ceux qui m'entourais. Cette énergie n'était pas contagieuse, mais belle & bien fatiguante, du moins, au bout d'un certain temps. Je ne me lassais pas de le regarder. Je clignais des yeux, je détournais légérement le regard, pour paraitre d'avantage humaine. Humaine, d'avantage que je l'étais déjà. Je serrai mes bouts de paier déchirés. je tenais toujours mes deux mains fermemant devant moi, telle une petite fille bien sage.

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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Sam 31 Jan - 6:47

    Je suis peut-être idiot, mais je déteste le courrier simplement parce que je n'ai jamais eu le plaisir - ou le déplaisir - d'en recevoir ou d'en envoyer. Pas même une Beuglante de la part de mon beau-père. Rien, absolument rien, le néant. C'était toujours avec retenue que je posais mon regard habituellement évocateur de quelque chose comme un être stoïque face aux airs illuminés et ravis des étudiants de Poudlard qui recevait des nouvelles de la Maison. En même temps, il n'y avait rien de plus normal à ce que rien ne me parvienne, c'était ici, à Serpentard, que j'étais chez moi. Pas dans la maison où j'avais ma chambre là où devrait être le grenier. Pas dans la maison où j'avais vu le jour et où j'avais vécu moins d'un mois avec mes deux parents. Non, c'était enfoui dans mon lit du Dortoir humide des Cachots que je me sentais le mieux. Ou alors quand j'explorais de fond en comble, quand les autres partaient pour les vacances de Noël, le Château sans craindre de tomber sur un indésirable à tout coin. J'y retrouvais le plus beau des présents des Fêtes : le mystère. J'étais cet enfant émerveillé qui redécouvre jour après jour ce même endroit dont on ne peut que s'apercevoir on ne connait guère. Pour ne pas dire une infime et minuscule partie. Je me revois redécouvrir la Salle sur Demande, et l'ébahissement que j'avais subi en voyant apparaître là la réplique exacte de l'appartement de mon père, les questions que je m'étais posée sur ma santé mentale. Un fin sourire apparu comme un fantôme sur mes lèvres. J'en avais presque oublier la présence d'Apolleenh, mais à peine murmurais-je son nom au creux de mes pensées qu'elles se portèrent naturellement vers sa silhouette fluide et gracieuse un peu plus loin.

    Le crépissement que fit le papier qu'elle déchira entre ses doigts fins attira mon attention, mais je ne commentai pas, pas tout de suite. Si je la connaissais de nom, si je reconnaissais son parfum et l'aura qu'elle dégageait, ce n'était pas parce que j'avais échangé avec elle. Au contraire, mentalement, elle est un mystère qui me ronge. J'ai beau m'amuser - ou me figurer que je le fais par plaisir et non par réel intérêt - à tenter de la sonder, Apolleenh Mc Domhnail était un phénomène à mes yeux, aussi mentalement que physiquement. Sa présence dégageait quelque chose que je ne parvenais pas à déterminer, mais qui me faisait détourner la tête, à tout coup. Je l'observai donc s'approcher, croisant d'abord mon regard avec le sien pour m'y fondre ensuite. Retrouvant dans l'épopée de saphir de son regard des milliards d'étoile. J'aurais pu devenir fou à plonger l'ébène de mes prunelles dans les siennes. J'aurais passé un moment infini à tenter de dégager la beauté de ses yeux, à devenir plus fasciné de secondes en secondes si elle n'avait pas ouvert sa bouche. Effectivement, un mot simple, mais qui brisait la glace de manière fulgurante. J'aurais été dans une situation gênante si je n'aurais pas su que répondre d'instinct, sachant que trop bien qu'inconsciemment, je mourais d'envie de lui parler depuis une éternité. Comment avais-je pu m'en passer, ces trois années où je l'avais côtoyer comme une inconnue. Elle était si évident, c'était impossible. Étudiait-elle depuis trois ans ? Étais-je à ce point aveugle qu'Apolleenh aurait pu se fondre dans le décor aussi aisément que tout étudiant moyen ? Je n'y croyais pas une minute. Pas une seule.

    Puis elle sourit, et ce fut d'autant plus merveilleux. J'en sentis un me venir, lentement, trop lentement. Je passai la main dans mes cheveux, déstabilisé. Elle me faisait perdre mes moyens, c'était aussi simple que ça. Ça ne m'était jamais arrivé auparavant, pas avec cette intensité-là. Les mots me vinrent, de nouveau, naturellement. Je me félicitai mentalement de conserver un ton qui ne s'agençait pas avec l'euphorie intérieure qui s'agitait dans mon esprit présentement. Fourrant mes mains dans mes poches, inclinant légèrement la tête pour repérer la chouette qui s'agitait, comme insultée que sa maîtresse détourne son attention d'elle à mon intention. Je n'ai rien contre toi, créature magique, mais je t'avoue que ton calvaire est pour moi un pur plaisir. Je savoure ce moment où j'échange avec Apolleenh comme s'il s'agissait d'une exquise pâtisserie. Je suis ridicule. Je suis idiot, mais je le sais. Faute avouée à demie pardonnée. J'écoutai les mots qui sortaient de sa bouche, roulant d'abord sur sa langue pour mourir dans l'air, se perdant jusqu'à ce que mon ouïe les captent. Je m'amusai de son corps qui se balançait doucement, ajoutant la pureté et l'innocence à la longue liste des choses remarquables que j'avais pu remarquer sur elle. Serdaigle douée, élève à part, elle se mêlait à des gens que je ne connaissais qu'à peine. À part Sibylle, que je connaissais de vue, pour être Serpentard depuis trois années. Lorsqu'elle me posa une question, un sourire amusé se figea sur mes lèvres « J'ai juste un peu d'espoir, moi aussi » Un espoir vain, mais ne sait-on jamais. Peut-être qu'on sait que j'existe, hors de ce château ? Je me raconte des histoires, je me complais à me mentir. Ça fait certes moins mal que de dire que l'on ne manquerait à personne si on venait à disparaître. « J'avoue cependant que ça m'empêche de penser, cette cacophonie ». Remarquant que c'était faux, je jugeai indispensable de le lui confier, allez savoir pourquoi « C'est faux. Totalement faux, mon esprit est en ébullition même dans un endroit pareil. Je dois être damné, quelque chose de fou comme ça » J'étais idiot. J'étais stupide, et je le savais. J'en avais conscience, mais je ne pouvais pas y faire grand chose. Ce qui est dit est dit, et je croisai de nouveau l'océan saphirique de ses yeux. Je m'y perdrais longtemps. L'éternité, s'il le faut, pour en percer les secrets.
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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Sam 31 Jan - 23:33

    Pour une fois je n'avais pas employé ma question purement rhétorique du style, "je peux te poser une question?", génralement, on me répondais oui. la question devenait alors purement & simplement, formelle, purement & simplement rhétorique. Je n'aimais pas m'embarasser du futil, je sortais donc de mes principes cette question stupide. Même si mes questions dérangeaient, je les posais. Je n'était pas du genre à cacher mes pensé, sauf dans certaines condition. je n'ai jamais aimé resté sans réponses face à mes questions. je chosit de savoir tout de suite, puisque c'est maintenant qu'il faut choisir. Maintenant, j'avais une mémoire quasi absolue, tout ce que je voyais, je le retenais, tout ce que je pensais je m'en souvenais. Mais je voulais tout savoir tout de suite. Je n'étais pas capricieuse, sauf dans le domaine du savoir. Savoir & encore savoir. Admettons que oui, je suis capricieuse, j'aime être satisfaite, mais je laisse un délais. j'ai l'éternité pour répondre à mes besoins & mes désirs, le temps est à moi. Il ne sert à rien de courir, il suffit juste de partir à temps. La soif de savoir était la seule chose qui me tordais l'estomac. Façon de parler. Une autre faim tordait mon estomac. Je n'en parlais jamais. A qui aurai je pu en parler si ce n'est à ma famille ? Même a eux. Ils n'étaient pas complètement mon reflet, je n'étais pas comme eux. les différences faisaient qu'il était dure de m'identifier. j'en oublais jamais les ressemblances qui nous liaient. Jamais.

    Beaucoup de choses était capable de torde mon estomac. Le stresse tordais ce qui me servait de ventre. l'angoisse & parfois même la timidité. cette dernière était une partie de mon être si infime que la plupart des gens ignorait son existence. Moi même durant des années, je l'ai ignoré, je n'avais nullement conscience de sa présence. Actuellement, mon estomac ne se tordait pas. La timidité n'avais pas rpis possession du corps de cette semi vampire, de cette fille brune au yeux saphires. ces deux saphirs fixaient attittivement ce qui se trouvaient en face d'eux, un jeune homme. Celui qui aurait pu me tordre l'estomac, ou plutôt la titmidité que j'aurai pu ressentir à son égard aurait pu me tordre le ventre. mais il n'en est rien. J'écouta la réponse à ma question. Il cherchait de l'espoir, quel point commun heureux pensais je alors, aux anges. j'aimais sa voix, ses yeux, ses cheveux, & finalement tout. J'étais une gamine. Je le regardais, en souriant. Tel une gamine émerveillé ou presque devant ses cadeaux le matin de noël.. Enfin.. presque. A chaque fois que l'on me voyait, je sourais de la même façon, comme si je découvrais ce qui m'entourais. d'une certaine façon, je ne faisais pas partie de ce monde depuis des lustres. j'avais les yeux émerveillé d'une enfant, tout simplement.

    Brouhaha. cacophonie. vacarme. Tout ces mots pour parler d'une seule chose. je méprisais le silence. j'avais peur du silence, je ne le supportais pas plus que ça. l'absence de mot, de son me pertubais étrangement, je finissais par me dire que j'étais la fille la plus anormale unique existant sur cette terre. d'un autre côté le vacarme incessant de ce lieu donnais la nausée, même aux immortels. je m'entendais penser. oui. toujours. j'aodrais m'entendre penser. l'impression que j'avais un débat avec moi même par moment me faisait rire. je continauais de l'écouter, Lui, Bradean Bergoff. Un beau non pensais alors. Il commeça par dire qu'il ne s'entendait plus penser, puis rectifia sa phrase quelques seconde plus tard. Je ne comprenais pas toujours la contradiction de l'esprit humain. Mon esprit à moi n'était qu'à moitié contradictoire. A sa seconde phrase je souris & rigola doucement. damné ? oh mon dieu. Non. pas lui, moi, oui, mais pas lui, non. Je le fixais, j'éprouvais souvent de la difficulté à fixer les gens, oui, mais là, étrangement, cela allait.

          APOLLEENH — « Nan, je pense pas que tu sois fou. » admis je avec un grand sourire.« et encore mon moins damné, tu es juste différent, la plupart des gens vénère le silence & à l'instant qu'un bruit vint à se faire entendre, ils sont désorientés. Savoir pensé dans toutes les conidtion est un atout indispensable. »


    Je souris une fois encore. Je faillit rire. Faillit juste, le ridicule de la situation.. ridicule ? Parler de la caophonie d'un lieu, je trouvais que c'était risible. Mais finalement, rien de tel pour parler à quelqu'un a qui vous n'aviez jamais parlé, mais tout en sachant que vous mouriez d'envie de le faire. parler de l'ambiance d'une pièce, c'est comme parler de la pluie & du beau temps. Il parait même que c'est l'angoisse du temps qui passe qui nous fait parler du temps qui fais. Je réalisa alors une chose. Est ce qu'il connaissait mon nom ? ne serai ce qu'une partie de mon nom. J'en doutais. Je ne lui avait jamais parler. j'étais la fille qui restait au maximum invisble. Le devant de la scène, ce n'était pas pour moi.

          APOLLEENH — « Au faite, je m'apelle Apolleenh ! Je précise au cas ou.. » dis je en me balançant toujours légérement d'avant en arière? Tic, nerveux peut être, j'avais horreur de l'immobilité.



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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Dim 1 Fév - 8:48

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    J'étais un étudiant de dix-sept ans qui agissait comme un gamin qui en a tout au plus 7. C'est évident que je rêve depuis une éternité d'entamer une discussion avec la Serdaigle qui me fait face, mais je n'ai jamais eu le courage de le faire. Pas étonnant que je n'ai pas atterri à Gryffondor. Ça ne me dérange pas le moins du monde, sauf dans des cas comme celui-ci. Apolleenh est une raison pour laquelle je devrais me battre contre ce côté un peu trouillard résultant de cette incapacité à gérer les contacts humains. Ou inhumains, surnaturels, peu m'importe, à mes yeux, c'est pareil. Il faut être différent pour voir dans cet optique-là et, quelque part au fond de moi, j'avais la certitude que la brune aux yeux océaniques était différente. Un mirage, un mystère, un phénomène qu'il me tarde de connaître. J'avais perdu l'envie de connaître de nouvelles personnes depuis longtemps. Depuis que je devais côtoyer celles qui me déplaisent royalement avec une politesse que l'on doit à une famille royale. J'étais un simple serviteur au sein de ma propre maison, là dehors, à Londres. Je m'étais renfermé sur moi même, prôner l'introvertisme afin de me protéger de cette indifférence. De ce dédain. De ce sentiment d'être un fardeau. Apolleenh me donnait envie de voir autre chose. De voir différemment, et de m'ouvrir les yeux pour en profiter pleinement. En avant d'elle, les mots me venaient naturellement. Aussi limpide qu'un cours d'eau, et aussi clair que l'apparaisse le miroir de ses yeux. J'entreprenais une nouvelle étape dans cette métamorphose que la seule présence de la jeune femme m'inspirait. J'émis un fin sourire que j'éteignis avant qu'il ne rejoigne finalement mes lèvres. Ça sera ardu, difficile, je devrai me battre contre ma nature profonde, mais pour elle, je m'y afforcerai. Pour m'ouvrir à connaître la Serdaigle, je serais prêt à faire maints sacrifices. Quelque chose me disait qu'elle en valait la peine. Que chaque effort était récompensé par un sourire ou une oeillade, à un moment ou à un autre.

    Poser mes yeux sur elle pour caresser la surface de sa peau laiteuse s'avéra un pur plaisir. Une douce damnation. Apolleenh était le genre de fruit interdit duquel on ne parvient à se détacher. Évidemment, elle s'avérait être la petite amie théorique de ce garçon que je détestais profondément. Par orgueil, par fierté surtout. Je n'avais pourtant pas envie de penser à lui. La cadence de mon coeur était déjà suffisamment insolite pour que je me mette en rogne à cause d'un simple macchabé. Passant la main dans mes cheveux, j'inspire profondément. Qu'Apolleenh soit si près de moi, à portée de main, me troublait légèrement. Je devais l'avouer, elle me coupait le souffle, littéralement. Seulement, en tant qu'être humain, je me mis à le rechercher activement. Merlin, j'étais plus que pitoyable. Répondant à sa question aussi aisément que si ç'aurait été de la rhétorique en cours d'Étude des Moldus, je souris légèrement. Elle sembla apprécié la nature de mes propos, et l'intonation de ma voix. On resta dans un silence précieux, un moment. Simplement noyé sous les huhulements des chouettes, dans cet endroit tout sauf adapté à une rencontre et un entretien si précieux. Cela rendait le moment d'autant plus mémorable. Admettant que son sourire était la plus belle chose qui me fut donner de voir - l'impression que cela me donna - j'attendis patiemment de retrouver mes capacités motrices. Ma main s'agitant dans ma poche, mon dos adosser contre le mur de la Volière, mon regard perdu dans celui de la jeune femme. J'analysais sa réponse à mes paroles, qu'elle buvait. Par plaisir, par soucis, aussi.

    Sa voix me captiva. Ses propos me firent réfléchir un moment. Quittant ses prunelles, baissant légèrement la tête en pensant à ce qu'elle venait de me dire, je soulevai la tête, le menton droit en esquissant un sourire du bout des lèvres « Être différent ne te fait pas peur, parfois ? N'est-ce pas parfois ennuyeux, à tes yeux, de ne pas te fondre aisément dans la masse ? » Je m'étais débattu à ce sujet avec Jack. Lui pensait qu'être comme le commun des mortels était d'un ennui mortel. Moi, de mon côté, je demeurais indécis. Si je n'étais pas loup-garou, et que chacun de mes sentiments n'étaient pas contradictoire, aurais-je la même impact que celle que j'ai maintenant ? Si je serais plus comme les autres, est-ce que je me ferais du mal autant que je le faisais maintenant, différent ? Trop de questions, trop peu de savoir pour y répondre. J'aspirais à le faire, un jour, et autant explorer des visions différentes. Jack était une personne formidable, mais foncièrement porté à tenir son point sans songer à argumenter. Moi, je ne voulais pas que des réponses pré-conçues. Je voulais des avis, des idées. Je voulais réfléchir. Me redressant doucement, j'émis un léger rire quand elle se présenta. Concis et poli, cependant « J'avais eu vent de ton identité » dis-je, mais je continuai « Pourtant, une présentation me sied fort mieux. C'est beaucoup plus... officiel, je trouve. Je suis Bradean ». Auxence Bradean Bergoff, étudiant de 17 ans, éperdument fasciné par l'autre étudiante qui lui fait face.
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MessageSujet: Re: « quel bon vent t'amène PV LEENH   Dim 1 Fév - 23:37

    Diffrence. Un mot. Un conception. J'étais différente, il était différent. Tout le monde était différent. Telle était ce que mentionnait la conception classique du mot différence. La différence conduit à l'unicité, & l'unicité à la jalousie. La différence était ce qui divisait les gens, et non pas ce qui les rapprochait. Toutes les guerres qui ont décimé le monde ont été le fruit d'une différence profonde, de culture, d'idée, de personne. La différence était un fléau. Un fléau. Le fléau de la différence avait fait tant de victime que bien souvent, on nevoyait que les maintes différences. Jamais ont n'observait les ressemblances. Jamais. Il plus facile d'admettre que l'on est diffrent de quelqu'un que l'on lui ressemble. Il est plus facile d'hair que d'aimer. Pourtant l'un comme l'autre sont si proche qu'une faible frontière les sépare. Je détestais la différence. Elle pourrissait ce monde. J'étais jeune, oui, mais assez vielle pour m'en rendre compte. Je buvais ces mots, ces paroles. Je me demandais comment, de quelle manière ou de quel sortillège avait il usé pour me laissé là, je m'abandonnais à ses mots, ses yeux. Jamais je ne m'étais abandonné à quelque chose. Jamais. Je ne pensais pas que l'on puisse s'abandonné à un humain de la sorte, j'avais beau être en partie non humaine & dotée d'une grande intelligence, je ne comprenais pas comment, un homme mortel avait pu captiver mon esprit & mon attention de la sorte. Non. je ne comprenais pas.

    Pertubé, intrigué & fasciné. Perdue, incomprise & débosolé. Oui, je l'étais. Mon apparence me désignait sereine, calme & posée, sur de moi & reposée. Intérieurement, je bouillonais à la recherche de calme, de courage & de serénité. Une présence aussi débousolante n'étais pas dans mon habitude. Rien ne me troublais, rien. J'étais ainsi, imperturbable, & presque infatigable. Jusqu'à présent je me sentais bien, & contente. Là, un autres sentiment sempara de moi, la fascination me troublait. je n'avais jamais été si proche de lui, je n'avais jamais parler avec lui, je ne m'étais jamais retrouvé face à lui, je n'avais jamais été seule face à lui. J'examinais furtivement ce qu'il était. J'examinais son odeur, mon odorat de vampire hérité de mon père était utile bien que parfois très dérangeant. J'umais son odeur avec difficulté, l'odeur excecrable des fiantes de volatile embrumaient mon esprit. J'isola une parite de son odeur. Par merlin.. une délicieuse odeur. Pour un cabot il sentait drôlement bon. Cette découverte me perturba d'avantage. J'avais habitude de réprimer & repousser avec dédain cette odeur désagréable que dégageait ces chiens. Certains dégagient une odeur infâme, d'autre, un odeur neutre qui ne m'attirait point. Je n'avais jamais vu une odeur si enivrante. Intérieurement, un "beurk" me vint à l'esprit. J'étais décidément anormelment construite. J'écouta ses mot, je les étudia.

    APOLLEENH — « La différence fais peur, elle est à l'origine de tout les conflit, il est normale qu'elle effraye, c'est un part d'inconnu.. La différence m'effraye, mais ayant un goût pour l'inconnu, elle me fascine énormément, je suis sans cesse en quête de réponse. » commençais en effaçant progressivement mon sourire. Ma pause dura plusieur seconde, je pesais chacun de mes mots. Je n'avais jamais songé à ma différence. Et à ce à quoi ressemblerai ma vie si j'étais toute le monde & à la fois personne. « Pour ce qui est de l'ennui, je ne pense pas être de ce monde depuis suffisament longtemps pour en juger. » admis je alors, en esquissant un mince sourire. Je fis une nouvelle pause, tout en continuant de me balancer nerveusement, peu certes, d'avant en arrière. Mes yeux fixaient un point au loin. Ces deux saphire se reposèrent sur la jeune homme, pour que je m'abandonne une fois encore à lui, comme l'aurait dit mon père, j'étais pityoable. Après ce silence, bref, je repis alors, en le regardant dans les yeux, fixant ses deux prunelle, umant son doeur, « Je crois que.. je me fond dans la masse. Oui, je suis à Poudlard depuis trois ans & je ne crois que tout le monde est remarqué ma présence. Je ne suis pas très différente des autres... »je fis une pause. j'étais différente, oui, mais à moitié. « En partie du moins. » achevais en continuant de la regarder.

    Il avait eut vent de mon identité, si j'avais eut le don d'avoir les paumette rouges, je crois qu'à cette instant elles seraient devenue rouge ecarlate. Il connaissait mon nom. Ce n'était peut être qu'un nom, mais pour moi c'était beaucoup. Il trouvait ça plus officiel, j'approuvais cette idée. Connaitre, le nom de gens de manière interposé me paraissais.. étrange. Typiquement humain. Quand il dit son nom; je souris, tout en détachant un siumple instant le regard du sien. il n'était pas humain de fixer ainsi les gens, sans même baisser les yeux, sans même presque cligner des yeux. Je gardais mes mains devant moi, je les détacha alors & fourrais les débris de papier dans le sac en bandouillère qui pendait depuis ce matin à mon épaule. J'eut facilité à immaginer la chute des mroceau, là entre les livres, s'ajoutant à une pile de parchemin. les morceaux étaient lo, entre une pièce de Shakespeare & mon cours de potion. Ce sac était si légé que j'en avait oublié son exitense, l'espace d'un instant, l'instant ou je ne m'était concentré que sur mon vis à vis. Bradean, j'avsi donc eut vent de son réel nom. « Oui plus officiel. » dis je avec un sourire. « Ravie de te connaitre, Bradean. » poursuivis je en m'abandonnant une nouvelle fois, à ses yeux, son visage & son odeur. j'étais fascinée & envoûtée.



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